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Le signe de l'humain. Une philosophie de la technique
Baudet Jean C.
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782747590440
Devons-nous avoir peur de la technique ? L'humanité est-elle irrémédiablement condamnée à se voir enserrée dans un " système technicien " la conduisant à sa perte dans le bruit et la fureur des machines automatiques, dans l'obscure menace des intelligences artificielles, et dans l'abomination des abominations du génie génétique ? Pour répondre à l'angoisse, il n'y a guère que les réponses de l'archéologie : pour évaluer la technique, d'abord chercher d'où elle vient. L'histoire des techniques est ainsi le chemin obligé pour aboutir à une philosophie de la technologie. Et l'enquête conduit à découvrir que la technique, présentée par tant d'auteurs comme anti-naturelle, voire même comme anti-humaine, est en fait ce qui fonde l'homme dans son humanité. La technique est " le signe de l'humain ", et non - comme le pose une réflexion purement idéaliste et superficielle - le contraire du signe, et du sens. La technique ainsi comprise se révèle non seulement comme la meilleure alliée de l'homme, mais même comme fondatrice de valeurs. Encore faut-il en comprendre le message. C'est donc à une herméneutique de l'objet technique que conduit l'archéologie de l'acte technicien. Ou à une évaluation de l'homme lui-même, car c'est dans l'objet que l'homme se manifeste, et qu'il est.
Et si l'on revenait à la question du poème ? Il y a des savoirs sûrs, efficaces, mais limités : la science. Il y a des savoirs incertains, dangereux, qui conduisent au fanatisme, aux massacres, et à la terreur : les religions. Mais entre science - le théorème -, et religions - les anathèmes -, y a-t-il place pour une troisième voie qui serait celle du poème et de la démarche poétique ? C'est la question de ce livre. Une nouvelle interprétation de l'aventure poétique et de l'activité des poètes est proposée, devant servir à une révision de la " philosophie des sciences " traditionnelle. Il s'agit de dépasser la tradition phénoménologique, les données de la psychanalyse, et aussi les acquis de l'histoire des sciences, pour analyser la poésie comme projet cognitif tout en se méfiant des mots mal rattachés aux choses. D'où une épistémologie prenant en compte la dimension à la fois esthétique et introspective des efforts humains pour s'approcher de la connaissance et se détacher des illusions.
Pour bien saisir le sens et la portée de la "reine des sciences", source de la technologie et, dès lors, fondement de la vie économique, n'est-il pas de meilleur chemin que l'histoire? C'est l'évolution des sciences de la matière - physique et astrophysique - de 1895 à nos jours que Jean Baudet retrace ici. Pas à pas, il nous raconte comment la communauté internationale des physiciens est passée de la découverte des rayons X à la recherche du boson de Higgs. En nous entraînant dans une suite ininterrompue de découvertes et de théories où l'on retrouvera notamment les noms de Pierre et Marie Curie, de Planck, de Schrödinger et de bien d'autres, l'historien nous révèle les arcanes d'une science devenue de plus en plus complexe et abstraite. On verra par exemple comment l'examen attentif de petits faits singuliers - comme l'activité électrique d'un métal peu connu à l'époque, l'uranium, et les hardiesses de pensée d'un Einstein ou d'un Heisenberg - vont conduire à des conceptions aussi grandioses que celles des quasars, des magnétars, des fermions et des bosons, et vont aboutir à une vision de l'Univers devenue cosmologie et "théorie de tout". Biographie de l'auteur Spécialiste de l'histoire des sciences et des techniques, enseignant et chercheur, Jean Baudet est administrateur du Comité Sluse des historiens des sciences de Belgique. Il est aussi sociétaire de l'Association des écrivains belges.
Thiriet Jean-François ; Baudet Eric ; Baysselier C
Résumé : Comment transformer son business model et accélérer sa réussite ? C'est la question que se pose au quotidien entrepreneurs, dirigeants, chefs de projets. Notamment utilisé dans les cercles d'entrepreneurs, le groupe Mastermind est un outil d'accompagnement collectif des individus. Il offre aux consultants, coachs, animateurs et facilitateurs, une nouvelle possibilité d'accompagnement de haut niveau pour leurs clients. Cet ouvrage propose d'utiliser les spécificités de l'approche de l'intelligence collective, qui apportent de par sa richesse, une efficacité rare au profit des participants, dénommés "mastermindiens". À l'appui de leur expérience de mastermindiens, les auteurs expliquent clairement comment animer et faciliter un Mastermind en intelligence collective et quels bénéfices peuvent attendre tous ceux et celles qui souhaitent intégrer un groupe Mastermind.
Science de la matière par excellence, la chimie est qualifiée de " science centrale " en raison des puissants liens qu'elle possède avec la biologie et la physique, mais aussi avec la médecine, l'informatique et la science des matériaux. Résumant vingt-six siècles d'histoire des sciences, l'auteur revient sur les grandes étapes, expériences ou inventions qui ont conduits à l'émergence de la chimie moderne.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.