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Une chanson napolitaine. Avec 1 CD audio
Baudoin Edmond ; Charrier Christian
MOSQUITO
30,00 €
Épuisé
EAN :9782352830948
Extrait 'A canzóne, 'na success story napulitana E fino a mmò si sente a Sergio 'Bruno Te fa cunzulà a ggente a une uno Jusqu'à maintenant on écoutait Sergio Bruni il te consolait les gens un par un Eugenio Pagliolo, dit Eugenio cu e llente (1973) Parmi les ouvrages consacrés à la chanson napolitaine que j'ai pu consulter, rares sont ceux qui portent un regard critique sur leur objet. La raison de cette rareté est simple, elle tient à la définition des limites de celui-ci. Pour ces auteurs, la chanson naît en 1835 avec Te voglio ben assaje, et s'éteint en 1945 avec Munastero o Santa Chiara. Logiquement, ces puristes de la tradition, rejetant tout ce qui se produit après cette date, n'ont plus qu'à sanctifier et embaumer leur objet, le célébrer lors d'occasions choisies, en accordant leurs faveurs au «meilleur» de la chanson napolitaine, et oublier le reste... Mais ils ne sont pas seuls. Peu impliqués dans la «question des origines», d'autres auteurs préfèrent mettre l'accent sur les lendemains de la chanson napolitaine : là où une critique objective peut avoir une réelle signification. Vittorio Palietto (1958 et 1962) et Pasquale Scialó (1996) sont de ceux-là. Le premier écrit : nous restons convaincus que tant que l'on chante, de quelques façons que Ton chante, la chanson napolitaine n'est pas morte. Et que la meilleure façon d'honorer Di Giacomoet Gambardella consiste précisément à regarder attentivement et avec confiance le futur de la chanson napolitaine. Une leçon d'histoire reprise trente-huit ans après par le second. Pour Scialô, si la chanson napolitaine est aujourd'hui encore bien vivante, elle le doit à sa capacité d'adaptation à des environnements divers... Notamment commerciaux. Mais cette plasticité peut être aussi une faiblesse et ouvrir la porte à des ersatz de quinzaines commerciales et de paillotes de bord de mer. Cependant, ce n'est pas une raison pour «refouler» les quelques milliers de titres annuels qui se produisent autour des années cinquante «comme produits de subsistance et d'autoconsommation à l'intérieur de ce que l'on appelle la culture du vicolo, qui ne se confond ni avec la production festivalière ni avec celle d'atmosphère pour le night-club.» Les signes de succès n'ont jamais manqué à la chanson napolitaine, quels qu'ils soient. Ce sont les 180.000 coppielle (feuilles volantes avec paroles et textes) vendues de Te voglio ben assaje. C'est la Poliphon-Musikwerke de Leipzig qui en 1912 expédie en catastrophe un représentant dans sa succursale de Naples pour savoir pourquoi un auteur à succès comme Giuseppe Capaldo (1874 - 1919) n'a pas signé de contrat chez eux... «Signes extérieurs» de succès également : on se souvient peut-être de Pavarotti, Carreras et Domingo ouvrant la Coupe du monde de football 1990 en Italie. Mais on ne sait peut-être pas qu'à la clôture des Jeux Olympiques d'Anvers en 1920, 'O sole mio fut joué à la place de l'hymne national italien ; que Funiculi Funiculà a été exécutée à l'occasion du changement de la garde du Palais Royal du Danemark ; que l'Empereur Guillaume défila dans les rues de Naples au son de E spingole frangese (à sa demande expresse) ; enfin, que Santa Lucia, sous le titre de Santa Milicjia, fut adoptée par les militants de Solidarnosc comme chant d'opposition au régime stalinien... Dans certains cas, il est évident que les cohortes de la diaspora italienne consécutive à l'émigration ont joué un rôle non négligeable dans cette success story, mais ceci n'explique pas tout. Le succès appelle le succès, quel qu'il soit et d'où qu'il vienne... Pour la chanson napolitaine, il est le produit de la symbiose qui s'effectue entre plusieurs facteurs, symbiose par laquelle il se font valoir et acquièrent un pouvoir d'émulation réciproque. E. Di Mura (1950) choisit d'entrer dans le système par le dialecte napolitain, et nous le suivons volontiers lorsqu'il dit que celui-ci doit sa notoriété au fait d'avoir été porté par la chanson. Ajoutons : et la chanson napolitaine doit son succès au dialecte... La chanson est le genre lyrique d'un «parlé», le Napolitain, qui est la matière de celui-ci. Ainsi, dans l'énoncé «chanson napolitaine», le terme «napolitain» n'est pas un adjectif. Il ne renvoie pas à une Indicazione geografica protetta comme pour la Mozzarella di Bufala Campana, mais à la substance de la chanson. (...)
