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Sophismes économiques
Bastiat Frédéric ; Leter Michel
BELLES LETTRES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782251390383
Déjà classique outre-Atlantique, l'oeuvre capitale de Frédéric Bastiat suscite enfin en France l'intérêt qu'elle mérite. Réédités, dès 1964 en langue anglaise, les Sophismes économiques de Frédéric Bastiat n'étaient plus disponibles en langue française dans leur texte intégral depuis l'édition Paillottet des oeuvres complètes publiée chez Guillaumin (1854-55). Alors que, de nos jours, trop d'économistes se complaisent à produire des ouvrages dont l'obscurité dissimule l'étatisme, Frédéric Bastiat nous rappelle que l'économiste a d'abord pour fonction de mettre en lumière ces rhétoriques irrationnelles qui invalident les politiques économiques. S'inscrivant dans la lignée de la littérature libérale née sous la censure impériale et royale avec les chansons de Béranger et les apologues de Paul-Louis Courier, c'est donc sous une forme littéraire -dialogique autant que logique-que Frédéric Bastiat choisit de présenter les vérités fondamentales de l'économie politique. Alors que Guizot s'en était tenu à des considérations naïves sur le gouvernement représentatif avant d'en empêcher l'épanouissement sous la monarchie de juillet, le futur député républicain Frédéric Bastiat, en stigmatisant la privatisation rampante de l'Etat par les groupes de pression industriels et agricoles, esquisse une véritable théorie libérale de la justice. Démystifiant le "sisyphisme" des politiques de l'emploi et la spoliation légale qu'elles induisent, Bastiat démontre que ce sont les pays et les catégories sociales les moins favorisés qui gagnent le plus à la liberté des échanges. Aussi, le lecteur d'aujourd'hui ne trouvera pas d'argumentaire plus essentiel contre le dernier avatar du protectionnisme, "l'altermondialisme", que les Sophismes économiques de Frédéric Bastiat.
Résumé : Classique aux Etats-Unis, Frédéric Bastiat est relativement oublié en France. Pourtant ce brillant économiste du XIXème siècle est incontournable. En effet, il a développé une pensée libérale, caractérisée par la défense du libre-échange ou de la concurrence et l'opposition au socialisme et au colonialisme. Il est considéré comme un précurseur de l'école autrichienne d'économie et de l'école des choix publics. Texte intégral annoté.
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. Les autres ne se déroulent que successivement, on ne les voit pas ; heureux si on les prévoit. Entre un mauvais et un bon Economiste, voici toute la différence : l'un s'en tient à l'effet visible ; l'autre tient compte et de l'effet qu'on voit et de ceux qu'il faut prévoir. Mais cette différence est énorme, car il arrive presque toujours que, lorsque la conséquence immédiate est favorable, les conséquences ultérieures sont funestes, et vice versa. - D'où il suit que le mauvais Economiste poursuit un petit bien actuel qui sera suivi d'un grand mal à venir, tandis que le vrai économiste poursuit un grand bien à venir, au risque d'une petit mal actuel."
Fréderic Bastiat est un des grands pionniers du libéralisme. Génie méconnu en France, ses écrits sont pourtant connus et reconnus aux Etats-Unis au même titre que ceux d'Alexis de Tocqueville. Farouchement opposé au protectionnisme, convaincu par le libre-échange et l'économie de marché, cet éminent économiste, grand penseur du XIXe siècle, est à l'origine de nombreuses théories libérales, théories qui ont inspiré de nombreux autres grands économistes (Friedrich Hayek, Pascal Salin...) et hommes politiques (Ronald Reagan, Margaret Thatcher...) Les Pamphlets de Bastiat (1801-1850) édités sour ce titre en 1850et complétés par le célèbre Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas excèdent en réalité le genre pamphlétaire convenu. Ce sont autant de brefs mais denses essais à visée pédagogique conjuguant critique de la spoliation impliquée par les projets étatistes et socialistes au moment de la révolution de 1848, et esquisse d'une théorie libérale de la justice sociale attachée à promouvoir la liberté individuelle dans les champs les plus variés de la vie économique et parfois bien au-delà : la solidarité, la fonction de l'argent, l'exercice du droit de propriété, l'enseignement, l'intervention de l'Etat, l'impôt, les rapports entre le droit et la loi... Déjà classiques outre-Atlantique, ces pamphlets incisifs et jubilatoires constituent un apport original à la théorie économique et posent les jalons d'une véritable théorie de la justice.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.