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Les forces de l'ordre invisible. Emile Tizané (1901-1982), un gendarme sur les territoires de la han
Baudoin Philippe ; Kalifa Dominique ; L'Heuillet H
DU MURMURE
39,00 €
Épuisé
EAN :9782373060157
Emile Tizané a-t-il réellement existé ? Sans la découverte récente de ses archives privées, il eût été permis d'en douter tant la vie romanesque de cet homme parait lui conférer tous les traits caractéristiques d'un personnage de fiction. Cas unique dans l'histoire des forces de l'ordre, cet officier de gendarmerie, dont Jean Cocteau fit l'éloge, fut sans doute le plus grand expert français en matière de "maisons hantées". Véritable "parapsychologue de terrain", Tizané sillonna les routes de la campagne française durant plusieurs dizaines d'années pour les besoins de ses enquêtes officieuses. Publiés à partir du début des années cinquante, ses nombreux ouvrages furent consacrés aux phénomènes de poltergeist tels que les déplacements d'objets, les grêles de pierres ou bien encore les incendies spontanés. Ses archives personnelles, réunies ici pour la première fois, se composent d'une multitude de notes, rapports, photographies, croquis et correspondances qui laissent entrevoir les aspects tantôt fascinants, tantôt obscurs d'un gendarme sur les territoires de la hantise.
En réalité, comme il arrive pour les âmes des trépassés dans certaines légendes populaires, chaque heure de notre vie, aussitôt morte, s'incarne et se cache en quelque objet matériel. Elle y reste captive, à jamais captive, à moins que nous rencontrions l'objet. A travers lui, nous la reconnaissons, nous l'appelons, et elle est délivrée. " Marcel Proust Cet ouvrage présente pour la première fois une exceptionnelle collection de plus de cent ans de photographies post-mortem, des années 1850 à la fin des années 1960.
Situé à la croisée de l'histoire et de l'anthropologie, Surnaturelles s'intéresse au destin des femmes médiums qui, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, ont contribué à la naissance du spiritisme. Richement illustré par des photographies et des documents rares, l'ouvrage de Philippe Baudouin explore la culture visuelle de ce mouvement né en Amérique du Nord en 1848, à travers notamment la question du corps et du genre, mais également celle de notre propre rapport aux croyances et à l'irrationnel. S'appuyant sur une sélection d'archives inexplorées, il porte ainsi un regard neuf sur l'oeuvre de ces femmes qui, avant de devenir les cobayes de scientifiques au début du XXe siècle, furent tour à tour maîtresses de cérémonie, messagères de l'au-delà et visionnaires d'utopies. Philippe Baudouin est maître de conférences associé en sciences de l'information et de la communication à l'IUT de Cachan et membre du Centre de recherche en design de l'ENS Paris-Saclay. Il a dirigé la publication du recueil Ecrits radiophoniques de Walter Benjamin (Allia, 2014). Par ailleurs, ses recherches sur l'histoire de l'occultisme l'ont amené à publier plusieurs articles et ouvrages dont Les Forces de l'ordre invisible. Emile Tizané (1901-1982), un gendarme sur les territoires de la hantise (Le Murmure, 2016). Il est également l'auteur d'Apparitions. Archives de la France hantée (Hoëbeke, 2021).
Baudouin Philippe ; Desaintjean Maryline ; Courlet
4e de couverture : « Plus un fait est bizarre, plus il est instructif », Hippolyte Taine Ce petit livre relié, à la couverture intrigante, présente plus de 120 images ? toutes plus étonnantes les unes que les autres, allant parfois jusqu?à l?abstraction, oscillant entre photographie scientifique, photoreportage et véritable ?uvre d?art ? qui conservent, quelle que soit leur nature, leur pouvoir de suggestion et d?attraction. Issus de collections privées ou publiques, les documents ? majoritairement photographiques, mais pas seulement ? présentent ectoplasmes, expériences collectives de spiritisme, médiums en action, photographies d?aura, images médicales ou encore tentative de capture de « fluide magnétique ». Ce corpus inattendu, dont l?assemblage évoque le cabinet de curiosités, constitue un témoignage unique de l?utilisation des techniques photographiques à des fins d?étude de phénomènes occultes.
