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Le commerce moderne des armes en Afrique. Données chiffrées, circuits et acteurs
Barry Mamadou Alpha ; Paris Henri
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296064065
Le commerce des armes est un problème délicat et un sujet de préoccupation majeure pour la communauté internationale. Aujourd'hui le transfert d'armes notamment vers les pays en conflit va à l'encontre du droit international en mettant en péril la paix et la stabilité et alimente l'activité criminelle dans de nombreux Etats. Dans tous les conflits qui se déroulent sur le continent africain, le transfert d'armes se combine avec celui de la drogue et des ressources du sol et du sous-sol. Les conflits les plus difficiles à résoudre sont ceux qui se déroulent dans les Etats qui, du fait de l'engrenage de la violence, de la déliquescence des institutions publiques et de la crise économique, n'ont plus la capacité pour maîtriser les causes et les effets de la prolifération des armes notamment légères et de petit calibre. Cette prolifération effrénée dans de nombreux pays du continent africain en proie à l'instabilité politique et aux conflits violents constitue un obstacle majeur à la paix, au développement économique et aux efforts de relèvement des sociétés déchirées par les guerres.
Quand la guerre fait rage, que les femmes meurent et que les enfants pleurent, où sont les rires et l'espoir ? Quand l'actualité n'est que chagrin et cris, où sont la joie ou l'amour ? Dans ce monde décevant et gris, dans cette humanité ternie, où sont les rêves ? Les rêves ne sont que poussière. Et pourtant, de leur magie dorée, ils enchantent notre vie et adoucissent, un peu, les affres de la cruelle réalité. D'un style vibrant d'émotions, Mamadou Lamarane Barry dépeint, sincère et vrai, l'envers d'un monde dont il serait grand temps d'échanger les conflits contre un peu de poésie.
Cet ouvrage s'interroge sur l'échec financier de la Sotelgui, opérateur historique des télécommunications de Guinée, qui a été l'un des premiers de la sous-région à réussir sa restructuration et sa privatisation et à introduire la téléphonie cellulaire GSM. Il a ensuite vu naître, l'un après l'autre, d'autres opérateurs GSM : Areeba, Orange, Cellcom et Intercel, qui, eux, évoluent actuellement dans le pays à la satisfaction du gouvernement et de la majorité des populations guinéennes. L'auteur ne cherche pas ici de solutions aux problèmes difficiles qu'a connus la Sotelgui, mais montre comment cette société, qui regorgeait d'atouts économiques enviables, disposait d'un taux d'équipement des plus élevés et d'un vivier de cadres de grande compétence professionnelle, s'est retrouvée, vingt ans après sa création, face à une situation de "cessation de paiement".
L'émergence du nouvel Etat de droit en Guinée ne sera possible que par la restructuration de l'armée guinéenne en vue de sa professionnalisation. Cette restructuration nécessitera, entre autres, que cette armée devienne une vraie armée nationale dépolitisée, au civisme affirmé à côté de réelles institutions républicaines. La réappropriation par le militaire guinéen d'un esprit civique, sa capacité à rejeter les ordres illégaux et l'intégration de la défense de l'Etat de droit et des droits de l'homme dans une doctrine de sécurité sont des exigences tout aussi nécessaires pour l'avènement d'une armée au service d'un Etat démocratique en République de Guinée. Dans cet ouvrage, l'auteur propose une nouvelle organisation de la future armée guinéenne, tout en étant conscient que ce travail de restructuration de l'armée guinéenne sera long et difficile, mais ce sera le prix à payer pour l'émergence et la consolidation d'un système politique démocratique en Guinée.
Barry Mamadou ; Sanni Yaya Hachimi ; Doumbouya Moh
Agrégat composé d'éléments très hétéroclites et disparates", l'aide internationale pâtit depuis plusieurs années d'un dispositif de pilotage et de suivi fragmenté et d'un "saucissonnage" qui en diminuent l'efficacité. Depuis le sommet du Millénaire, un large débat s'est instauré dans le domaine de la santé sur la coordination de l'aide. Celle-ci s'est imposée comme un vade-mecum qui permettrait d'éviter la dispersion des efforts, l'harmonisation des actions et la recherche d'une meilleure synergie dans l'aide au développement. Mais pourquoi, après les conférences de Rome, Paris, Accra, Busan et Mexico sur le financement du développement, la coordination tant souhaitée ne s'est-elle pas encore matérialisée au sein des mécanismes existants ? Pourquoi les arrangements institutionnels vont-ils dans le sens contraire d'une architecture plus rationnelle de l'aide et d'une sélection d'instruments optimaux d'action avec une définition précise des rôles des différents acteurs ? Ce livre vient répondre à des questions complexes qui ont été peu explorées dans la littérature sur l'aide au développement. A partir du prisme théorique de l'institutionnalisme centré sur les acteurs, les auteurs démontrent qu'il est malheureusement impossible, voire illusoire de réaliser une coordination efficace de l'aide impliquant l'ensemble des donateurs en raison de l'existence des conflits de préférences, difficilement solubles.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.