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Des fims français made in Hollywood. Les versions multiples, 1929-1935
Barnier Martin
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782747565783
Cet ouvrage permet de (re)découvrir les films tournés en français aux Etats-Unis au début des années 1930, ignorés de la plupart des histoires du cinéma. Ces versions multiples firent se succéder des acteurs venus de France (et d'autres pays) sur les plateaux des Majors pour jouer en français des films qui venaient d'être tournés en anglais. Pour comprendre la production étonnante de ces films, tournés par Lubitsch, Feyder, Fejos, Marcel Achard ou Raoul Walsh, il faut restituer le contexte particulier de Hollywood lors de la généralisation du parlant. Les témoignages des acteurs, scénaristes et réalisateurs expatriés dans La Mecque du cinéma permettent de saisir, de l'intérieur, le fonctionnement des grands studios. L'image des acteurs français, passant par le système industriel hollywoodien, se transforme. Ce livre analyse comment fut construite la renommée internationale de Maurice Chevalier, Charles Boyer et d'autres acteurs et actrices moins clélèbres (Lily Damita, Huguette Duflos, André Berley...), spécialisés dans les multiversions. En France, on craint que l'américanisation de ces artistes. Des revues populaires aux ouvrages savants, une certaine américano-phobie se développa. Elle est analysée dans le contexte de xénophobie des années 1930. Pour étudier la réception des versions multiples par le grand public, l'auteur évalue la véritable popularité de ces films grâce à l'observation des durées d'exploitation. Des fiches techniques très détaillées complètent l'ouvrage.
Notre dossier concerne les spectateurs d'images en mouvement. Les articles proposés ne cherchent pas à remonter au-delà des années 1950. Mais pour ouvrir cet ensemble de textes, nous voulons rappeler quelques éléments concernant les publics au tournant du siècle dernier, afin de proposer quelques pistes de comparaison. Dans ce numéro, c'est la diversité des spectateurs qui est interrogé, car en effet il est impossible de parler du spectateur, mais l'on doit parler des (multiples) spectateurs.
La description classique de l'accompagnement du film muet consiste à dire qu'un pianiste ou un orchestre jouait pendant la projection. Cet ouvrage a pour ambition de retrouver la réalité complexe des spectacles cinématographiques avant l9l4, dont le spectre d'écoute était d'une variété extrême. En explorant les archives municipales, les rubriques des spectacles des quotidiens locaux, la presse corporative, aussi bien qu'en observant les cartes postales de l'époque, on découvre un capharnaüm littéralement inouï. La multitude des lieux de projection explique l'éventail infini des sons entendus par les spectateurs. Car ceux-ci ont découvert les films dans des cafés, des music-halls, des grands magasins, des cirques aussi bien que dans des églises, des salles de classe ou même des patinoires! L'étude d'un grand nombre de villes françaises donne une idée précise de la vie pendant les projections. Le foisonnement sonore permet de redécouvrir l'expérience du spectateur de la Belle Epoque. L'importance de la participation du public est un point fondamental. Les cris, applaudissements et paroles diverses dans des patois variés, accompagnaient les films. Les projections étaient vivantes et, à chaque fois, uniques. Sur les champs de foire, les machines à vapeur - dynamo vrombissantes, les grognements des fauves et le vacarme des orchestrions résonnaient plus fort que le piano. Dans des lieux plus calmes, les paroles des conférenciers, des prêtres, des vulgarisateurs scientifiques et des bonimenteurs captaient l'attention de l'auditoire. Les bruiteurs, eux aussi, influençaient la vision des films et les musiciens, dans des orchestres de toutes tailles rivalisaient avec les chanteurs d'opéra pour amplifier l'émotion provoquée par les images en mouvement. Enfin, la synchronisation mécanique des films était bien plus courante qu'on ne le pense. C'est cette diversité sonore oubliée que ce livre entend remettre en oreille. Ce faisant, il déplace la façon dont l'historiographie traditionnelle présente la réception des films.
De quelle façon les personnes étiquetées perçoivent-elles les processus d'étiquetage qui les affectent, comment se les approprient-elles ? Comment les "négocient-elles" de soi à soi et de soi à autrui, en particulier dans les présentations de soi ? Cette recherche s'appuie sur l'analyse d'un débat de patients en santé mentale, filmé dans un objectif de transformation des représentations des publics sur les personnes en souffrance psychique. L'étiquetage est vu ici du côté des personnes étiquetées et traité comme une expérience dans son triple aspect de vécu immédiat, de retentissement et d'élaboration personnelle, de narration et de "transmission" à autrui. "Endosser l'étiquette", par exemple, devient une forme de négociation, tant subjective que sociale. "Communiquer" ne se limite pas à communiquer avec autrui, même avec un autrui pluriel. S'ouvrent ainsi des perspectives de compréhension et d'action tant pour la recherche que pour les personnes en interaction dans la relation soin/action sociale.
Saviez-vous que le "cinéma 3-D" existait dans les années 1920 ? Connaissez-vous les vraies raisons qui ont poussé les films à devenir parlants ? Illustrations à l'appui, ce livre fournit des clés d'analyse de près de 130 ans d'histoire d'une industrie considérée à la fois comme un art et comme un média. Dans un style simple et didactique, les auteurs donnent les repères essentiels du cinéma dans le monde, des origines à nos jours, et abordent les dernières découvertes et les cinématographies méconnues. A quoi reconnaît-on un film expressionniste ? Comment envisageait-on le montage dans les années 1900 ? Et qu'est-ce qui change à l'arrivée du numérique ? Une synthèse remarquable, qui permettra au grand public aussi bien qu'aux étudiants et aux cinéphiles de comprendre ce qui se trame derrière le grand écran ! Première parution : Pluriel, 2017.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.