Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La dynastie Donald Duck Tome 9 : Le Trésor du Hollandais volant et autres histoires (1958-1959)
Barks Carl
GLENAT
30,10 €
Épuisé
EAN :9782723489010
Un bateau dans les nuagesUn bateau qui vole dans les airs, plus léger qu'un nuage? Impossible! Sauf s'il s'agit d'un vaisseau fantôme...Cette fois-ci, nos amis de Donaldville voient leur route croiser celle d'une vieille légende de la mer qui a encore aujourd'hui son lot de partisans chez les amateurs de mystère. La légende en question semble remonter à 1641 (1680 selon d'autres sources). Cette année-là, un vaisseau hollandais, commandé par le capitaine Hendrik Van der Decken, fait voile vers le cap de Bonne-Espérance, de retour d'une fructueuse expédition commerciale à Batavia, capitale des Indes orientales néerlandaises. Le capitaine, grande canaille et pillard notoire, est un homme sans morale et qui ne craint pas Dieu. Un soir, il est tellement perdu dans ses pensées qu'il ne fait pas attention aux nuages noirs menaçants qui s'accumulent dans le ciel. Il songe aux bénéfices qu'il s'apprête à tirer de sa cargaison. En effet, Van der Decken a, pour son profit personnel, acquis d'autres marchandises que celles qu'il transporte déjà, et compte bien les revendre et s'enrichir sans partager quoi que ce soit avec la compagnie maritime qui l'emploie.Selon la légende, le navire fut assailli au cours de son voyage par un terrible ouragan tropical. Le capitaine et son équipage luttèrent durant des heures et des heures contre une tempête déchaînée. Faisant fi de toute prudence, le capitaine l'affronta comme s'il s'agissait d'un défi personnel, tentant toutes les manoeuvres possibles et imaginables pour continuer sa route. Au milieu de la fureur des éclairs et des coups de tonnerre, une vague gigantesque envoya le vaisseau dans les airs. Le vent s'en saisit et l'entraîna avec lui dans la nuit noire, au coeur de l'ouragan. Juste quand il semblait que le pire était passé, le bateau se fracassa contre un récif. Avant l'inévitable naufrage, Van der Decken, furieux, trouva la force de jurer solennellement: «Je vaincrai ces eaux, même si je dois essayer jusqu'au jour du Jugement dernier!»C'est ainsi qu'encore aujourd'hui, quand un orage s'abat sur le cap de Bonne-Espérance, on dit que si l'on regarde dans l'oeil du cyclone, on peut y distinguer le navire, mené par son capitaine qui tente de mener à bien son impossible entreprise. Cependant, celui qui observe avec trop d'insistance risque - toujours selon la légende - de subir des conséquences terribles, voire de perdre la vie. C'est la malédiction du capitaine qui erre dans les nuées.(...)
Retrouvez l'intégralité de l'?uvre de Carl Barks, l'auteur le plus réputé et le plus talentueux des aventures de Donald, créateur de nombreux personnages dont l'incomparable Picsou. Aventure, mystère et magie sont bien sûr au rendez-vous de ces histoires, mais aussi humour, amitié et cacophonie familiale! En introduction, chaque volume proposera un appareil critique de l'?uvre de l'auteur, et chaque histoire sera précédée d'une courte fiche d'identité bibliographique permettant de la replacer dans le contexte de sa première publication. La mise en couleur de l'ensemble des bandes dessinées a été refaite à l'occasion de ces intégrales qui raviront les admirateurs de Carl Barks et les collectionneurs bibliophiles!
Retrouvez en 24 volumes l?intégralité de l??uvre de Carl Barks, l'auteur le plus réputé et le plus talentueux des aventures de Donald, créateur de nombreux personnages dont l'incomparable Picsou. Aventure, mystère et magie sont bien sûr au rendez-vous de ces histoires, mais aussi humour, amitié et cacophonie familiale! En introduction, chaque volume proposera un appareil critique de l'?uvre de l?auteur, et chaque histoire sera précédée d'une courte fiche d'identité bibliographique permettant de la replacer dans le contexte de sa première publication. La mise en couleur de l?ensemble des bandes dessinées a été refaite à l'occasion de ces intégrales qui raviront les admirateurs de Carl Barks et les collectionneurs bibliophiles!
