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L'attrapeur d'ombres
Bard Patrick
SEUIL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782020571951
Seb Meyer, jeune photo-journaliste vient de prendre quelques clichés dans les rues de Sarajevo assiégée quand, autour de lui, tout s'éteint. Rapatrié par la Forpronu, incapable de se souvenir de ce qui lui est arrivé, il comprend bientôt que sa vie est définitivement brisée°: la perte de son ?il directeur le condamne au chômage et à la débrouille. Quand un confrère lui rapporte de Bosnie son sac photo, il y découvre une pellicule oubliée. Là se trouve peut-être l'explication de sa déchéance. Dès lors, Seb ne vit plus que pour se venger. Commence alors pour lui lune véritable descente aux enfers°: snipers reconvertis dans le business de la mode, mercenaires enrichis dans les filières de l'immigration et de la prostitution, tour operators avides de sensations fortes. Sa quête le conduit à errer dans le Sarajevo d'après-guerre, dans les antichambres de l'esclavage moderne, et à se perdre dans les méandres les plus sombres du crime organisé. Seb, à bout de forces découvrira que les pires assassins ne sont pas ceux que l'on croit.
Passé les guichets de l'aéroport, c'est tout de suite la steppe. Un cavalier surgit à la hauteur de la voiture, au galop, debout sur ses étriers. Les pans de son vêtement flottent dans le vent. Il bifurque à angle droit et pique des fers vers l'horizon où il rapetisse à grande vitesse dans un nuage de poussière. Alors, c'est vraiment ainsi? Le mythe incarné.... Puis, soudain, une publicité de quatre mètres sur trois pour les cartes de crédit montrant un businessman mongol hilare, et une autre pour les téléphones cellulaires, et tout de suite après les hautes cheminées de la centrale d'Oulan-Bator. Les barres déglinguées des immeubles surgissent de terre. À l'air libre, le serpent des conduites de chauffage enguirlande les rues, les terrains vagues, les squares pelés et ondule jusqu'aux logements. Un nuage de pollution flotte sur la ville. Des étudiants, portable à l'oreille, croisent des grands-pères indifférents, les jambes arquées dans leurs bottes de cavalerie russes fatiguées. En vingt-quatre kilomètres, vous venez de comprendre qu'il y a deux Mongolie, celle des steppes dont les vagues régulières se brisent aux portes même de la ville, et celle d'Oulan-Bator, capitale, métropole naissante de l'Asie centrale et citoyenne du village global." Nomades vivant au rythme du cosmos, courses équestres époustouflantes dans des espaces vertigineux... Patrick Bard, écrivain et photographe, nous donne à voir et à entendre le quotidien et la mémoire de ce peuple centaure aux prises avec la modernité. Préface de Homeric. Auteur de nombreux ouvrages dont Le Loup Mongol, Éditions Grasset, 1998, qui a reçu le prix Médicis.
D'où suis-je, au juste?? Quelle est ma culture?? Celle de l'enfance?? Celle qui marche avec une langue, un accent, une cuisine, l'éducation des sens?? Qui suis-je?? Si je devais répondre à cette question, je dirais?: "?Berrichon.?" De parents, de grands-parents, d'arrière, arrière-arrière, aussi loin qu'il vous serait possible de remonter la lignée incertaine de miséreux que je nomme ancêtres, glèbe collée aux sabots. Berrichon je suis, donc. Berrichon de toutes les vacances de mon enfance, Toussaint, Noël, Chandeleur et Pâques incluses, et croyez-moi, ça fait un paquet de temps...".
Résumé : Depuis 1983, le photographe et écrivain Patrick Bard photographie son neveu. Il a commencé sans trop savoir pourquoi, alors que ce dernier avait 16 ans. Il s'appelait alors Jean-Pierre. Il s'est marié tôt, a eu deux enfants qui ont grandi et il est devenu transporteur routier à Sarcelles. Quand sa relation au genre a commencé à changer au milieu des années 1990, Patrick Bard a continué à prendre des photos de lui. D'elle, plutôt. Car Jean-Pierre est officiellement devenu Jeanne en 2001. Jeanne a connu des hommes, puis elle a fini par tomber amoureuse d'une femme en 2008. Au départ, la relation entamée était clairement lesbienne. Deux ans plus tard, Jeanne a décidé de redevenir sexuellement un homme, tout en conservant son identité de femme. Plus que tout, son neveu Jeanne a décidé que la question du genre n'était pas fixée et que ce n'était pas pour lui un problème. Mon neveu Jeanne est un livre où le lecteur suit le récit du point de vue de l'écrivain, écrit dans une veine littéraire : de la prise de conscience de son neveu, à son opiniâtreté, envers et contre un milieu social et professionnel, de changer son corps pour devenir femme. Fait peu habituel par rapport à d'autres récits autour du genre : le retour à sa condition masculine après tous les combats pour assumer une féminité. Un livre de texte émaillé de photographies de Patrick Bard mais aussi de photographies tirées de l'album de famille de Jean-Pierre / Jeanne permet de suivre, dans une certaine intimité, la vie du personnage.
Résumé : Lea Soler, jeune femme dure et déterminée, se débat avec les siens dans la misère rurale de l'Espagne des premières années du XXe siècle quand la Grande Guerre J vient lui apporter l'espoir d'une émancipation sociale : les vignes du Midi de la France manquent de bras. Mais le temps passe sans que l'exil lui apporte ce dont elle a rêvé. En 1936, frustrée par tant de vain labeur, elle convainc son mari, ses fils et ses deux filles de retourner en Espagne. Presque malgré eux, les Soler sont précipités dans le chaudron de la guerre civile. Une fois les hommes dévorés par le brasier, Lea et ses filles, Gloria et Soledad, demeurent prisonnières d'un pays que la victoire de Franco transforme en immense geôle. Jusqu'à leur fuite à travers les Pyrénées et un second exil en France. Paris, début des années 50. Migrants et réfugiés s'entassent dans des taudis. Rebecca y grandit sous l'autorité de sa grand-mère Lea et de ses parents, Gloria et Diego. Elle ne va pas à l'école. Pressentant un terrible secret, Rebecca étouffe et se rebelle, jusqu'au jour où Lea lui remet une vieille boîte à chaussures dont le contenu bouleversera sa vie. Traversé par le souffle des grandes sagas, Poussières d'exil est un formidable roman et un hymne au courage des femmes, dont le farouche désir de vivre l'emporte sur la misère, la guerre et la mort.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.