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Fils de suicidés
Bartholi Jean-Michel
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782336539072
Voilà bientôt deux ans que j'ai été frappé de plein fouet par le suicide par pendaison de ma très jolie et brillante fille adorée, Géraldine, jamais dépressive, jusqu'alors heureuse et toujours souriante. Pour lui rendre hommage, mais par respect pour elle, j'ai écrit une histoire fictionnelle en rapport avec ce drame (seules quatre pages concernant la description en service de réanimation à l'hôpital sont réelles). Le roman relate le grand amour entre Claire au parcours plein d'aléas et Laurent, sans problème, d'une beauté renversante, jusqu'à sa brûlure au quatrième degré, son refuge comme ermite sans visage, et sa fin dramatique précédant celle de Claire. Tout cela pour essayer de comprendre le geste de Géraldine que la science explique en grande partie par l'hérédité, mais dont les évènements déclencheurs auraient pu être évités. A la fin du roman, ce sera le questionnement difficile de leur fils Nikos, orphelin.
Après son divorce, Madeleine subit une dépression. Rétablie, elle cherche de nouveaux centres d'intérêt intellectuels et artistiques. Elle pense pouvoir les partager avec l'amour d'un homme. Mais, déçue par plusieurs échecs, elle finit par trouver la plénitude dans une conversion chrétienne au large d'Aden. Ce choix la conduira à une mort dramatique. A ce vécu, comment réagira son compagnon agnostique, le seul homme qui l'ait vraiment aimée ? . . L'auteur vit en Provence. Pour échapper à une profession prenante, il a toujours cherché à préserver un jardin secret. Cela lui a permis d'assouvir une passion pour l'archéologie, les croisières en voilier, l'histoire de certains monuments. Mais depuis quelques années, il a décidé de consacrer également du temps libre à ses premières amours : la littérature.
La quête initiatique maçonnique est unique à plus d'un titre. Elle offre tant de perspectives spirituelles et philosophiques que le Franc-Maçon risque fort de s'égarer comme dans un "temple où de vivants piliers laissent parfois sortir de confuses paroles" . On pense en effet irrésistiblement à ces vers de Baudelaire face à une entreprise aussi singulière que cette démarche spirituelle. La confrontation avec une série de symboles, d'outils, de rituels risque fort d'égarer ou de rendre perplexe. Empruntant son titre au Guide des Egarés de Moïse Maïmonide, rabbin du XIIème siècle, cet ouvrage s'adresse à ceux qui se trouvent égarés ou rendus perplexes par le conflit apparent entre le judéo-christianisme, la science et la philosophie. Après avoir positionné le Franc-Maçon entre science et foi, la réflexion de Jean Bartholo, au fil des pages, se construit autour de nombreuses questions sur la connaissance de soi, le Mystère maçonnique, le sens de l'initiation, le franchissement de la porte, la sagesse, les signes corporels, le rapport parole-silence, les valeurs comme l'amour, la vérité, la justice, la fraternité, l'éthique, le devoir... Ces thèmes, souvent abordés dans les loges maçonniques, apparaissent sans cesse renouvelés et nous révèlent des beautés inconnues. Nous écoutons et ils commencent à nous parler. Nous nous reconnaissons en eux et ils se rapprochent de nous. Ce qui importe dans le parcours initiatique, c'est moins d'entendre la voix des hommes, que d'écouter le maître intérieur, hôte permanent du coeur de l'homme. La voix ne peut émettre que des sons mais c'est toujours le verbe intérieur qui en révèle le sens.
Ne pas se conformer pas au monde présent, est l'essence même de la Promesse initiatique maçonnique qui fixe ainsi le monde dit "profane" où tout obéit aux passions, aux ego, ce que la Franc-Maçonnerie appelle les métaux. Pour renouveler l'intelligence il faut traverser notre surface et atteindre notre for intérieur. L'enseignement maçonnique propose de nous y amener. La réflexion de Jean Bartholo se nourrit de deux sources, sous l'oeil de la raison et de la foi : le Grand Récit scientifique de l'évolution, véritable symphonie fantastique et inachevée dont il tire de multiples enseignements sur l'émergence du pensant ; et la Tradition maçonnique, née du judéo-christianisme, autre symphonie avec pour leitmotiv, - de la loge symbolique aux grades blancs (31e-33e grades du Rite Ecossais Ancien et Accepté) en passant par les grades de Perfection et les grades chevaleresques -, la Promesse initiatique.
La démarche du Franc-Maçon, notamment dans le Rite Ecossais Ancien Accepté, se déroule à l'aide de rituels liés aux textes sacrés judéo-chrétiens, et notamment L'Evangile de Jean. Cet Evangile, dans la plupart des loges, est une des trois grandes Lumières de la Franc-Maçonnerie, avec le compas et l'équerre, qui figurent sur l'Autel des serments sur lequel le nouvel initié prête serment. Le titre de cet ouvrage, ''Le Franc-Maçon lit l'Evangile de Jean'', indique bien le point de vue de cette nouvelle méditation de Jean Bartholo. Il ne s'agit pas d'une présentation générale du texte, mais d'un regard porté sur la démarche d'un Franc-Maçon. En définissant ainsi le projet, l'auteur en dit les limites... et l'intérêt. Il appelle l'attention des lecteurs sur les passages qui ont un rapport avec le cheminement maçonnique. Le Prologue, les Noces de Cana, les marchands du Temple, l'entretien avec Nicodème, l'Aveugle-né, la rencontre avec la Samaritaine, la Mort et la Résurrection, ainsi que certains passages célèbres du discours du Christ, sont autant de scènes initiatiques qui nous incitent à méditer. Ce n'est pas sur-le-champ que l'on saisit au mieux le sens des événements que l'on vit. Il a fallu du temps aux disciples du Christ pour comprendre. Il en est de même dans la démarche maçonnique. Prendre conscience de ce qui s'est déroulé lors de l'initiation, du pourquoi du meurtre d'Hiram et de son relèvement en chaque maître, n'est pas immédiat. Jean Bartholo nous montre comment la démarche maçonnique pénètre les mystères de la vie à la manière de Jean, en utilisant les forces et les facultés intérieures de l'homme, pour accéder au monde spirituel.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.