Un avare vraiment GripsouRevoici le milliardaire sud-africain qui a tout, ou presque, pour être l'égal de Picsou. Il ne lui manque qu'un... coeur d'or!L'Américain habite une terre de prodiges; autour de lui, tout se remue sans cesse, et chaque mouvement semble un progrès... à ses yeux, ce qui n'est pas est ce qui n'a point encore été tenté.Ces paroles d'Alexis de Tocqueville, tirées de son classique essai De la démocratie en Amérique, constituent une introduction parfaite au personnage de Balthazar Picsou. Véritable fils du pays de l'opportunité, malgré ses origines écossaises, le vieux canard a su, en partant de rien, devenir l'homme le plus riche du monde, un authentique entrepreneur innovateur selon la théorie de l'économiste autrichien Joseph Aloïs Schumpeter.Pour Schumpeter, le caractère répétitif du «flux circulaire» de l'économie traditionnelle est brisé par le personnage de l'entrepreneur. Celui-ci introduit dans le système des innovations techniques (production de biens nouveaux, utilisation de nouvelles matières premières ou de méthodes de production et de transport inédites, ouverture de nouveaux marchés, conception de formes originales d'organisation du travail), et grâce à son intervention, le système se développe. L'entrepreneur est donc un agent du développement économique et, selon Schumpeter, il ne doit pas être confondu avec le capitaliste (celui qui est déjà riche et accroît sa richesse en spéculant en Bourse): l'entrepreneur est un self-made man dont les seules richesses sont les idées et le courage. Ce sont des figures telles que Vanderbilt, Carnegie et Rockefeller qui ont inspiré à Schumpeter sa théorie (les «Napoléons du capitalisme», selon l'économiste autrichien, qui les oppose aux «généraux», les dirigeants médiocres qui sont venus après eux et ne sont capables que d'administrer ce qui existe). Et Picsou est de la même trempe.COMBAT DE TITANSQuand commence «Le Champion de la fortune», une histoire parue dans le numéro 27 d'Uncle $crooge daté de septembre-novembre 1959, nous voyons Picsou entouré de l'affection de ses concitoyens donaldvillois (ce qui arrive rarement dans ses aventures, qu'elles soient de Barks ou d'autres auteurs). Et ils ont raison: en tant qu'entrepreneur-innovateur, notre héros a fait de Donaldville une cité riche et prospère.Sur ces entrefaites, arrive le milliardaire sud-africain Archibald Gripsou, qui lui lance un défi: comme au temps du Far West, il jette symboliquement son gant à la face du champion en titre. La querelle ressemble aussi à un défi pugilistique: lors du combat précédent, raconté dans «Picsou contre Gripsou» (paru dans La Dynastie Donald Duck tome 6), qui avait eu lieu en Afrique du Sud (la patrie de Gripsou), c'était Picsou qui avait gagné; à présent, Gripsou veut sa revanche. La première version française de l'histoire, dans Le Journal de Mickey n° 434, du 18 septembre 1960, s'intitulait d'ailleurs «Picsou contre Gripsou (2e manche)».(...)
Retrouvez l?intégralité de l??uvre de Carl Barks, l?auteur le plus réputé et le plus talentueux des aventures de Donald, créateur de nombreux personnages dont l?incomparable Picsou. Aventure, mystère et magie sont bien sûr au rendez-vous de ces histoires, mais aussi humour, amitié et cacophonie familiale! En introduction, chaque volume proposera un appareil critique de l??uvre de l?auteur, et chaque histoire sera précédée d?une courte fiche d?identité bibliographique permettant de la replacer dans le contexte de sa première publication. La mise en couleur de l?ensemble des bandes dessinées a été refaite à l?occasion de ces intégrales qui raviront les admirateurs de Carl Barks et les collectionneurs bibliophiles!
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Il aura fallu deux ans d'un travail acharné aux commandements britanniques et américains pour planifier ce qui sera le "jour le plus long". Dans une opération qui mobilise la plus grande flotte d'invasion de l'Histoire, les armées alliées vont réussir à débarquer en masse en Normandie et à franchir les murs apparemment imprenables de la "Forteresse d'Europe". Appuyées par des unités aéroportées et des bombardements massifs, les armées parviennent, dès le premier soir, à assurer quatre têtes de pont. C'est le début de l'Opération Overlord, une offensive sanglante et laborieuse qui ne s'arrêtera qu'à la victoire finale. Les succès remportés par les Alliés témoignent du courage et de la rage de vaincre des soldats. Ecrit par un historien militaire, ce livre fournit un aperçu de l'une des actions militaires les plus significatives de l'époque contemporaine. Superbement illustré de photographies tirées des archives alliées et allemandes ainsi que de cartes explicatives, il nous plonge en plein c?ur de la lutte pour la libération de l'Europe.
A l'occasion d'une cure thermale en Auvergne où ils accompagnent le chef du village, Astérix et Obélix mettent la main sur un précieux trophée : le bouclier de Vercingétorix !o
Les terribles normands débarquent en territoire gaulois ! Seul l'adolescent Goudurix, venu de la capitale passer ses vacances chez son oncle Abraracourcix, semble pris de panique face à cette invasion. Ces terrifiants guerriers vont-ils goûter à ce mysterieux sentiment qu'ils sont si curieux de découvrir : la peur...?