Résumé : Mai 2017, Edmond Baudoin part une nouvelle fois à Pékin, il va à la rencontre de jeunes artistes chinois. Il plonge dans autre univers mais les interrogations sont universelles. Le fracas du monde qui continue sa course folle se télescope avec sa vie personnelle et le deuil : la mère de ses fils vient de disparaître... Ses carnets retracent avec émotion les souvenirs et les réflexions sur son activité artistique.
Ils ont quitté leur pays qu'ils aimaient, l'Italie. Mon papa est venu travailler en France, cet autre pays, où je suis né, où tu es née. Il est venu avec sa force, il avait laissé ses rêves là-bas, de l'autre côté des montages. Il en avait juste gardé assez pour les donner à ses enfants.
Le vieux peintre parle à son modèle. Il se souvient de ses vies amoureuses pour dire tout ce qu'il sait des relations entre les hommes et les femmes. Il a vu, vécu beaucoup, et connaît depuis longtemps l'histoire des sentiments et des désirs. Mais il restera toujours l'arleri, petit oiseau du Midi qu'on dit sans cervelle, fragile, sautillant, étranger à la raison des hommes. Dans la poésie et la naïveté inaltérables de son regard, renaît sans cesse la force singulière de son art.
Edmond Baudoin naît à Nice en 1942. Il sort de l'école à 16 ans et travaille à la comptabilité d'un palace niçois jusqu'à l'âge de 33 ans. Il quitte alors son emploi pour se consacrer au dessin. Il ouvre d'abord pour «Circus», «Pilote» et «L'Écho des Savanes» avant de voir son premier livre publié en 1981. Il signe par la suite plus de quarante bandes dessinées et travaille avec Le Clézio, Fred Vargas, Frank, Jacques Lob, L'abbé Pierre, Céline Wagner, Tahar Ben Jelloun, Philippe Charton, Carol Vanni... En France et de par le monde, Baudoin est célébré comme l'un des maîtres de la bande dessinée contemporaine.
Résumé : Des champs de bataille du roi de Prusse à la guerre civile en Yougoslavie, quatre moments de folie meurtrière. Avec une pointe de fantastique, Toppi dénonce la bêtise de la guerre.
Résumé : Richard Dick Turpin, braconnier, bandit de grand chemin, paillard et bon buveur vécu dans le Comté du Yorkshire. Au début du dix-huitième siècle, il devint un personnage de légende. Hélas, sa carrière fut brève...
Pour les blancs, Ned Ellis est un rebelle, un tueur. Pour les sioux Lakota qui l'ont recueilli amnésique, c'est un guerrier chaman, un homme étrange et visionnaire, respecté de toute la nation indienne sous le nom de ESPRIT DU VENT. Plongé dans un monde à la frontière du réel et du mystérieux, il lutte au côté du peuple indien pour sa survie.
En 1977, Dino Battaglia publie en Italie l'album Thyl l'espiègle, c'est l'adaptation du célèbre roman de l'écrivain belge Charles De Coster. Il raconte avec truculence et émotion les aventures d'un personnage mythique: Till Ulenspiegel. Sous la plume de De Coster, il prit une dimension historique devenant le héros de la résistance flamande contre les armées d'occupation espagnoles au XVIIème siècle, une des plus sombres pages de l'histoire des Flandres. Cette alliance de l'humour avec la tragédie ne pouvait laisser Battaglia indifférent, lui qui était un grand amateur d'Edgar Poe. L'élégance de son trait est soulignée par la délicatesse de la mise en couleur de son épouse qui contribua également à cette adaptation.