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Marcel Proust. Mélanges
Barthes Roland ; Comment Bernard
POINTS
8,90 €
Épuisé
EAN :9782757897546
Un ouvrage imposant dont beaucoup ont sans doute rêvé et qui vient réparer un manque". Proustonomics De son vivant, Roland Barthes a peu publié sur Proust - bien que ce fût, de son propre aveu, sans doute l'auteur le plus important de son univers et celui qu'il aura le plus lu. Ce volume regroupe l'ensemble des textes que Barthes a consacrés à l'auteur de La Recherche du temps perdu, accompagnés par les photographies du monde proustien par Nadar, la transcription de trois émissions radiophoniques mémorables et une sélection de fiches. Il en ressort une vision magnifiquement moderniste d'un écrivain lui-même extraordinairement moderne. Roland Barthes (1915-1980) a été directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études avant d'occuper dès 1977 la chaire de sémiologie littéraire au Collège de France. Il est notamment l'auteur du Degré zéro de l'écriture (1953) et des Fragments d'un discours amoureux (1977).
A l'occasion de la grande exposition Barthes qui se tiendra au Centre Pompidou à Paris du 27 novembre 2002 au 10 mars 2003, les éditions du Seuil présentent une nouvelle édition des ?uvres complètes du grand critique et sémiologue français. Cette édition reprend celle déjà publiée en trois volumes chez le même éditeur (1993-1995), dans une présentation nouvelle. Le lecteur trouvera, en annexe au tome 5, quelques textes qui n'avaient pas été retrouvés ou qui avaient été oubliés lors de la première édition. Le nouveau regroupement de l'oeuvre en cinq volumes a conduit Eric Marty - qui a établi et présenté cette édition - à proposer de nouvelles introductions aux oeuvres, textes et articles réunis.
Voici enfin recomposé, et présenté pour la première fois, un ambitieux projet de Roland Barthes : celui de suivre, dans l'histoire de l'humanité, le processus de lent dépôt de la trace de l'écriture, signe monumental, matière gravée ou peinte, allant jusqu'à la composition du texte, des textes, jusqu'à l'émergence de la lecture, du lecteur, de la jouissance de lire. Conçus entre 1971 et 1973, subdivisés en rubriques et paragraphes suivant un schéma homogène, Le Plaisir du texte et Variations sur l'écriture eurent des destins différents : alors que le premier connut immédiatement un grand succès, le second, destiné à une collection italienne, ne fut jamais publié qu'à titre posthume dans les ?uvres complètes de Barthes. Relire aujourd'hui ces deux textes dans la reconstruction historique proposée ici, ainsi qu'ils avaient été conçus, cela signifie retrouver les raisons d'une "pratique infinie" : celle de la mémoire et de la fidélité à l'écriture. C'est peut-être là, avant l'essaimage éphémère des signes sur les écrans d'ordinateur, le dernier hymne au texte comme "marque indélébile" d'une civilisation, hymne à la fidélité du scribe et à la liberté du lecteur."
Qu est-ce que les choses signifient, qu est-ce que le monde signifie? Ce qu il a eu de révolutionnaire dans Brecht, était-ce vraiment le marxisme? Comment un objet peut-il avoir une histoire? Quoi de plus «sec» que le soleil? Et pourtant, qu est-ce que la littérature? Pourquoi écrit-on? Racine écrivait-il pour les mêmes raisons que Proust? Comment les hommes fabriquent-ils du sens? Comment le sens vient-il aux hommes? Quels sont les rapports vécus entre le journal et l âge? La solitude? le bonheur? le corps? la mémoire? le sentiment de culpabilité? la folie? Y a-t-il finalement un «secret» de l individu? Quels textes accepterais-je d écrire (de re-écrire), de désirer, d avancer comme une force dans ce monde qui est le mien? Quelle est la somme du te xte?"Combien de lectures? Roland Barthes.Que devient le texte de Roland Barthes, l ensemble des écrits que l on nomme Barthes, quand on le réduit à ses 1920 questions? Quand on aligne les 1920 questions qui le traversent en près de quarante ans d exercice, du premier article (1942) à la fin (1980)?
Au travers de la DS, du bifteck-frites, du strip-tease ou du plastique, les Mythologies ne sont pas seulement un formidable portrait d'une France entrant, avec les années cinquante, dans la culture de masse moderne, elles sont aussi l'invention d'une nouvelle critique de l'idéologie : d'une part celle-ci ne loge pas dans les grandes abstractions mais dans les objets les plus quotidiens, d'autre part elle n'appartient pas au monde des idées, elle est d'abord langage, ou plus précisément un certain système de langage que seule une sémiologie une science des signes est en mesure de décrypter.
Mythes aztèques et mayas Issus d'une très ancienne tradition culturelle, les mythes mayas ont survécu dans les inscriptions et l'art préhispanique alors que la mythologie des Aztèques, peuple dont l'expansion impériale avait commencé près de deux siècles avant la conquête espagnole, est connue surtout grâce à des documents coloniaux du XVIe siècle. Depuis peu, le déchiffrement de l'écriture hiéroglyphique maya et l'interprétation des codex ont jeté une lumière nouvelle sur l'ensemble de la mythologie méso-américaine. Au fait des sources les plus récentes, l'auteur donne à entendre ces récits majeurs qui parlent de la création et du déluge, des origines de la vie et de la défaite des dieux de la mort. Et il montre en quoi la conception mythique de l'Etat élaborée par les Aztèques fournit comme une justification cosmique à leur fulgurante expansion politique.
L'Égypte ancienne n'est pas seulement la terre des pharaons, des pyramides et de fabuleuses richesses. C'est aussi le pays d'un peuple dont ce livre a le mérite de nous montrer, par le texte et par l'image son existence et ses préoccupations de tous les jours : travaux des champs, lutte contre la pauvreté et la disette, croyance dans un au-delà pareil à l'en-deçà, dont les dieux, semblables aux humains, sont souvent incapables de trancher contre le mal en faveur du bien. Au total, ce livre aux images évocatrices, constitue un panorama de la vie quotidienne dans ce qui fut l'un des plus grands empires du monde antique.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.