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Les orgueilleux possessifs
Bartholi Jean-Michel
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782140354465
Dans ce roman, l'auteur cherche à démontrer que l'esprit de possession est le contraire de l'amour. Les trois protagonistes, pris à partir de la classe de seconde en 2003, sont excellents dans leur domaine. Isabelle, artiste peintre, va se prendre pour la Berthe Morisot du xxie siècle. Ses deux prétendants sont tout aussi brillants. François, le littéraire, devrait réussir sans problème le concours d'entrée de l'Ecole normale supérieure. Martial finira par être architecte des Bâtiments de France. Mais tous trois possédés par un orgueil possessif et bien que connaissant entre eux un amour sexuellement assouvi, ne connaîtront pas l'amour. Isabelle avouera : "Je n'ai jamais su aimer, mis à part moi". Plus tard, cet état d'esprit va se transmettre à la fille de François, Claire, qui finira par tomber dans le même travers. Une "clarté" se fait jour pour Claire dans le dernier chapitre.
Voilà bientôt deux ans que j'ai été frappé de plein fouet par le suicide par pendaison de ma très jolie et brillante fille adorée, Géraldine, jamais dépressive, jusqu'alors heureuse et toujours souriante. Pour lui rendre hommage, mais par respect pour elle, j'ai écrit une histoire fictionnelle en rapport avec ce drame (seules quatre pages concernant la description en service de réanimation à l'hôpital sont réelles). Le roman relate le grand amour entre Claire au parcours plein d'aléas et Laurent, sans problème, d'une beauté renversante, jusqu'à sa brûlure au quatrième degré, son refuge comme ermite sans visage, et sa fin dramatique précédant celle de Claire. Tout cela pour essayer de comprendre le geste de Géraldine que la science explique en grande partie par l'hérédité, mais dont les évènements déclencheurs auraient pu être évités. A la fin du roman, ce sera le questionnement difficile de leur fils Nikos, orphelin.
Après son divorce, Madeleine subit une dépression. Rétablie, elle cherche de nouveaux centres d'intérêt intellectuels et artistiques. Elle pense pouvoir les partager avec l'amour d'un homme. Mais, déçue par plusieurs échecs, elle finit par trouver la plénitude dans une conversion chrétienne au large d'Aden. Ce choix la conduira à une mort dramatique. A ce vécu, comment réagira son compagnon agnostique, le seul homme qui l'ait vraiment aimée ? . . L'auteur vit en Provence. Pour échapper à une profession prenante, il a toujours cherché à préserver un jardin secret. Cela lui a permis d'assouvir une passion pour l'archéologie, les croisières en voilier, l'histoire de certains monuments. Mais depuis quelques années, il a décidé de consacrer également du temps libre à ses premières amours : la littérature.
Angela est trouvée sans vie au pied d'une falaise. Son époux très affecté par cette mort imprévisible et curieuse, aimerait en connaître l'explication. Angela professeur de lettres, était passionnée par la poésie et la nature. C'est dans ce domaine, par l'intermédiaire de connaissances d'Angela, que son mari découvre les pulsions amoureuses, jamais abouties, de son épouse avec d'autres partenaires. Il faut attendre les dernières pages de la nouvelle pour comprendre la cause de sa mort. Le narrateur nous entraîne dans d'autres nouvelles où le suspense se mêle aux histoires originales et qui n'en gardent pas moins une grande sensibilité poétique.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.