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La place du pauvre. Histoire et géographie sociales de l'habitat HLM
Barou Jacques
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782738411846
Les HLM ont-ils trop bien rempli leur rôle social en accueillant un nombre croissant de ménages dits "défavorisés" : familles nombreuses à revenus modestes, ménages mono-parentaux, immigrés, etc. ? Telle est la question que pose cet ouvrage à l'issue d'une minutieuse analyse historique de l'évolution de l'occupation du parc HLM en termes sociologiques. La question est plus complexe que les seuls chiffres globaux la laissent apparaître. Certes, au fil des années et de la progression de la construction des logements confortables, le pourcentage de ménages modestes a progressé dans l'habitat HLM au détriment des ménages des couches moyennes qui y étaient dominants à l'origine. Mais l'analyse sociologique de l'occupation du parc HLM ferait ressortir que les ménages dits défavorisés, et en particulier les ménages immigrés sont surtout présents dans les fragments les plus marginaux de ce parc. Les politiques d'attribution continuent d'assigner au pauvre une place qui marque encore la défiance de la société envers lui.
Les Bassari représentent un des derniers peuples d'Afrique de l'Ouest à avoir conservé traditions et coutumes. Vivant au rythme des rituels saisonniers et des rites de passage et organisés en classes d'âge, ils perpétuent une vision du monde dans laquelle les hommes communient en permanence avec la nature. Mais depuis quelques années, du fait du désenclavement de leur région, de l'intérêt qu'elle suscite chez les touristes et d'un exode rural qui prend de l'ampleur, leur société connaît un changement accéléré. Le but de cet ouvrage est d'analyser les causes et les conséquences de ce changement à partir de l'évolution de la communauté bassari installée dans la ville de Tambacounda. A-t-on affaire à la disparition progressive d'une culture traditionnelle ou tout simplement à sa transformation dans un processus d'adaptation à un cadre contemporain ? N'est-ce pas à partir de la ville que peuvent naître une prise de conscience de l'originalité de cette culture et une volonté de la faire évoluer pour mieux la perpétuer ?
En dépit de son importance croissante, l?immigration venue d?Afrique subsaharienne est encore peu connue et fait toujours l?objet de nombreux stéréotypes. Cet ouvrage en apporte un éclairage nouveau à partir d?une enquête originale menée auprès de deux générations ? les immigrés et leurs enfants nés ou arrivés très jeunes en France ?, afin de mieux comprendre la dynamique de leurs destins respectifs. Cette enquête, première du genre, a porté sur tous les aspects de la vie familiale et sociale, la place de l?éducation scolaire et celle de la vie professionnelle ou encore la forme et l?évolution des liens intergénérationnels. Elle prend notamment en compte le sentiment d?identité, entre la France et le pays d?origine, la question des discriminations, les différences d?héritage culturel et social, ses transmissions et mutations. L?ouvrage révèle ainsi une réalité bien éloignée des clichés et apporte un regard neuf, objectif et riche en enseignements sur une immigration complexe, aux trajectoires singulières.
Les personnages de ce récit ont juste assez de réalité pour plaire au lecteur. Et c'est bien cela qu'ils veulent, plaire, comme des jeunes gens qui se jettent à l'eau sur les plages. Ils se sont jetés à la mer et nagent vigoureusement, entre le ciel et l'eau, entre le réel et l'irréel, vers un continent où règne la raison du coeur. Ils ont chaud, ils ont froid, ils pleurent et rient comme tout le monde. Ils parlent le langage de la nature où rien n'est fixe. Ce ne sont pas des rêveurs de l'esprit, ce sont des rêveurs de la chair, c'est-à-dire que chez eux l'esprit est à l'extérieur au lieu d'être à l'intérieur. Ils prévoient une mythologie future. On trouvera dans ce livre, plus qu'une série d'aventures, un déploiement féérique de la vie quotidienne, sans contrôle et sans parti-pris. L'enfant amoureux de cartes et d'estampes et le philosophe sadique pourront le lire avec un égal intérêt. Un séduisant visage de femme qui ne disparaît que pour réapparaître sans cesse ne manquera pas d'émouvoir les amoureux dans leur chambre sous les toits et un amant comme on n'en fait plus touchera le coeur des femmes attentives. Quant au titre, il suffit de dire pour l'expliquer, que l'eau et le feu se disputent continuellement l'existence de nos héros.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.