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Une histoire de la religion des Mayas
Baudez Claude-François
ALBIN MICHEL
42,50 €
Épuisé
EAN :9782226126696
On peut reprocher à l'Histoire des Religions de manquer à ses deux vocations: celle d'être universelle, car elle fait le plus souvent l'impasse sur les religions précolombiennes; celle d'être une discipline historique car même quand elle aborde la religion maya - pratiquée pendant de quinze siècles - elle la présente comme immuable. La nouveauté de l'étude de Claude-François Baudez est de montrer que la religion maya a connu une longue évolution. Dans la première partie de son histoire, elle agit sur les grandes forces de l'univers, moyen de rites exécutés par les rois grands-prêtres qui tirent leur légitimité politique et religieuse de leurs ancêtres; les créatures surnaturelles qui les accompagnent sont plus des esprits et des héros mythiques que des dieux. À partir de l'an mille, époque où le pouvoir politique est plus partagé, et où le pays maya s'ouvre à des contacts extérieurs, les esprits deviennent des dieux à part entière, auxquels on rend un culte. En faisant porter constamment son attention sur l'urbanisme, l'architecture, la statuaire et l'iconographie qui livrent des traces croyances et de rituels, CI.-Fr. Baudez nous propose une approche originale: si l'on a longtemps admiré les volutes et le « baroque » mayas sans rien y comprendre, avec ce livre, l'art maya se met à prendre sens pour lui-même et par rapport à la religion qu'il sert.Directeur de recherche honoraire au CNRS, Claude-François Bandez est archéologue et iconologue. Il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages issus de ses recherches au Mexique et en Amérique centrale, et a publié en français Les Mayas avec P. Becquelin), Paris, 1984, Les Cirés perdues Mayas (avec S. Picasso), Paris, 1987, et Jean-Frédéric Waldeck, peint le premier explorateur des ruines mayas, Paris, 1993.
Présentation de l'éditeur Des documents pour mobiliser rapidement les acquis du collège. De nombreuses activités pratiques pour mener une démarche d'investigation. Pour chaque chapitre, un bilan et des schémas pour mémoriser les connaissances essentielles. Des exercices variés, de difficulté graduée, pour tester connaissances et capacités, remédier aux éventuelles difficultés. Des documents complémentaires pour un accompagnement personnalisé.
Nouvelle édition en 20084e de couverture : Dans la jungle d'Amérique centrale, les explorateurs qui découvrirent au hasard d'un voyage, le stupéfiant spectacle des temples et des palais mayas ignoraient tout des mains qui les avaient édifiés. Trois siècles durant, missionnaires et aventuriers visitent les vestiges des mystérieuses cités et tracent le portrait d'un peuple sans histoire, pacifique, ignorant des sacrifices sanglants et profondément religieux. Cette vision romantique sera réduite à néant par les découvertes archéologiques qui jalonnent notre siècle.Claude Baudez et Sydney Picasso narrent cette lente redécouverte d'une civilisation brillante qui connut son apogée en plein Moyen Âge européen, et à laquelle les conquistadors espagnols portèrent le coup fatal.
Présentation de l'éditeur Un manuel simple qui intègre SVT et Physique-Chimie. Un manuel moderne pour un apprentissage motivant des sciences. Unmanuel numérique Premium avec des vidéos, des animations, des fiches documentaires et un nouvel espace de création de cours.
On confond souvent sacrifice humains et autosacrifice. Si le premier a intéressé de nombreux chercheurs, et une abondante littérature parfois "romanesque", cet ouvrage richement documenté fait le point sur l'autosacrifice précolombien. Il fait la part belle aux images, et est le premier à être consacré à l'autosacrifice pré-colombien. Si l'autosacrifice obéit à de multiples motivations, il s'agit d'abord de payer avec son corps pour les bienfaits, déjà reçus ou attendus. Le simple fait d'exister fait de l'homme un débiteur. L'autosacrifice constitue la phase essentielle d'un cycle sans fin de don et de contre-don, d'humiliation et de rédemption, de souffrance et de bien-être. Cet ouvrage, qui fait la part belle aux images, est le premier à être consacré à l'autosacrifice pré-colombien.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Au cours du mois de mars 1517, les ambassadeurs de Moctezuma, seigneur de Mexico-Tenochtitlan, accueillent le navire de Hernán Cortés et cette rencontre initie une des plus terribles aventures du monde, qui s'achève par l'abolition de la civilisation indienne du Mexique, de sa pensée, de sa foi, de son art, de son savoir, de ses lois. De ce choc des mondes vont naître des siècles de colonisation, c'est-à-dire, grâce à la force de travail des esclaves et à l'exploitation des métaux précieux, cette hégémonie de l'Occident sur le reste du monde, qui dure encore aujourd'hui. Alors commence le rêve, comme un doute, comme un regret, qui unit les vainqueurs et les vaincus à la beauté et aux forces secrètes du Mexique. Rêve du soldat Bernal Díaz del Castillo, témoin des derniers instants du règne orgueilleux des Aztèques, rêve de Bernardino de Sahagun devant les ruines de la civilisation et la splendeur des rites et des mythes qui s'effacent. Rêve qui s'achève dans la mort des dernières nations nomades du nord et du nord-ouest, rêve que poursuit Antonin Artaud, jusque dans la Montagne des Signes, au pays des Indiens Tarahumaras. Le rêve mexicain, c'est cette question aussi que notre civilisation actuelle rend plus urgente : qu'aurait été notre monde, s'il n'y avait eu cette destruction, ce silence des peuples indiens ? Si la violence du monde moderne n'avait pas aboli cette magie, cette lumière ?
Résumé : "La découverte des Indes a été le plus grand événement de l'histoire depuis la création du monde", écrivait un chroniqueur espagnol au milieu du XVIe siècle. Marianne Mahn-Lot retrace ici le récit de cette épopée jusqu'en 1510. En plus d'être une révolution géographique, cette découverte fut une révolution mentale pour ceux qui, à la suite de Christophe Colomb, explorèrent l'Amérique et prirent conscience peu à peu de sa nouveauté absolue. Auparavant, l'historienne retrace avec rigueur les tentatives des Scandinaves - d'Islande et du Groenland - pour trouver sur le continent américain des lieux de chasse et de pêche. Car il n'y a pas de hiatus entre cette connaissance d'un Vinland remontant à la fin du Xe siècle et les aventures de Christophe Colomb ou des autres explorateurs méditerranéens comme Cabot et Vespucci. Le succès de ces derniers a lieu en effet à la suite de nombreuses et progressives intuitions aux quatre coins du globe. C'est la pratique de la navigation atlantique qui donna aux navigateurs espagnols, italiens et portugais les moyens de réaliser la découverte qu'ils pressentaient.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Depuis les premières explorations de James Cook ou de Jean-François de La Pérouse, l'île n'a pas cessé de nourrir l'imaginaire collectif occidental : elle reste la terre de tous les fantasmes et des récits les plus étranges. Comment a-t-on pu ériger plus de huit cents Moaï sur un territoire si réduit et si peu peuplé? D'où viennent les premiers habitants ? Quelle est l'origine de leurs représentations sculptées et symboliques ? Quel bouleversement a transformé l'environnement de l'île en si peu de temps ? Comment peut-on vivre aujourd'hui dans une situation d'insularité si extrême ?