Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cités-jardins. Genèse et actualité d'une utopie
Baty-Tornikian Ginette ; Sellali Amina
RECHERCHES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782862220376
Projet fondateur de toute une lignée d'expériences concrètes dans le monde, la cité-jardins fait partie des concepts urbains dont le succès et l'enjeu résident dans les réinterprétations et les réappropriations possibles. Letchworth, Hampstead Garden, Suresnes, la Butte rouge, les banlieues américaines, les villes nouvelles en Europe, autant d'exemples qui témoignent de la diffusion d'un modèle sous des formes différentes. Les contributions ici rassemblées présentent une approche historique du concept des cités-jardins dans le contexte des événements, des personnes et des milieux idéologiques qui l'ont produit et développé à la charnière du XIXe et du XXe siècle. Elles présentent en filigrane la vie sociale et l'art de vivre qui prévalent dans ces lieux. Textes de Ginette Baty-Tornikian, Stephen Chambers, Christian Dupuy, Franck Jackson, Roger-Henri Guerrand, Janet R. Horne, Susanna Magri, Christine Moissinac, Alessandra Ponte, Mervyn Miller, Amina Sellali, Georges Teyssot, Ann-Carol Werquin, Alain Demangeon.
C?est la question de la modernité qui rassemble ces inédits et articles de RHG. Elle offre une première lecture des champs et des méthodes que RHG a ouverts dans le domaine de l?histoire sociale, dans des textes dont la qualité scientifique n?altère en rien l?esprit caustique. Au-delà de la démocratisation de l?hygiène et du confort, l?auteur analyse la diffusion de l?idée du bien-être pour tous. N?est-elle pas débordée par une insatiable course au bonheur?
Résumé : Dans ce recueil original, des auteurs de premier plan (Zola, Maupassant, Huysmans) en côtoient d'autres, trop souvent oubliés (Champfleury, Banville, Mirbeau, Schwob). Autant de regards drôles, grinçants ou mordants, mais toujours terribles et sans concession sur une société fin-de-siècle. La preuve en est avec ces huit nouvelles, stupéfiantes par leur maîtrise, redoutables par leur efficacité. Une approche vivante : Les auteurs, le contexte et les repères historiques à la portée des élèves ; Des questions d'histoire littéraire ; Une frise chronologique. Des outils complets : Des questionnaires avec des textes écho sur les passages clés ; Des groupements de texte ; Un sujet de BAC ; Des approches thématiques : L'oeuvre en débat : Quelle forme donner à l'écriture du réel ? Questions d'actualité : Dire les drames ordinaires : fiction ou documents ? Interview exclusive : d'Henri Mitterand, universitaire, spécialiste du naturalisme. Analyse d'images : Un dossier iconographique en couleurs ouvrant sur l'histoire des arts.
Si on a souvent étudié les enjeux d'une écriture de la guerre, on a moins prêté attention à ses répercussions, après coup, sur la forme et les enjeux des oeuvres littéraires. Qu'elle menace la cohérence d'une poétique ou infléchisse un parcours, l'épreuve polémique devient césure. Prendre la mesure des reconfigurations esthétiques et éthiques induites par la guerre permet d'esquisser une histoire littéraire où les redéfinitions de la littérature s'enracinent dans la violence collectivement vécue.
Musil est aujourd'hui reconnu en France comme l'un des écrivains les plus lucides du XXe siècle ; des numéros de l'Arc, des Cahiers de l'Herne et de la revue Sud lui ont été consacrés. Le livre de Marie-Louise Roth, spécialiste éminente de Robert Musil, propose ici une approche de la vie, de la pensée et du langage de l'écrivain viennois, à partir de petits textes en prose écrits entre 1913 et 1931, publiés par Musil en 1935 dans un recueil au titre ironique : ?uvres pré-posthumes. Ce recueil apparaît comme une suite de variations sur le thème de la recherche d'un comportement humain nouveau. Les points de départ sont des faits observés, des données souvent très ordinaires. Musil réussit à donner à ces contingences de l'instant une pérennité universelle. Nous assistons en fait au procès d'une culture, à la quête d'une nouvelle morale, d'un nouvel humanisme.
Jusqu'à la guerre, l'économie française est dominée par un empirisme ignorant et un libéralisme de bon aloi mais de mauvais effet sur la santé économique de la France. La Libération ouvre la voie du pouvoir à une nouvelle génération de hauts fonctionnaires née, certes, de la Résistance, mais qui profite aussi, par des filières de personnes, de l'expérience dirigiste du gouvernement de Vichy. Cette génération milite pour une nouvelle responsabilité économique de l'État ; elle tente aussi, inspirée par une sorte de Saint-simonisme, de donner un second souffle aux entreprises privées autrefois timorées. Mais sa réussite principale reste limitée au ministère des Finances où, d'abord sur un strapontin, elle finit par conquérir le centre du pouvoir. Des figures politiques aussi différentes que Valéry Giscard d'Estaing et Michel Rocard sont marquées par son influence. " Calculer la puissance " : c'est-à-dire non seulement compter le bilan des équilibres passés, mais aussi faire un calcul sur la puissance future de la nation, prévoir la croissance maximale de ses ressources. Pourquoi faire ? Question à laquelle les auteurs apportent plusieurs réponses. Car cette histoire n'est pas écrite comme une thèse savante : elle est racontée par les acteurs eux-mêmes sous la forme d'un récit collectif. Entretiens avec Alphandéry (Claude), Aujac (Henri), Blanc (Louis-Pierre), Bloch-Lainé (François), Bénard (Jean), Denizet (Jean), Froment (René), Gavanier (Pierre), Gruson (Claude), Malinvaud (Edmond), Mayer (Jacques), Marczewski (Jean), Mendès-France (Pierre), Mercier (René), Nora (Simon), Perroux (François), Prou (Charles), Rocard (Michel), Saint-Geours (Jean), Sérisé (Jean), Uri (Pierre), Vanoli (André), Vincent (André).