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Etre vu, se voir, se donner à voir
Dutoit Martine ; Barbier Jean-Marie
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296553972
De quelle façon les personnes étiquetées perçoivent-elles les processus d'étiquetage qui les affectent, comment se les approprient-elles ? Comment les "négocient-elles" de soi à soi et de soi à autrui, en particulier dans les présentations de soi ? Cette recherche s'appuie sur l'analyse d'un débat de patients en santé mentale, filmé dans un objectif de transformation des représentations des publics sur les personnes en souffrance psychique. L'étiquetage est vu ici du côté des personnes étiquetées et traité comme une expérience dans son triple aspect de vécu immédiat, de retentissement et d'élaboration personnelle, de narration et de "transmission" à autrui. "Endosser l'étiquette", par exemple, devient une forme de négociation, tant subjective que sociale. "Communiquer" ne se limite pas à communiquer avec autrui, même avec un autrui pluriel. S'ouvrent ainsi des perspectives de compréhension et d'action tant pour la recherche que pour les personnes en interaction dans la relation soin/action sociale.
Est-ce que la représentation assure la garantie de démocratie représentative ? Au coeur de cette question se trouve le Parlement européen, seule institution directement élue par les citoyens européens. La présence de la société civile organisée au niveau
Los Angeles, la cité des anges... Mais c'était avant... avant tout ça... Rues désertes, véhicules abandonnés à la hâte par leurs occupants, silence angoissant, un virus libéré. Cinq amis livrés à eux-mêmes vont tout mettre en oeuvre pour rester unis et en vie entre trahisons, passions, haine et peur. Une étrange rencontre peut-elle signifier la fin de leur quête ? Cette jolie fille brune serait-elle la clef ? Ils le croyaient et pourtant tout ne fait que commencer... Quand les anges deviennent démons, tout change. Los Angeles : un virus est libéré. En quelques heures, un état d'urgence est déclaré et la panique s'installe dans la ville. Pendant que des créatures aux allures de zombies déambulent et s'attaquent aux bienportants, un groupe d'amis, plus soudé que jamais, se bat pour survivre. Les exemples de zombies fleurissent dans la culture populaire actuelle - que ce soit au cinéma, dans la littérature et même dans ces mises en scènes, les zombies walk, où une foule entière déambule déguisée dans les rues. La figure du zombie est ainsi devenue le révélateur de notre époque. Car sous sa démarche ahurie, le zombie est notre alter ego, notre double. Sujet brisé, il personnifie les angoisses contemporaines et questionne le rythme fou imposé par le monde moderne : rappelons que le zombie est dangereux, certes, mais terriblement lent. Christelle Dutoit, enfant de son temps, utilise cette symbolique de façon ingénieuse tout en lui ajoutant une dimension nouvelle. Car dans cette ambiance de fin du monde, l'espoir perdure. Et c'est l'amitié, sentiment universel et intemporel qui lui donne toute sa raison d'être. Elle nous livre un ouvrage palpitant et à la symbolique forte qui se lit d'une traite. Et c'est tant mieux, car la suite ne saurait se faire attendre...
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.