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L'ANTHROPOLOGIE N'EST PAS UN SPORT DANGEREUX. 5ème édition
Barley Nigel
PAYOT
20,59 €
Épuisé
EAN :9782228891141
L'anthropologie n'est pas un sport dangereux". Je m'en étais douté, mais c'était réconfortant de le voir confirmé par une honorable compagnie d'assurance à l'honnêteté incontestable. C'était leur métier, après tout, de savoir ce genre de chose.[...] "Je n'ai jamais vraiment compris ce qui pousse les anthropologues à se rendre sur le terrain [....] Le fait est que le travail de terrain est souvent un bon moyen pour le chercheur d'essayer de résoudre ses problèmes personnels plutôt que de s'efforcer de comprendre d'autres cultures. [...] Mais quelle qu'en soit la cause, tous les ethnographes entendent l'appel de la nature sauvage avec la même conviction que les musulmans pris d'un besoin soudain et irrésistible de se rendre à La Mecque. Où aller? Pas l'Afrique de l'Ouest, cette fois: ailleurs..." Avec Nigel Barley, on s'était fait à l'idée que les Tropiques ne sont pas toujours si tristes que ça. Après deux inénarrables séjours chez les Dowayos du Cameroun (L'Antrhropologue en déroute et Le Retour de l'antrhopologue, "Petite Bibliothèque Payot", numéros 176 et 267), il s'en va explorer cette fois un petit coin d'Indonésie, l'île de Sulawesi (Célèbes), avant de recevoir dans la vénérable institution qui l'emploie le British Museum, quelques-uns des turbulents "amis" qu'il s'est faits là-bas. Des mésaventures rocambolesques à lire.... confortablement assis.
Au c?ur du dix-neuvième siècle, le révérend Emmanuel Truscot débarque à l'embouchure du Niger avec sa jeune épouse et un grand rêve dans ses bagages: faire de la cité d'Akwa, dont les habitants portent des chapeaux hauts de forme et offrent du thé au lait à leurs divinités, un modèle de société chrétienne après en avoir éradiqué corruption, polygamie, esclavage et cannibalisme. Pour cela il va lui falloir compter avec le baroque roi Jack, les fourberies des trafiquants occidentaux, les réactions imprévisibles de ses nouvelles ouailles, les malentendus engendrés par chacune de ses initiatives. Il n'y laissera pas sa foi, mais peut-être bien la vie...
Né en 1803 à Bénarès, James Brooke fit ses armes dans la Compagnie des Indes orientales, acheta une goélette avec l'argent légué par son père et devint mercenaire au service du sultan de Brunei pour combattre rebelles et pirates. Il se vit offrir en récompense le Sarawak, territoire de Bornéo où vivaient des coupeurs de têtes invétérés, les Dayaks. Le règne du rajah blanc, qui débuta en 1841, établit la dynastie des Brooke jusqu'en 1946, mais James eut bien du mal à obtenir de l'Angleterre la reconnaissance du Sarawak comme Etat indépendant. Il mourut en 1868 au fin fond du Devonshire, presque oublié des Anglais mais devenu une figure de légende à Bornéo.
Après ses deux inénarrables séjours chez les Dowayos du Cameroun (L'Anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue, «Petite Bibliothèque Payot/Voyageurs» No176 et 267), Nigel Barley s'en va explorer un petit coin d'Indonésie, l'île de Sulawesi (Célèbes), avant de recevoir dans la vénérable institution qui l'emploie, le British Museum, quelques-uns des turbulents amis qu'il s'est faits là-bas.Des mésaventures rocambolesques à lire... confortablement assis.«Qu'il s'agisse du pilotage du cheval indonésien, du freudisme dans ses rapports avec le combat de coqs ou de la meilleure façon de traverser les rues à Djakarta, il y a des bonheurs pas tristes du tout sous les Tropiques.». J. -L. Ezine, Le Nouvel Observateur.«L'humour chez Nigel Barley n'est pas juste la facétie du burlesque : il est une autre forme de la lucidité.».
Il se l'était juré : cette fois, on ne l'y reprendrait plus. Son premier voyage chez les Dowayos l'avait lessivé (Un anthropologue en déroute, Payot, 1992). Transformé en banquier, en infirmier, en chauffeur, manipulé, vidé, exploité jusqu'à l'os par une tribu hilare, il avait fini par comprendre que le sujet d'étude c'était lui pour tous ces braves montagnards. Et pourtant... Lorsqu'il apprend que ces Dowayos vont reprendre une très ancienne cérémonie de circoncision, il ne tient plus, et repart. Préparé au pire, cette fois, avec ses provisions de christmas pudding et de cheddar. Mais non ! Ce qui va lui arriver dépassera tout ce qu'il avait imaginé, d'où un nouveau livre d'une assez extraordinaire cocasserie. Mais peut-être est-ce cela, ce besoin maladif de se précipiter tête baissée dans un monde indéchiffrable, qui définit l'anthropologue, et non l'étude distanciée de l'autre. Sous la drôlerie du propos, Nigel Barley, mine de rien, conduit une réflexion singulièrement aiguë sur la compréhension entre les cultures.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.