Ceci n'est pas un livre contre les hôpitaux, ni contre les laboratoires et encore moins contre les médecins, mais un ouvrage contre ceux qui détournent notre système de santé pour faire du profit, au risque de mettre leurs patients en danger et de nous faire perdre confiance en la médecine. Des petits crimes en toute impunité, réalisés aux yeux de tous, dans des services dits de pointe, mettant en première ligne les intérêts de la recherche. Un système bien rodé, qui répète le même scénario sordide, sous couvert de protocoles expérimentaux, orchestrés de manière particulièrement opaque : le patient se verra annoncer une maladie grave, sans espoir de guérison. On lui proposera alors un traitement expérimental à haut risque qu'il signera sans broncher. Puis il rentrera malgré lui dans un protocole qui le dépassera totalement, devenant un cobaye parmi tant d'autres. Les conditions du contrat initial seront vite oubliées, mettant de côté les effets indésirables, aussi graves soient-ils, pour persévérer dans un protocole toxique n'ayant pour réelle finalité que de satisfaire le profit, et non pas de guérir le patient. Cessons de monnayer les vies de ces malades, car elles n'ont pas de prix et ne doivent plus "rapporter gros".
Résumé : Les occurrences du terme "plaisir" ou les évocations de sensations ou d'émotions agréables abondent dans A la recherche du temps perdu. Son héros-narrateur s'en dit même "passionné" . Proust n'établit toutefois aucune échelle de valeur entre les sources de plaisir : un bon repas ou bien la contemplation d'un tableau d'Elstir peuvent provoquer le même contentement, pourvu que l'émotion éprouvée alimente la rêverie ou prolonge le bien-être. Les plaisirs concernent tous les personnages. Dans A la Recherche du temps perdu, roman profondément humain, ce fil conducteur concerne toutes les couches sociales : "les humbles plaisirs des servantes" valent tout autant que les joies du grand monde. Ce nouvel angle d'approche de l'oeuvre par une typologie des plaisirs proustiens, recoupe les grands thèmes du roman (art, amour, sexualité, snobisme, mondanité...), proposée ici, sous forme de dictionnaire qui les répertorie et les classe en domaines distincts.
Dans cet ouvrage, 27 auteurs internationaux rendent hommage à Bernard Sellato. Au fil des décennies, il a ethnographié une quarantaine de sociétés, établi la phonologie de leurs langues, étudié la transition vers l'agriculture et la sédentarité des nomades forestiers, éclairé les mythes, rites et cosmogonies des peuples de la grande île, leur histoire et leur préhistoire, discuté l'interface entre forêt tropicale et sociétés, et documenté l'art, l'artisanat, la vannerie, le commerce des produits forestiers et les processus de diffusion ethnoculturelle. Son oeuvre relève autant de l'anthropologie sociale que de l'ethnologie régionale.
Les chirurgies de l'intime sont légions. Du lifting du clitoris à la nymphoplastie en passant par la vaginoplastie la chirurgie sexuelle "s'attaque désormais au plus secret" de l'anatomie des femmes. Il s'agit de "remodeler le mont de Vénus, redessiner les nymphes" , resserrer les muscles du vagin ou de "se refaire une virginité toute neuve" . Dès les années 1990, les chirurgiens américains, Gary Atler et David Matlock, pratiquent ce type d'intervention. Plus de 30 ans après, bien que la presse publie des articles sur la question, que les cliniques sur internet en vantent les atouts, que des chercheurs s'y intéressent, la nymphoplastie reste un sujet tabou et peu abordé.
Résumé : La hache apparait au néolithique. Elle est robuste, facile à fabriquer et à utiliser, et si elle a pu changer, sa forme reste reconnaissable entre toutes. Au contraire de l'épée, cette arme n'est pas auréolée de merveilleux. C'est une arme plus terre-à-terre, populaire, qui a plus de prestige que le couteau ou le bâton. Elle est à la fois outil et arme. Néanmoins, elle peut accompagner l'homme puissant dans la tombe. Alors synonyme de prestige et d'autorité, cette arme devient le support de décorations en rapport avec la position sociale de son propriétaire. Un faisceau de ramifications s'organise autour des multiples dimensions de cet objet : historiques, symboliques... et pop culturelles.