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Gévaudan. Petites histoires de la grande bête
Baud Benoît ; Bonet Alain ; Astier Alexandre
EX AEQUO
20,00 €
Épuisé
EAN :9782378730703
Lorsque Charles Perrault publia "Le petit Chaperon Rouge" en 1697, il était sans doute loin de se douter qui son conte trouverait une forme de réalité près de 70 ans plus tard dans des attaques cruelles et féroces perpétrées par une bête insaisissable dans le Gévaudan entre 1764 et 1767. Les auteurs de "Gévaudan - petites histoires de la grande bête" sont tous deux spécialistes de cette tragédie et nous livrent ici une oeuvre singulière en choisissant de faire le récit du côté des victimes. Ils réalisent une enquête très complète et documentée sur les circonstances des attaques effroyables dont furent victimes les habitants de la région obligés de s'armer pour tenter de faire face et de se protéger maladroitement. Cet ouvrage est une sorte d'hommage à tous les enfants, femmes et hommes sauvagement mordus, voire tués par le monstre. On peut suivre son parcours sur le vaste territoire équivalent l'actuel département de la Lozère et comprendre comment la Bête déjoua toutes les battues mises en oeuvre pour faire cesser ses actions. Cet ouvrage vous donnera peut-être envie d'aller sur place pour suivre les traces encore vivaces du passage de la Bête en chantant dans les bois " Loup y es-tu, que fais-tu ? " Catherine Moisand.
Anselme Baud livre ici le récit de ses plus grandes aventures, ses plus belles rencontres, ses pires frayeurs... Une vie faite de passion et de dangers, puisque la montagne lui a pris un fils, beaucoup d'amis aussi. En dépit des épreuves ou des drames, l'envoûtement des sommets enneigés reste intact, comme au premier jour. Bienvenue aux pays des terres hautes.
Résumé : Après le succès de Terre secrète, Lieux secrets et Nature secrète, dédiés aux merveilles insolites du monde, Patrick Baud, créateur de la chaîne YouTube "Axolot", vous emmène à la découverte de cent lieux en France, étranges et souvent méconnus. Cheminées de fées, chêne-chapelle, mine abandonnée, jardin secret, gouffre spectaculaire, ruines mystérieuses, église troglodytique... A chaque fois, une magnifique photographie accompagne la description du site et son étonnante histoire. Vous pouvez plonger dans ce livre et le lire d'une seule traite, ou bien le déguster au gré de vos envies, pour découvrir les lieux les plus insolites de nos régions !
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...
Près de Saint-Denis, sur l'île de la Réunion, Une incantation lancée plus de cent ans auparavant semble avoir repris possession d'une plantation abandonnée. Quel est ce sortilège qui semble retenir la Habana, superbe case abandonnée, dans un repli du temps ? Que veut l'esprit qui tente de se réincarner ? Pourquoi, Carmen, la jeune styliste qui vient d'emménager dans cette demeure oubliée, a-t-elle le sentiment permanent que la maison veut lui dire quelque chose ? Lorsque le passé et le présent se mêlent dans une sarabande où les destinées humaines sont lancées comme des dés par les puissances Vaudou, la raison chancelle. Carmen parviendra-t-elle à vaincre les démons qui hantent encore sa case ? Rejoindra-t-elle l'amant idéal qui, au travers des siècles, ne cesse de la chercher ? Une musique lancinante, la Habanera, rythme les gestes de tous ceux qui pénètrent dans la plantation, elle est l'un des ingrédients qu'utilisa une ancienne esclave pour lier deux âmes... éternellement.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !