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La migration pour études. L'expérience du retour et du non-retour des diplômés guinéens après une fo
Barry Mamadou Gando
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343057071
Quelles sont les motivations des étudiants guinéens à poursuivre leurs études au Canada ? Quelles sont les raisons qui ont poussé certains diplômés à prendre le chemin du retour après leur formation au Canada ? Pourquoi un certain nombre de diplômés guinéens en revanche ne repartent pas et choisissent de demeurer dans le pays d'accueil ? En cherchant à répondre à ces questions, l'auteur s'est attaché, dans un premier temps, à faire ressortir les motivations des étudiants à «retourner au pays» à la fin de leurs études au Canada ou, à l'inverse, à demeurer dans le pays d'accueil. Dans une seconde phase, il s'est intéressé au devenir des enquêtés après leurs études et en particulier à l'insertion ou réinsertion sociale, familiale et professionnelle des diplômés retournés en Guinée ou installés au Canada. Enfin, l'auteur examine les perspectives d'avenir de l'ensemble des répondants ; leurs satisfactions et frustrations après le retour en Guinée ou l'installation au Canada, le bilan qu'ils tirent de leur expérience de migration pour études, mais aussi les perspectives de retour éventuelles et les liens que ceux qui sont restés entretiennent avec leur pays d'origine. Cet ouvrage fournit des pistes de réflexion sur comment encourager le retour des compétences
Cet ouvrage s'interroge sur l'échec financier de la Sotelgui, opérateur historique des télécommunications de Guinée, qui a été l'un des premiers de la sous-région à réussir sa restructuration et sa privatisation et à introduire la téléphonie cellulaire GSM. Il a ensuite vu naître, l'un après l'autre, d'autres opérateurs GSM : Areeba, Orange, Cellcom et Intercel, qui, eux, évoluent actuellement dans le pays à la satisfaction du gouvernement et de la majorité des populations guinéennes. L'auteur ne cherche pas ici de solutions aux problèmes difficiles qu'a connus la Sotelgui, mais montre comment cette société, qui regorgeait d'atouts économiques enviables, disposait d'un taux d'équipement des plus élevés et d'un vivier de cadres de grande compétence professionnelle, s'est retrouvée, vingt ans après sa création, face à une situation de "cessation de paiement".
Barry Mamadou ; Sanni Yaya Hachimi ; Doumbouya Moh
Agrégat composé d'éléments très hétéroclites et disparates", l'aide internationale pâtit depuis plusieurs années d'un dispositif de pilotage et de suivi fragmenté et d'un "saucissonnage" qui en diminuent l'efficacité. Depuis le sommet du Millénaire, un large débat s'est instauré dans le domaine de la santé sur la coordination de l'aide. Celle-ci s'est imposée comme un vade-mecum qui permettrait d'éviter la dispersion des efforts, l'harmonisation des actions et la recherche d'une meilleure synergie dans l'aide au développement. Mais pourquoi, après les conférences de Rome, Paris, Accra, Busan et Mexico sur le financement du développement, la coordination tant souhaitée ne s'est-elle pas encore matérialisée au sein des mécanismes existants ? Pourquoi les arrangements institutionnels vont-ils dans le sens contraire d'une architecture plus rationnelle de l'aide et d'une sélection d'instruments optimaux d'action avec une définition précise des rôles des différents acteurs ? Ce livre vient répondre à des questions complexes qui ont été peu explorées dans la littérature sur l'aide au développement. A partir du prisme théorique de l'institutionnalisme centré sur les acteurs, les auteurs démontrent qu'il est malheureusement impossible, voire illusoire de réaliser une coordination efficace de l'aide impliquant l'ensemble des donateurs en raison de l'existence des conflits de préférences, difficilement solubles.
Cet ouvrage est un hommage à la mémoire des générations qui se sont succédé aux postes et télécommunications et qui ont vécu les nombreuses transformations qu'a connues le secteur ces cinquante premières années de l'indépendance de la Guinée. De toutes les restructurations/privatisations opérées par le gouvernement à la fin des années 90, celle du secteur des postes et télécommunications a eu droit de cité, tant les changements technologiques qui s'en sont suivis on enfanté de nouveaux acteurs et bouleversé les habitudes des consommateurs. Voici le témoignage historique d'un membre fondateur de la SOTELGUI.
Le commerce des armes est un problème délicat et un sujet de préoccupation majeure pour la communauté internationale. Aujourd'hui le transfert d'armes notamment vers les pays en conflit va à l'encontre du droit international en mettant en péril la paix et la stabilité et alimente l'activité criminelle dans de nombreux Etats. Dans tous les conflits qui se déroulent sur le continent africain, le transfert d'armes se combine avec celui de la drogue et des ressources du sol et du sous-sol. Les conflits les plus difficiles à résoudre sont ceux qui se déroulent dans les Etats qui, du fait de l'engrenage de la violence, de la déliquescence des institutions publiques et de la crise économique, n'ont plus la capacité pour maîtriser les causes et les effets de la prolifération des armes notamment légères et de petit calibre. Cette prolifération effrénée dans de nombreux pays du continent africain en proie à l'instabilité politique et aux conflits violents constitue un obstacle majeur à la paix, au développement économique et aux efforts de relèvement des sociétés déchirées par les guerres.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.