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La mémoire des métiers de l'assurance
Baudez Pierre ; Lutfalla Michel ; Molard Julien ;
ARNAUD FRANEL
19,95 €
Épuisé
EAN :9782896034055
Travaille-t-on dans l'assurance aujourd'hui comme hier ? Les métiers qui existaient il y a trente, quarante ou cinquante ans sont-ils toujours les mêmes ? Ont-ils totalement disparu ou simplement évolué ?... Qui peut dire leur histoire mieux que ceux qui les ont exercés ? Vingt-huit " anciens " ont accepté de témoigner, relatant l'un après l'autre l'histoire vécue de leur métier. Ces professionnels ont fait carrière, entre 1950 et 2000, dans une quinzaine de sociétés différentes par la taille et par le statut. Les unes appartenaient au secteur public (nationalisées en 1946), d'autres au secteur privé, d'autres enfin au secteur mutualiste. Leur seul point commun : avoir donné naissance ou intégré le groupe AXA. Priorité a été donnée aux métiers spécifiques de l'assurance, exercés par les salariés des sociétés ; c'est la nouvelle nomenclature présentée en 2012 par l'Observatoire de l'évolution des métiers de l'assurance qui a servi de fil conducteur aux récits ou interviews des 28 témoins. Cette série de témoignages commence par une histoire de famille... mais s'achève par le récit d'une révolution interne, opérée dans une société dont les collaborateurs ont changé de métiers en moins d'un an, soit au moins cinq fois plus vite que l'ensemble des salariés de l'assurance. Mieux qu'une présentation théorique, ces histoires, parfois anecdotiques, passionneront tous ceux qui sont aujourd'hui en activité... mais aussi tous ceux qui veulent intégrer les métiers de l'assurance.
Les peuples précolombiens nous semblent étranges et originaux parce qu'ils se sont développés indépendamment des influences de l'Ancien Monde. Les Mayas sont l?un des plus brillants. La diversité des témoignages archéologiques enchante le voyageur, sollicite la curiosité de l?historien et passionne les amateurs d?art. Certes, nombre d?aspects de ce monde complexe demeurent obscurs, mais ce guide se propose d?aider à éclairer les multiples facettes de cette civilisations fascinante.Table des matières : I. LE PAYS MAYALa Méso-AmériqueL'aire mayaLa côte Pacifique et les Hautes TerresLes Basses TerresII. L?HISTOIREAvant l?agricultureDu village à la villePrécocité des Hautes TerresLe classique ancienTeotihuacan et l?aire mayaTikal et UaxactunTikal et CalakmulLe classique récent ou l?apogéeLa chuteChichén ItzáPeu avant la conquêteLa conquête espagnoleRepères chronologiquesIII. L?ORGANISATION POLITIQUEDivisions politiques de l?aire mayaNaissance des ÉtatsLes capitales et autres centresLes rois et leurs vassauxLa guerreIV. L?ORGANISATION SOCIALEDevenir roiLa dimension cosmique du roiFonctions royalesClasses socialesLa nouvelle société postclassiqueV. L?ÉCONOMIELa subsistanceL?artisanatLe commerceVI. LE TEMPSLes deux calendriersLe Compte longAutres comptesVII. LA RELIGIONLa cosmologieLe monde mythiqueLe sacrificeL?autosacrificeLa torture rituelleLes déambulations rituellesLe jeu de balleLes dépôts de fondationLes dépôts stratifiésLes sépulturesL?encensementLa manipulation de figurinesLa religion populaireLa religion postclassiqueVIII. L?ÉCRITUREOriginesDescription et déchiffrementÉcriture et languesEmploiIX. LES ARTSUrbanisme et architectureTemples dynastiquesTemples tératomorphesAutres édificesStyles régionauxLa peinture muraleL?art céramiqueX. LA VIE QUOTIDIENNEL?apparenceCycle de vieMariage et filiationLa cuisine, le tabac et autres droguesNotes Biographiques : Directeur de recherche honoraire au CNRS, Claude-François Baudez est archéologue et iconologue. Il a publié en français Les Mayas avec P. Becquelin (Paris, 1984), Les Cités perdues Mayas avec S. Picasso, (Paris, 1987), et Jean-Frédéric Waldeck, peint le premier explorateur des ruines mayas (Paris, 1993).
On peut reprocher à l'Histoire des Religions de manquer à ses deux vocations: celle d'être universelle, car elle fait le plus souvent l'impasse sur les religions précolombiennes; celle d'être une discipline historique car même quand elle aborde la religion maya - pratiquée pendant de quinze siècles - elle la présente comme immuable. La nouveauté de l'étude de Claude-François Baudez est de montrer que la religion maya a connu une longue évolution. Dans la première partie de son histoire, elle agit sur les grandes forces de l'univers, moyen de rites exécutés par les rois grands-prêtres qui tirent leur légitimité politique et religieuse de leurs ancêtres; les créatures surnaturelles qui les accompagnent sont plus des esprits et des héros mythiques que des dieux. À partir de l'an mille, époque où le pouvoir politique est plus partagé, et où le pays maya s'ouvre à des contacts extérieurs, les esprits deviennent des dieux à part entière, auxquels on rend un culte. En faisant porter constamment son attention sur l'urbanisme, l'architecture, la statuaire et l'iconographie qui livrent des traces croyances et de rituels, CI.-Fr. Baudez nous propose une approche originale: si l'on a longtemps admiré les volutes et le « baroque » mayas sans rien y comprendre, avec ce livre, l'art maya se met à prendre sens pour lui-même et par rapport à la religion qu'il sert.Directeur de recherche honoraire au CNRS, Claude-François Bandez est archéologue et iconologue. Il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages issus de ses recherches au Mexique et en Amérique centrale, et a publié en français Les Mayas avec P. Becquelin), Paris, 1984, Les Cirés perdues Mayas (avec S. Picasso), Paris, 1987, et Jean-Frédéric Waldeck, peint le premier explorateur des ruines mayas, Paris, 1993.
