Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire du protestantisme . 8e édition
Baubérot Jean
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130625865
Présentation de l'éditeur En 1520, Martin Luther brûle la bulle lui signifiant son excommunication. Par ce geste, sa contestation menée jusqu'alors à l'intérieur de l'Église catholique se mue en protestation hors d'elle. Dans les années qui suivent, des mouvements de réforme deviennent la Réforme, la Réforme se transforme en protestantisme, la rupture en organisations et institutions, la protestation en pouvoirs, l'hérésie en nouvelles orthodoxies. Aujourd'hui, l'expansion de cet ensemble confessionnel dans le monde entier et, en particulier, la vitalité du mouvement évangélique contrastent avec les difficultés que le protestantisme rencontre dans un Occident de plus en plus sécularisé.En retraçant l'histoire du protestantisme, cet ouvrage interroge son rapport à une modernité qu'il a contribué à faire émerger et qui est à présent en crise.
Cette histoire de l'école laïque, incisive et originale, montre comment émergea le modèle scolaire français issu de la réforme de Jules Ferry. Il s'agissait de remplacer l'école chrétienne par une école républicaine détachée de l'influence religieuse. Mais si l'on veut écarter la religion et la cantonner dans la sphère privée, peut-on pour autant écarter la morale? L'instruction doit-elle rester dénuée de toute éducation à l'éthique? Les auteurs de la loi se sont posé cette question. Ils ont étudié ce qui se passait alors dans d'autres pays d'Europe. Ils ont suscité le développement, en même temps que l'école républicaine, d'une morale laïque qui remplacera l'ordre moral récusé. L'auteur s'appuie sur le témoignage de 210 cahiers d'écoliers de cette époque. Il montre comment la morale commune fut ainsi révisée, réadaptée aux temps nouveaux. Etude passionnante, qui nous éclaire sur le temps présent.
Résumé : En 1520, Martin Luther brûle la bulle lui signifiant son excommunication. Par ce geste, sa contestation menée jusqu?alors à l?intérieur de l?Eglise catholique se mue en protestation hors d?elle. Dans les années qui suivent, des mouvements de réforme deviennent la Réforme, la Réforme se transforme en protestantisme, la rupture en organisations et institutions, la protestation en pouvoirs, l?hérésie en nouvelles orthodoxies. Aujourd?hui, l?expansion de cet ensemble confessionnel dans le monde entier et, en particulier, la vitalité du mouvement évangélique contrastent avec les difficultés que le protestantisme rencontre dans un Occident de plus en plus sécularisé. En retraçant l?histoire du protestantisme, cet ouvrage interroge son rapport à une modernité qu?il a contribué à faire émerger et qui est à présent en crise.
Président d?honneur de l?Ecole pratique des hautes études, Jean Baubérot y est titulaire de la chaire « histoire et sociologie de la laïcité ». Il est également l?auteur du « Que sais-je? » sur l?Histoire du protestantisme (n° 427).
La laïcité instituée par la loi de 1905 n'a rien d'un long fleuve tranquille. On croit le débat apaisé, terminé même, et de nouveau il renaît, souvent là où on ne l'attendait pas... Comment expliquer tant de malentendus, de divergences, de conflits, de haines parfois, suivis d'apaisements et même d'oublis? Sans quitter le terrain du débat social, Jean Baubérot propose une lecture d'historien et de sociologue pour comprendre l'origine d'une "passion française", ses rebondissements, ses querelles et ses mutations au cours d'un siècle. N'en déplaise à ceux qui voudraient en faire une statue figée dans le marbre, la "laïcité" est une réalité vivante, complexe, toujours recommencée, en proie aux contradictions de l'histoire et peut-être aussi à l'usure du temps. Dès le départ, le "camp laïque" était divisé sur l'interprétation et la portée de la loi de séparation: ce ne sera pas sans conséquences. A-t-on ensuite assez tenu compte des droits de l'homme (et de la femme)? La laïcité ne s'est-elle pas elle-même laïcisée en chemin? Ne se trouve-t-elle pas atteinte, au même titre que les religions, par l'individualisme de notre époque, la crise des institutions, les transformations de l'État-nation? Autant de questions nouvelles qui se posent. Leur prise en compte renforcerait l'universalité de cette "invention française", qui pourrait même, à l'inverse de l'anticléricalisme selon Gambetta, devenir un "article d'exportation".
Résumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.