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Le racisme au travail
Bataille Philippe
LA DECOUVERTE
18,29 €
Épuisé
EAN :9782707127815
Négligé, ignoré, le racisme dans l'entreprise est aujourd'hui une réalité majeure que la France hésite à aborder de front. Pourtant, les slogans simplistes comme le " retour au pays ", " l'immigration zéro ", la " préférence nationale " ont libéré les pulsions xénophobes. Les plaisanteries racistes se renouvellent et se durcissent. Les graffitis, les autocollants, les tracts, chargent l'ambiance du travail du poids d'un racisme qui peut tourner au harcèlement et aboutir à des violences. Les employeurs ne sont pas en reste, avec la classification raciale des offres d'emploi ou les embauches sélectives. C'est cette réalité méconnue qu'éclaire de façon crue cet ouvrage, qui présente les résultats de la première enquête approfondie menée sur le sujet. Sans indulgence particulière pour la CFDT qui a voulu et lancé sa recherche en l'accueillant sur son terrain syndical, Philippe Bataille dresse un constat inquiétant : dans le secteur public comme dans le privé, d'un commissariat de police à des entreprises de nettoyage, d'un service préfectoral d'accueil aux étrangers à des entreprises de la métallurgie, il décrit de façon très concrète les progrès du racisme dans les pratiques professionnelles. Et il explique également que les syndicalistes, souvent désemparés, résistent inégalement à cette évolution. Pourtant, en se mobilisant dans la lutte pour l'égalité, en dénonçant sur le terrain les injustices et les inégalités, l'acteur syndical peut beaucoup. L'enquête de Philippe Bataille montre que le pire n'est pas certain. Il est possible, sans nécessaire coup d'éclat ni bavardage idéologique, d'agir, de combattre et de faire reculer un racisme que l'histoire du mouvement ouvrier a depuis longtemps qualifié " d'ennemi de la classe ouvrière ".
Présentation de l'éditeur Depuis plusieurs années, le débat sur la question de la parité hommes-femmes en politique défraie la chronique. Pour les un(e)s, on ne pourra en finir avec l'exclusion des femmes de la vie politique, particulièrement nette en France, que par des mesures volontaristes. Pour les autres, on ne saurait tolérer, au nom de l'universalisme, des lois qui prennent en considération le sexe des personnes. La révision constitutionnelle intervenue en juin 1999, si elle marque une avancée, est bien loin d'avoir clos la question et les échéances législatives qu'elle inaugure portent certainement la promesse de nouvelles controverses. D'où l'intérêt de ce livre, où Philippe Bataille et Françoise Gaspard abordent sans détours le sujet. Après avoir rappelé clairement les grands enjeux des débats récents sur la parité, ils livrent les résultats d'une enquête originale menée auprès des candidates du Parti socialiste aux élections législatives anticipées de 1997. De façon très vivante, ils racontent les effets de la tempête soulevée par la décision de présenter au moins 30 % de candidates à ces élections : comment les responsables nationaux et locaux, mais également les militants, allaient-ils réagir ? Y aurait-il suffisamment de candidates ? Qui seraient-elles ? Cette enquête passionnante, complétée par l'évocation des expériences étrangères, a l'immense mérite de sortir le débat du champ clos des affrontements idéologiques. De façon très concrète, elle nous fait découvrir que les femmes en politique sont, sur le terrain, moins rares qu'on ne le dit. Que les électeurs apprécient le renouvellement qu'elles introduisent dans la vie politique. Et que les hommes ont encore du chemin à faire avant d'accepter vraiment la parité... Les auteurs montrent ainsi pourquoi une stratégie volontariste en faveur de la parité est seule à même d'en finir avec les inégalités en politique fondées sur le genre.
Le guide référence de la lithothérapie. Philippe Bataille, spécialiste de la lithothérapie, vous invite à vous connecter aux énergies des pierres et des cristaux. Condensé de plus de 30 ans d'expérience, vous trouverez dans ce guide : - 360 pierres entièrement décryptées ; - Des fiches synthétiques avec les propriétés physiques, énergétiques, émotionnelles et spirituelles de chaque pierre, ainsi qu'un mode d'emploi clair et complet ; - Les photos en couleurs de chaque pierre pour les identifier facilement. PLUS DE 100 000 LECTEURS DEJA CONQUIS PAR CE BEST-SELLER !
Baraillé Jean-Patrick - Dufresne Philippe - Frayss
Populaire, robuste, économique - la Renault 4. Avec près de 14 millions d'exemplaires produits entre 1961 et 1994, la Renault 4 est l'une des voitures les plus populaires à jamais avoir roulé sur la route. Elle laisse même loin derrière elle la Citroën 2 CV et ses plus de 5,11 millions d'exemplaires. Après la phase de développement démarrée dès 1956, la R4 fut présentée, ensemble avec 1a spartiate R3, au Salon de l'automobile de Paris en octobre 1961. En plus de 30 ans, la R4, plus tard dénommée "Renault 4", ne fut modifiée que petit à petit, tout comme par exemple la Volkswagen Coccinelle. Une nouvelle calendre et des clignotants différents étaient déjà considérés comme sensationnels. Ce livre raconte l'évolution entière année par année, montre mêmes les modifications minimes en image et permet ainsi au lecteur d'identifier clairement tous les modèles. Pour les différents types, y compris les fourgonnettes, une liste de numéros de série per met d'attribuer chaque modèle à son année et sa série de fabrication. Le livre reproduit le manuel d'utilisation original de 1962 Des chapitres richement illustrés traitant des accessoires originaux, des modèles spéciaux allant de la Rodéo à la Sinpar quatre roues motrices jusqu'aux coupés et roadsters sur base de la R4, complètent le livre. La fin de l'ouvrage est composée d'un chapitre de données et de descriptions techniques.
J'ai voulu m'exprimer lourdement. Mais je n'insinue pas qu'un sursaut de rage ou que l'épreuve de la souffrance assurent seuls aux récits leur pouvoir de révélation. J'en ai parlé ici pour arriver à dire qu'un tourment qui me ravageait est seul à l'origine des monstrueuses anomalies du Bleu du Ciel. Mais je suis si éloigné de penser que ce fondement suffit à la valeur que j'avais renoncé à publier ce livre, écrit en 1935. Aujourd'hui, en 1957, des amis qu'avait émus la lecture du manuscrit m'ont incité à sa publication. Je m'en suis à la fin remis à leur jugement."
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.