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Qui veut la peau de Philip Banter ?
Bardin John-Franklin
JOELLE LOSFELD
5,10 €
Épuisé
EAN :9782844121103
Imaginez un instant qu'il vous arrive la même chose qu'à Philip Banter. Celui-ci, la trentaine, publicitaire à succès mais dont le ménage bat de l'aile, s'enfonce de plus en plus dans l'alcoolisme. Un matin, en arrivant au bureau, il découvre une liasse de feuillets portant le titre de "Confessions 1" . Ces pages racontent les événements à venir et le soir même, après avoit échappé à deux accidents, Philip Banter, épouvanté, découvre que ce qui était annoncé sur le papier s'est réalisé. Le lendemain matin, il trouve sur son bureau les "Confessions 2" ... Philip Banter a-t-il sombré dans la schizophrénie, rédigeant un récit dont il n'a plus souvenir lorsqu'il revient à son état normal ou est-il le jouet d'une sombre machination ? Car ils sont en effet quelques-uns à nourrir des griefs à son égard...
Piège et Poisons constituent un diptyque. Deux pièces de théâtre dans l'histoire. Elles mettent en scène l'envers du décor, le soubassement crasseux de chaque époque : les tranchées de la Grande Guerre pour Piège, l'affaire des Poisons pour le pieux règne de Louis XIV. Les frénésies souterraines éclairent certaines pratiques directement contemporaines. Deux pièces sur la cruauté et la mort. Le théâtre est le lieu d'un combat. Il révèle le déchaînement des violences qu'une société fait subir aux hommes et aux femmes. Chez les soldats égarés sur la ligne de front, comme chez les protagonistes des Poisons, surgissent fractures, folies, rages, désirs.
Ellen, célèbre claveciniste, quitte la clinique psychiatrique où elle a passé de longs mois. Il lui tarde de retrouver sa maison et surtout son mari Basil, et de jouer à nouveau. Pourtant un sombre pressentiment s'insinue en elle au moment du départ. Elle répugne à s'éloigner de son médecin. Est-elle vraiment guérie ? De retour chez elle, un certain nombre de faits anodins se produisent qui vont faire naître à nouveau ses angoisses. Tout porte à croire qu'Ellen a perdu la mémoire et que sa raison vacille, toutefois son entourage se comporte avec elle de bien étrange façon : complot, paranoïa, manipulation ?... Entre Patricia Highsmith et Ruth Rendell, selon les spécialistes du genre, avec cet incomparable talent à mener un suspense qui n'appartient qu'à J.F. Bardin
Ils sont quatre comédiens : Lucien, Germaine, Grace et Octave. Lucien a écrit le texte qu'ils répètent. Mais le théâtre est en ruines à la suite d'un tremblement de terre. Ils survivent comme ils peuvent. Ils attendent la réplique au milieu des décombres. Ou bien ils jouent. Dans cette situation dramatique, seront-ils un peu vrais ? Mais que signifie vrai au théâtre ?
Résumé : Dans quel contexte la notion d'analyse de contenu a-t-elle émergé ? Comment être à l'écoute, scientifiquement et avec rigueur, des données écrites et orales qui nous entourent ? Grâce à quels outils peut-on comprendre et analyser des entretiens d'enquêtes, des articles de journaux, des émissions de télévision, des affiches publicitaires, des documents historiques ou des contenus numériques ? Le développement des sciences humaines et sociales, dans les années 1970, a favorisé la liberté de parole, l'effervescence de la pensée et l'explosion de la communication. En parallèle est née une volonté de rendre compte des opinions, des stéréotypes, des mécanismes d'influence et des évolutions individuelles et sociales à travers les paroles, les images, les textes et les discours. Mêlant théorie et démonstrations dans un style clair et précis, cet ouvrage est un outil indispensable pour appréhender l'analyse de contenu, ses différentes méthodes et son application dans les sciences humaines.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère