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Et Dieu dit : "Passons à table !". Nourriture et repas dans la Bible
Baud Philippe ; Soupa Anne
MEDIASPAUL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782712213138
La Bible aime les repas ! De la Genèse à l'Apocalypse, la foi se cherche en mangeant et en buvant. Comme si la faim spirituelle se nourrissait aussi à la table de la fraternité partagée. Le christianisme est, par excellence, la religion du repas : "Prenez et mangez, prenez et buvez". Il est ainsi l'héritier d'une longue tradition qui traverse l'histoire de toutes les grandes religions. Avec un art consommé de la pédagogie, le Père Philippe Baud, bibliste et théologien, nous raconte les liens que les hommes ont, de tout temps, tissés entre nourriture et spiritualité. "Toutes ces heures de repas comptent dans une vie, parce qu'elles ne sont pas seulement utiles à rassasier la faim de l'organisme : elles construisent aussi le corps social, éveillant parfois une autre faim qui sommeille dans nos c?urs et nos esprits : celle de l'absolu". Dans un passionnant voyage dans les civilisations et cultures anciennes, l'auteur nous fait découvrir comment nos lointains ancêtres ont mêlé saveur culinaire et prière, nourriture et sacrifice, art de la table et art de célébrer, faim physique et nourriture mystique... Philippe Baud nous invite à "passer à table", avec au menu, les grandes saveurs bibliques ! Pour retrouver le goût de croire.
Habile et têtue, la chèvre peut parcourir des kilomètres et escalader des monts pour trouver les plantes qui satisferont sa faim. Quant au figuier, symbole oriental de la sagesse, il lui faut parfois croître des années en silence avant de porter ses premiers fruits. La chèvre, Aline, c'est une adolescente issue d'une famille non croyante ; le figuier, Philippe, un vieux prêtre qui ne manque pas d'humour. Le livre raconte leur rencontre et leur dialogue qui se poursuit aujourd'hui. Au fil de la vie, des voyages, des rencontres, des joies, des déceptions, la "chèvre" révèle une quête toujours inachevée : celle du sens. Elle interroge sans concession le "figuier". Philippe ne prétend pas avoir toutes les réponses face à l'adolescente jamais à court de questions. En résulte un dialogue libre, impertinent et savoureux où Dieu se cherche. Une magnifique rencontre où les interrogations essentielles de l'existence sont abordées à la fois avec sérieux et sans oublier l'humour !
Au long des siècles, l'Eglise qui est en France a été édifiée, au sens fort de ce terme, par de grands témoins du Christ. Maîtres spirtuels ou éducateurs, défenseurs des pauvres ou pasteurs du peuple chrétien, martyrs pour la foi ou pour la justice, ils ont laissé leur marque, et leur mémoire, aujourd'hui encore, aide de nombreux chrétiens à vivre. Certains sont des saints canonisés par l'Eglise, d'autres ne le sont pas, ou pas encore, mais sont cependant des exemples reconnus. A l'occasion des journées Mondiales de la Jeunesse, ces témoins de la sainteté, de la vie chrétienne menée jusqu'au bout, sont présentés ici à tous ceux qui veulent découvrir l'extraordinaire diversité des dons de Dieu.
L'essor de la famille cistercienne au XlIe siècle a été fulgurant - en quelques années, d'innombrables communautés essaiment, à partir de la ruche de Cîteaux, dans toute l'Europe, fondant des abbayes dont, aujourd'hui encore, nous admirons l'architecture lumineuse et dépouillée. Mais l'occasion nous est beaucoup plus rarement offerte de visiter les écrits de la brillante génération des disciples de Bernard : ces monuments s'appellent Guillaume de Saint-Thierry, Guerric d'Igny, Amédée de Lausanne, Aelred de Rievaulx, Gilbert de Hoyland, Isaac de l'Étoile, Baudouin de Ford ou Adam de Perseigne. Avec ferveur, ces jeunes abbés ont rédigé pour leurs frères des pages qui n'ont rien perdu de leur élan et qui constituent une introduction authentique à la vie spirituelle. Sous leur plume, comme des lèvres de saint Bernard, la Parole de Dieu coule comme un miel. Les textes étonnants qui composent ce volume éveilleront certainement chez le lecteur le désir de connaître davantage une école de spiritualité qui propose un art d'aimer parfaitement incarné dans, la condition humaine.
Comment est né le culte de "Marie qui défait les n?uds", Si cher au pape François ? Comment on prie Marie et pourquoi ? Voici un livret accessible et clair qui présente tout ce qu'il faut savoir pour vivre avec foi cette neuvaine très populaire et efficace.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
En s'éveillant après le rêve d'une échelle qui relie la terre et le ciel, Jacob s'exclame "Ce lieu est [...] la porte du ciel." Ce livre très accessible et aux accents poétiques propose un parcours spirituel reliant les profondeurs du désir humain au monde divin. Son approche s'apparente à celle du moine bénédictin Anselm Grün. Le désir humain et le féminin ont souvent été "diabolisés", ce qui peut encore gravement inhiber l'épanouissement spirituel, non seulement des femmes mais aussi des hommes. L'auteur propose un chemin de guérison en s'appuyant sur la redécouverte de la beauté fascinante et mystérieuse de la Sagesse biblique, Sophia. Ce livre est une invitation à célébrer la face féminine de Dieu qui se reflète dans la beauté du Christ et à "contempler sur son visage la Sagesse divine vers laquelle aspire toute la création" (J. Burton, jésuite). La beauté et la Sagesse du féminin sont ainsi honorées à travers la redécouverte d'un reflet trop souvent méconnu, et pourtant si sensible, du Christ.