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Les Saints. Des êtres de chair et de ciel
Barnay Sylvie
GALLIMARD
16,30 €
Épuisé
EAN :9782070429417
Saints sont leurs noms et nous portons les mêmes: Pierre, Paul, Jacques, Marie, Élisabeth, Étienne, Véronique, Catherine, Cécile, Antoine, Martin, Grégoire, Bernard, François, Thérèse... Les saints sont des milliers. En eux, le christianisme naissant a vu le visage de Dieu. Dès les premiers siècles, les hommes demandent aux saints que le ciel soit sur la terre. Les restes de leurs corps, les reliques, font des miracles. Les foules affluent, rendent un culte à ces êtres d'exception, les considèrent saints. Progressivement la reconnaissance de leur sainteté fait l'objet d'un contrôle de l'Église. À partir du XIIIe siècle, le saint devient l'homme du pape, qui seul canonise. Sa vie est une belle histoire qui ressemble à la Bible tout en étant proche du quotidien de chacun. Des premiers martyrs, Laurent, André, Vincent... à Padre Pio, de Marie, Agnès, Claire... à Mère Teresa, Sylvie Barnay raconte l'histoire des saints d'hier à aujourd'hui, celle de l'humanité en marche vers la divinité.
En 2050, un Européen sur trois aura plus de 60 ans et un sur dix plus de 80 ans : c'est la plus grande mutation démographique de l'histoire contemporaine du continent. Elle soulève d'ores et déjà nombre de questions sanitaires, économiques, sociales et politiques : comment vieillira-t-on demain ? Dans quel état de santé ? Dans quelles conditions de vie (montant des retraites, prise en charge de la dépendance et des dépenses de santé) ? La seule notion d'âge calendaire a longtemps prévalu dans l'appréhension du vieillissement démographique. Pourtant, il n'y a pas de définition unique de l'âge de la vieillesse, qui est susceptible de plusieurs approches - sociale, économique, biologique. Des démographes, des économistes, des sociologues et des médecins présentent ici des éléments objectifs - chiffres officiels et résultats d'enquêtes - ainsi que les théories et opinions de nombreux experts. Augmentation de l'espérance de vie sans incapacité, " vieillissement actif ", nouvelles solidarités familiales ou nécessité d'une stratégie européenne commune : telles sont quelques-unes des pistes de réflexion sur les actions à mettre en œuvre pour surmonter ce choc démographique.
Confusément assimilé à Nostradamus, le prophète irait de par le monde, marginal, extatique et détenteur des sombres secrets de l'avenir, toujours apocalyptiques. Mais si la parole prophétique est effectivement "habitée" par un savoir qui dépasse celui du commun des mortels, elle n'est pas toujours noire et menaçante. L'identité du prophète a évolué au cours de l'histoire: devin dans l'Antiquité, médiateur entre l'homme et Dieu dans le judaïsme, tour à tour contestataire annonciateur de l'Apocalypse et interprète de la Parole divine dans le christianisme, il a contribué à définir la spécificité de l'islam, avec la figure de Muhammad, il a pris le visage de l'utopiste et du révolutionnaire dans le monde moderne... Ainsi, du mésopotamien Marduk à Isaïe, Ezéchiel puis Moïse, de Joachim de Flore à Nostradamus, de Sabbataï Tsevi à Martin Buber, de Marx à Emmanuel Mounier, les grandes voix prophétiques résonnent d'échos différents selon qu'elles veulent bouleverser le monde ou l'interpréter, le mobiliser ou accélérer la réalisation sur terre d'une promesse divine, annoncer la fin du monde ou préparer l'homme au changement. Ce recueil de textes, accompagnés de présentations qui les contextualisent, rend ainsi compte de la diversité des voix prophétiques dans l'histoire tout en dessinant les figures caractéristiques du prophète.
Elle a pour nom Marie, de Nazareth. " Bénie entre les femmes ", elle a conçu du Saint-Esprit. En elle, voici deux mille ans, le christianisme naissant a vu la mère de Jésus reconnu comme " Christ ". La femme des Evangiles est devenue la Vierge, la Mère de Dieu, la Reine des cieux, Notre-Dame... L'Eglise a proclamé son Immaculée Conception et son Assomption. Dans la lueur des cierges et la ferveur des " Ave Maria ", les processions, les dévotions, les miracles et les apparitions de la Madone traversent le temps, racontent l'éternité. Reflet du visage humain de Dieu et visage divin de l'humanité, la Vierge Marie regarde le ciel et la terre. Sylvie Barnay retrace ici le destin de cette femme de l'Histoire devenue figure majeure de la croyance chrétienne.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.