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L'art et l'histoire de la caricature
Baridon Laurent ; Guédron Martial
CITADELLES
56,10 €
Épuisé
EAN :9782850883040
Le terme "caricature" est souvent appliqué sans distinction à la gravure de moeurs, aux cartoons, voire au dessin d'humour en général. Son étymologie indique cependant qu'il vient de l'italien caricatura et du latin caricare qui signifie, au propre comme au figuré, "charger". La caricature attaque donc le corps et le visage par l'exagération de leurs singularités ou de leurs défauts, à des fins comiques ou satiriques. Si ce corps est celui des individus, il peut également accéder à une dimension symbolique et représenter une entité abstraite ou collective. Faire l'histoire de la caricature consiste donc à en suivre les déclinaisons. plus souvent, elles transgressent les règles ou les conventions du grand art qui aspire à l'idéal. Mais elles contribuent aussi à le faire évoluer vers des modes d'expression nouveaux. La caricature comme genre spécifique fondé sur la déformation de la figure humaine apparaît en Italie à la Renaissance avant de se propager à l'Europe entière, puis au-delà. Une de ses spécificités réside d'ailleurs dans l'importance de sa diffusion, largement favorisée par les nouvelles techniques de gravures apparues au même moment. Depuis la Réforme, l'estampe a été le vecteur de la caricature, qu'elle soit religieuse ou politique, tout comme l'imprimerie a été celui de la fustigation par le pamphlet. La lithographie a ensuite joué un rôle central dans l'essor de la presse satirique au XIXe siècle, tandis que les nouveaux procédés de reproduction ont permis la démocratisation des images. Dans ce contexte, il n'est guère étonnant de compter quelques caricaturistes parmi les premiers photographes. Ces nouvelles formes de reproductibilité induisaient une conception de l'art moins élitiste qui faisait écho aux préoccupations des théoriciens de l'art et des penseurs politiques. Autour de 1900, être caricaturiste de presse fut souvent un engagement. Parce qu'elle remettait en cause les principes de la représentation traditionnelle, la caricature intéressait les artistes des avant-gardes. Mais elle fut surtout le creuset de la bande dessinée et du dessin animé, deux formes emblématiques de la culture visuelle populaire. Depuis lors, la caricature a constamment été enrichie par d'autres techniques, jusqu'à celles du numérique, dans des médias toujours plus variés, pour une diffusion sans cesse accrue.
Un Allemand percevra-t-il toutes les subtilités d'un dessin d'humour chinoisA ? Voici, pour tenter de répondre à cette question, une exploration de la caricature en Asie orientale (Chine, Taïwan, Corée, Japon, Vietnam, etc.) à travers le temps et l'espace. Un ouvrage qui fait également une place aux effets de miroir entre l'image de l'Asie dans la caricature occidentale et inversement, envisageant ainsi la notion de caricature selon une perspective à la fois large et décentrée, tout en s'interrogeant sur les spécificités de cet art en Asie orientale.
LE LIVRE Souvent reléguée du côté du grotesque, de la farce et du libertinage, voire d'une sorte de dérèglement de l'imagination, la caricature a longtemps été minorée, tout en étant suspectée d'être dangereuse pour les moeurs et de procéder à une désacralisation des personnages ou des institutions qu'elle vise. Or son influence réelle ou supposée est indissociable de l'importance de sa diffusion, largement favorisée par les techniques de gravure mises au point à la Renaissance, puis, à compter du XIXe siècle, par de nouveaux moyens de reproduction qui ont favorisé la démocratisation des images. Dès lors, elle a été enrichie par les marionnettes, avec une médiatisation sans cesse accrue. La caricature a semblé, dès ses origines, déroger aux règles du grand art et du bon goût, mais aussi aux normes morales, sociales et utiltaires. Parcequ'elle remet en cause les principes de la représentation traditionnelle, elle a intéressé les artistes parmi les plus novateurs, comme Goya, Delacroix, Grosz ou Picasso. Elle a aussi été le creuset de la bande dessinée et du dessin animé, deux formes emblématiques de la culture visuelle et populaire.
29 × 32 cm.240 pages reliées.150 cartes de tous pays.Dès le 14ème siècle, les formes géographiques ont nourri l imagination d artistes: allégoriques ou satiriques, les cartes véhiculent des messages politiques et religieux jusqu à la fin de la seconde Guerre mondiale. Aujourd hui, elles montrent davantage un corps sur lequel s inscrit une géographie réelle ou fantaisiste: l homme mondialisé cherche en lui-même les nouveaux territoires de son imaginaire. Fort d une iconographie abondante, cet ouvrage retrace l histoire de ces cartes et leur portée populaire.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
La construction de l'Escorial marque le début communément admis du Siglo de Oro espagnol qui s'achève par l'accession des rois Bourbons au trône, toujours au monastère royal de l'Escorial, avec une apogée en 1635 au moment de l'édification à Madrid du nouveau palais du Buen Retiro. Après s'être illustré dans la géopolitique, l'économie et la littérature, l'Espagne connaît alors quelques uns des plus grands génies que la peinture ait donnés. Célèbre et méconnue à la fois, avec ses astres brillants et ses talents dans l'ombre, ses spécificités, ses retards et ses fulgurances ... Une période que le XVIIIe siècle eut vite fait d'oublier pour mieux laisser le XIXe siècle s'en éprendre. La visée de cet ouvrage est de faire découvrir par la peinture, à quel point l'or de ce fameux siècle avait été avant tout dans les mains de ses artistes et au bout de leurs pinceaux.
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.