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Le coton des paysans. Une révolution agricole (Côte d'Ivoire, 1880-1999)
Bassett Thomas-J
IRD
20,30 €
Épuisé
EAN :9782709914949
Les études sur le développement rural en Afrique sont émaillées de récits d'échec, de désenchantement et de crise. Pourtant, la culture du coton est reconnue comme une réussite. Selon une explication répandue, elle serait le résultat d'un développement dirigé, d'une série d'innovations techniques apportées de l'extérieur ; les paysans n'en seraient que les simples exécutants. L'ouvrage propose une autre lecture de cette révolution agricole qui souligne au contraire le rôle actif des paysans. L'histoire agraire et sociale du coton en Côte d'Ivoire est ancrée dans les périodes précoloniale et coloniale. Après l'indépendance, le succès rapide et considérable du coton résulte largement d'initiatives paysannes. Débats conflictuels au sein de la société rurale, expérimentations et pratiques innovantes des planteurs, négociations avec des intervenants externes constituent la trame du changement agricole. Dès lors, c'est tout un ensemble d'enjeux sociaux et culturels qui sous-tend l'histoire récente du coton. Aujourd'hui, dans le cadre de la privatisation, le modèle cotonnier est largement remis en cause en Côte d'Ivoire. Le démantèlement du monopole cotonnier offre la possibilité de nouvelles initiatives aux paysans, qui défendent leurs intérêts, s'organisent en coopératives et ajustent leurs façons de cultiver. Ils s'affichent comme les acteurs principaux de leur développement.
1 600 kilomètres de marche, face à l'hiver, à la solitude, sans argent, avec ses vêtements pour seul bagage... A 20 ans, Pierre s'est engagé sur le chemin de Compostelle pour vivre "autre chose" et ne pas s'enfermer dans une vie routinière. Ce livre est le récit de cette expérience, un défi physique mais surtout un voyage spirituel au bout de soi-même. Le doute, le froid, la faim, la fatigue, rien ne l'arrête. Sur ce long chemin, il fait des rencontres, des gens lui ouvrent leur porte, lui offrent un repas et cette humanité le transforme profondément. Le voyage fait comprendre à Pierre que la vraie vie n'est pas d'avoir un bon travail, du confort matériel et de la reconnaissance sociale. Son aventure est devenue une odyssée humaine extraordinaire au cours de laquelle il a découvert la véritable richesse de l'existence : la liberté.
On a trop souvent fait du pardon un but en soi. Et s'il s'agissait plutôt de tourner la page pour pouvoir enfin se libérer? D'assumer ses blessures bien plus que d'attendre une impossible réparation? Lytta Basset présente ici la quintessence d'une recherche de plus de dix ans, pour nous livrer les grandes étapes de cet incontournable travail de pacification avec le passé. Pas à pas, en s'appuyant sur des personnages ou des épisodes bibliques, 6 elle nous invite à suivre une trajectoire de renouveau pour s'accepter et s'aimer, tout blessé que l'on soit. Alors seulement, l'unité intérieure se fait jour et la joie est au rendez-vous. Ce livre a reçu le Prix 2007 de Littérature religieuse.
55 communications, principalement de la botanique et de la zoologie qui abordent les grands problèmes actuels de biodiversité, de protection et d'environnement.
Les guérisseurs itinérants kallawaya sont originaires des vallées de Charazani dans les Andes orientales, à mi-chemin du lac Titicaca et de l'Amazonie, sur le territoire d'une ancienne chefferie pré inca. Durant l'époque coloniale et jusqu'à nos jours, ils diffusèrent dans les Andes d'abord, de Quito au Chili, dans tout le continent ensuite, de Panama à Buenos Aires, leur savoir médical né de la rencontre de plusieurs traditions (Pukina, Arawak, Aymara, Quechua) et transmis par initiation. Grâce à une patiente et obstinée enquête menée durant quinze années dans l'amitié de ses informateurs, Louis Girault a pu réunir une collection de plantes médicinales, d'éléments organiques et minéraux, ainsi que des amulettes, utilisés dans les pratiques thérapeutiques et magiques des Kallawaya. Cet inventaire quasi exhaustif de mille éléments, rapportés au vu des classifications locales et confrontés aux anciennes chroniques d'histoire naturelle, permet d'étudier tant les taxonomies indigènes et la pharmacopée traditionnelle que les différents codes, sémantiques et symboliques, employés par ces guérisseurs. Cet ouvrage constitue un instrument de travail irremplaçable pour les hommes de science et de terrain. Botanistes, médecins, ethnologues, archéologues, historiens, ont besoin de tels inventaires systématiques afin d'avancer dans le déchiffrement des cultures américaines, notamment celles qui se trouvent au carrefour des Andes et de l'Amazonie.
L'archipel des Seychelles détient une part certes modeste mais irremplaçable du patrimoine naturel de l'humanité. La première flore des Seychelles était intégrée dans l'ouvrage de J. G. BAKER, Flore of Mauritius and the Seychelles, paru en 1877. Depuis, et comme dans la plupart des pays tropicaux, le milieu naturel de l'archipel ci beaucoup changé du fait de l'emprise grandissante des activités humaines. Aujourd'hui, sauf en quelques endroits qui ont conservé leur aspect primitif, les paysages seychellois sont moins marqués par les plantes indigènes que par la profusion d'espèces exotiques introduites en deux siècles de présence humaine. Cet essai de mise à jour des connaissances floristiques, qui débute par les dicotylédones, met l'accent sur les espèces indigènes et, notamment, les plus originales d'entres elles - dites endémiques dont l'aire de répartition est limitée aux Seychelles. Par la force des choses, l'ouvrage traite aussi des espèces étrangères, maintenant plus nombreuses et plus apparentes que les espèces indigènes. The Seychelles orchipelogo possesses a modest but irreplaceoble share of man's naturel heritage. The first flore of the Seychelles was included in J. G. BAKERs work Flora of Mouritius and the Seychelles published in 1877. Since then, as in most tropical countries, the natural environment of the archipelago has changed considerably as a resuit of increasing pressure from human activities. Today, except in a few places that still have their original appearance, Seychelles landscapes are less marked by native plants thon by the profusion of exotic species introduced during two centuries of human occupation. This update of knowledge of the flore, siorting with dicotyledons, lays stress on indigenous species and especially the most original of them - the ?endemic " species found only in the Seychelles, The book of course Olso covers foreign species which are now more numerous and more suspicuous than the former.