L'innovation, déstructurée par essence, peut-elle être appréhendée à l'aide de la très structurée "gestion de projet" ? Cet ouvrage collectif invite à se questionner sur les liens ambigus entre la gestion de projet et l'innovation. Les auteurs apportent des éléments de réflexion à cette question. L'histoire des projets nous démontre que la trop grande régulation est un échec à l'innovation. Ainsi, les organisations adaptent la gestion de projet à leur besoin. Pour un projet compliqué de construction, on répond par une structure précise et organisée de projets. A un projet complexe d'innovation, on privilégie la souplesse, la créativité ou l'esprit "équipe de rugby" comme proposé par Takeuchi et Nonaka dans les années quatre-vingt. Gestion de projet et innovation : un oxymore ? Peut-être pas... L'innovation de rupture est gérée, mais certainement pas dans le sens limitatif de la notion de gestion. Une innovation est unique et possède un début et une fin. N'est-ce pas la définition du projet ? Ce recueil est structuré en deux parties distinctes mais indissociables. Nous avons pensé nos chapitres comme des dialogues entre la gestion de projet et l'innovation. Chaque texte des "figures de la gestion de projet" possède son reflet dans les "figures de l'innovation". Cette conversation évolue par échanges d'idées entre auteurs et non par oppositions argumentaires.
Un nouvel univers financier, celui de la Finance carbone, a été créé depuis 2005 qui a vu l'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto et les débuts de l'ETS (Emission Trading System) en Europe. Dans cet univers, les pouvoirs publics jouent un rôle primordial puisqu'ils fixent les plafonds d'émission et sont donc maîtres de l'offre de quotas. L'avenir de la finance carbone après 2012 reste toutefois encore incertain ; en effet, aucun consensus sur la réalité même du changement climatique ne se dégage. Un économiste et une spécialiste en questions environnementales présentent les fondements de la Finance carbone et son cadre réglementaire tout en analysant le Protocole de Kyoto, sans oublier de décrypter l'Emission Trading System au sein de l'Union européenne, et ses perspectives d'évolution, mais aussi les systèmes américain et australien d'échange de quotas, pour mettre en évidence leurs avantages et inconvénients. La présentation du fonctionnement des marchés financiers du carbone, la description des instruments financiers, des plate-formes d'échange, mais aussi les mécanismes des stratégies des différents acteurs, ne peuvent qu'éclairer tous les professionnels et tous ceux qui entendent pénétrer les arcanes d'un monde beaucoup moins ésotérique qu'il peut parfois y paraître. Certes la conférence de Copenhague a échoué en 2009 ; celle de Cancun en fin 2010 offre de réelles perspectives.
L'investissement financier exige à la fois quelques connaissances et un esprit primitif : avoir la tête froide et le sang chaud. Cet ouvrage, pour tout public, pourvu que l'on s'intéresse à la finance, décrypte les rouages de l'investissement. Son but est de décrire de façon littéraire les principes de la réussite assurée en Bourse, quels que soient les modes en cours et le déroulement du cycle économique. Adopter la bonne attitude, décider en pénurie d'information, comprendre le modèle d'affaire d'une entreprise, payer le bon prix pour une action, comprendre le cycle économique : voilà les innombrables défis pour un investisseur. Résolument orienté vers la prise de décision, l'ouvrage ne développe pas une théorie ou un nouveau concept. Il donne des clés pour affronter et déjouer les pièges de « Monsieur Marché » en faisant le point sur les secrets de cuisinier des investisseurs de qualité (smart money). Adopter la bonne attitude, décider en pénurie d'information, comprendre le modèle d'affaire d'une entreprise, payer le bon prix pour une action, comprendre le cycle économique : voilà les innombrables défis pour un investisseur. Est-t-il vraiment possible de les relever ? Devant l'ampleur de la tâche, on s'apercevra finalement que le principal talent d'investisseur est de savoir dire non : intérioriser une longue liste de drapeaux rouges - ou d'interdits - est la seule voie vers le succès. L'ouvrage papier est paru en septembre 2009.À PROPOS DE L'AUTEURIl est gérant de fonds chez Axiom, une société de gestion indépendante parisienne. Il a géré pendant 12 ans le fonds Aviva Oblig international entre 2006 et 2018. Il commence sa carrière chez Barclays Bank comme analyste financier. Il travaille ensuite pour la Banque Worms en tant que trader pays émergent. En 1993, dans le groupe d'assurances Groupama, il a été successivement directeur des investissements de la filiale de réassurances et responsable obligations crédit dans la société de gestion du groupe. En 2002, il rejoint la Caisse des dépôts comme gérant actions européennes. Il développe un style de gestion value pour les fonds propres de l'établissement. Paul Gagey est diplômé de Columbia University (Master en Economie) et titulaire d'un Master de Mathématiques de l'Université Paris 7.