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Mondes sensibles. Une histoire sensorielle de l’oeuvre d’art totale
Barré Sandra ; Wendel-Poray Denise ; Wicky Erika
FATON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782878443714
Catalogue d'exposition Musée international de la Parfumerie de Grasse (14 juin 2024 au 12 janvier 2025) L'exposition Mondes Sensibles, une histoire sensorielle de l'art total axe son approche sur les sensorialités dans le concept d'art total. Les recherches olfaction que mène la commissaire d'exposition Sandra Barré l'ont poussée à observer une forme de retour au concept d'art total visant à interpeller l'ensemble du corps dans l'expérience artistique. L'exposition s'articule en deux pans, le premier valorisant ces enjeux contemporains avec l'invitation de trois artistes français, Tiphaine Calmettes, Camille Corréas et Florian Mermin. Ils investiront le musée de Grasse pour présenter l'une de leurs expériences in situ où se mêleront vision, ouïe, olfaction, goût et toucher. Le second entend valoriser la présence de ces sensorialités par une brève histoire de l'art total. Sept oeuvres polysensorielles seront présentées : deux du début du xxe siècle (les Métachories de Valentine de Saint-Point et les études pour le Mystère d'Alexandre Scriabine) et cinq du second xxe (Carolee Schneemann, Lygia Clark, Bill Viola, Joseph Beuys et Jean-Pierre Bertrand). Ces extraits d'histoire seront présentés par archives, habituellement disponibles par le prisme de la vue (protocoles, témoignages écrits, esquisses, recherches de l'artiste, articles de presse, photographies...) ou, plus récemment, par celui de l'ouïe (vidéos et archives radiophoniques majoritairement). Ici, l'odeur entrera en jeu, tentant, par reconstruction olfactive (parfums) ou par usage de matériaux olfactifs, d'ajouter une dimension sensorielle à l'archive et de questionner ce que l'art envisage comme matière scientifique. Alors, peut-être, des réflexions pourront être ouvertes sur de nouveaux moyens de conservation et donc sur la manière dont s'écrit l'histoire, et a fortiori, celle de l'art.
David Lean fut l'un des plus grands réalisateurs du vingtième siècle. Sa carrière, courant sur six décennies, a produit d'immenses classiques comme Brève Rencontre (Brief Encounter), Les Grandes Espérances (Great Expectations), Le Pont de la Rivière Kwaï (The Bridge on the River Kwaï), Lawrence d'Arabie (Lawrence of Arabia), Le Docteur Jivago (Doctor Zhivago) et La Route des Indes (A Passage to India). Sandra Lean nous offre un ouvrage très personnel sur la vie et l'œuvre de son défunt mari, mêlant les témoignages des amis et collègues de David à plus de quatre cents images, photographies, dessins, affiches dont la plupart n'avaient jamais été publiées. David Lean, un portrait intime est une monographie unique et vivante sur un homme extraordinaire dont l'œuvre continue de passionner des millions de gens à travers le monde et qui reste perçu par beaucoup au sein de l'industrie du cinéma comme " le " réalisateur ultime.
L'écrivain de ces Mémoires est ma mémoire." On doit cette élégante formule à Casanova qui a laissé, outre son nom dans le dictionnaire des noms communs..., plusieurs tomes relatant l'histoire de sa vie. Le genre des Mémoires est plaisant, et varié. Que ces écrits nous plongent dans les secrets des grands de ce monde, qu'ils soient l'expression lyrique du "moi" ou de pures fictions, chaque fois, un individu singulier se confronte au destin collectif. Donner l'exemple, laisser une trace pour les générations futures, reconstituer l'existence d'un homme, voilà qui ne manque pas d'ambition !
Résumé : " Mémoire Vivante " est un témoignage que portent sur leur époque des hommes et des femmes d'exception qui ont dans une période récente, orienté le cours de l'histoire. Raymond Barre est de ceux-là. Cet homme, que rien ne destinait aux plus hautes responsabilités politiques, est avant tout un universitaire. Pourtant en 1967, de Gaulle en fait un vice-président de la commission des Communautés européennes et, plus inattendu encore, Valéry Giscard d'Estaing un Premier ministre en 1976. Celui que le chef de l'Etat présenta comme l'un des " meilleurs économistes de France " resta près de cinq ans à Matignon et imposa aux Français, crise pétrolière oblige, une cure d'austérité si draconienne qu'elle valut à ce chef de gouvernement une rare impopularité. Malgré cela, le futur maire de Lyon est devenu au fil des ans l'un des hommes politiques les plus écoutés sinon les plus consultés de la planète. Peut-être parce qu'il a toujours cultivé une farouche indépendance d'esprit, ce grand humaniste libéral n'est pas un homme politique comme les autres. Soucieux de réanimer les vertus républicaines de la pensée critique en politique, Raymond Barre nous livre ici un peu plus qu'un témoignage, une lecture sans complaisance des us et coutumes de la vie publique, en France, sous la Ve République.
L'énergie nucléaire produit un peu plus de 10% de l'électricité mondiale, une électricité de base, contrôlable et qui émet très peu de gaz à effet de serre. Mais cette énergie inquiète. On lui reproche son origine militaire, le voile de secret qui a couvert les débuts de son développement, le caractère insidieux de la radioactivité, ses accidents certes peu nombreux mais aux retentissements considérables et dévastateurs, et enfin la gestion de ses déchets. Cette inquiétude est amplifiée par la méconnaissance assez générale du sujet par les médias et les pouvoirs publics. Ce petit livre a l'ambition de fournir, sous une forme très accessible, des informations enfin objectives sur le nucléaire pour permettre à chacun de se forger une opinion sans parti pris.
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.
La collection d'orfèvrerie allemande du Musée national de la Renaissance à Ecouen, la plus importante en France avec celles du Louvre et des musées alsaciens, recèle de nombreux chefs-d'oeuvre encore à découvrir. Restées jusqu'ici injustement méconnues depuis le XIXe siècle, les oeuvres des grands orfèvres de l'Empire Habsbourg traduisent pourtant, avec une virtuosité technique inégalée, les plus belles thématiques de la Renaissance : la mythologie antique, l'exotisme et les ornements "mauresques" s'y mêlent harmonieusement. Alors que l'orfèvrerie française a été massivement détruite, ces splendides coupes en vermeil, ces gobelets aux décors niellés, ces chopes ciselées de personnages, et les deux chefs-d'oeuvre du grand orfèvre Wenzel Jamnitzer, la Daphné d'Ecouen et le Bassin aux rustiques du Louvre, restituent les curiosités des Kunstkammern et les fastes du cérémonial des cours impériales.
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.