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LA RUCHE DE CITEAUX. Les plus belles pages des premiers Pères cicterciens
Baud Philippe
CERF
20,90 €
Épuisé
EAN :9782204056090
L'essor de la famille cistercienne au XlIe siècle a été fulgurant - en quelques années, d'innombrables communautés essaiment, à partir de la ruche de Cîteaux, dans toute l'Europe, fondant des abbayes dont, aujourd'hui encore, nous admirons l'architecture lumineuse et dépouillée. Mais l'occasion nous est beaucoup plus rarement offerte de visiter les écrits de la brillante génération des disciples de Bernard : ces monuments s'appellent Guillaume de Saint-Thierry, Guerric d'Igny, Amédée de Lausanne, Aelred de Rievaulx, Gilbert de Hoyland, Isaac de l'Étoile, Baudouin de Ford ou Adam de Perseigne. Avec ferveur, ces jeunes abbés ont rédigé pour leurs frères des pages qui n'ont rien perdu de leur élan et qui constituent une introduction authentique à la vie spirituelle. Sous leur plume, comme des lèvres de saint Bernard, la Parole de Dieu coule comme un miel. Les textes étonnants qui composent ce volume éveilleront certainement chez le lecteur le désir de connaître davantage une école de spiritualité qui propose un art d'aimer parfaitement incarné dans, la condition humaine.
Durand Philippe ; Baud Anne ; Folcher François ; R
L'idée de Michel Guyot et de ses collaborateurs, "construire un château comme au Moyen Age", semblait utopique. Et pourtant elle a fait son chemin! Le projet s'est concrétisé à partir de 1997, et depuis la mise en place du chantier, le résultat est impressionnant!
Cet ouvrage constitue une réflexion sur la présentation de la foi dans le contexte de la société industrielle. Il s'ordonne autour de trois thèmes. Le premier est une analyse des relations historiques foi-sciences-techniques. Le second est un exposé des données objectives de l'exégèse biblique. Le troisième est un programme de réflexion sur les problèmes métaphysiques classiques tels que l'origine du monde, la nature de la foi, le rôle de l'Eglise ou le paradoxe du mal.
Biographie de l'auteur Philippe Baud, André Beauchamp, Michel Maxime Egger, Thérèse Glardon, Jean-Michel Poffet, Pierre-André Pouly, Isabelle Raboud-Schu le, Françoise Wilhelmi de Toledo, Aude Zeller.
Au long des siècles, l'Eglise qui est en France a été édifiée, au sens fort de ce terme, par de grands témoins du Christ. Maîtres spirtuels ou éducateurs, défenseurs des pauvres ou pasteurs du peuple chrétien, martyrs pour la foi ou pour la justice, ils ont laissé leur marque, et leur mémoire, aujourd'hui encore, aide de nombreux chrétiens à vivre. Certains sont des saints canonisés par l'Eglise, d'autres ne le sont pas, ou pas encore, mais sont cependant des exemples reconnus. A l'occasion des journées Mondiales de la Jeunesse, ces témoins de la sainteté, de la vie chrétienne menée jusqu'au bout, sont présentés ici à tous ceux qui veulent découvrir l'extraordinaire diversité des dons de Dieu.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.