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L'expérience du déclassement social. France-Italie, XVIe - premier XIXe siècle
Barbot Michela ; Chauvard Jean-François ; Levati S
ECOLE ROME
35,00 €
Épuisé
EAN :9782728314423
A mesure que le déclassement a été perçu comme un problème contemporain, il est devenu un objet de premier plan pour la sociologie des inégalités et, dans une moindre mesure, pour les études historiques qui ont privilégié les formes de mobilité ascendante, celles qui sont aussi les plus productrices de sources. En prenant en compte l'Ancien Régime tout en englobant le moment révolutionnaire, cet ouvrage collectif veut montrer la difficulté d'appréhender des situations de déclassement où se mêlaient, selon des degrés variables, appauvrissement, déshonneur, déchéance morale ; restituer la parole – rare - des acteurs historiques sur leur expérience du déclassement ; montrer la difficulté de mesurer le déclassement à partir de marqueurs objectifs tant il s'agissait d'un phénomène relatif, parfois paradoxal, conditionné par un environnement social lui-même mouvant ; envisager le déclassement comme un processus en s'attachant à l'interprétation de trajectoires personnelles et collectives ; interroger, enfin, le rôle joué par l'Etat dans l'ordonnancement des frontières sociales.
Luccioni Michel - Bardot Brigitte - Camilly Jérôme
L'art de la photographie est peut-être l'art de saisir l'émotion et dans ce livre on perçoit tout ce que le photographe Michel Luccioni a pu vivre en émotions et en rencontres fortes lors de sa carrière. Brigitte Bardot, Charles Aznavour, Louis Aragon, Johnny Halliday, Bob Marley, The Police et tant d'autres sont au menu de ce très beau livre avec des textes vifs et drôles qui éclairent les photographies. Vous allez adorer plonger dans cette histoire, approcher au plus près ceux qui nous ont fait rêver un jour, les découvrir dans des attitudes étonnantes.
Enfants de 1933 : Nés dans une période complexe, nous avions six ans quand la France est entrée en guerre. Habitués des bombardements, élevés au topinambour et au rutabaga, nous avons été poursuivis par les tickets de rationnements jusqu'à nos seize ans. Puis nous avons vu le maréchal remplacé par le plan Marshall, et tandis que les vedettes américaines envahissaient nos écrans, nous commencions enfin à rêver du futur qui s'offrait à nous. Un voyage personnel à travers votre jeunesse ! Un cadeau original pour l'anniversaire !
De "Rock Around the Clock" à "Happy", de "Yesterday" à "Thriller", de "Good Vibrations" à "London Calling", des Beatles aux Zombies, en passant par Elvis, Dylan, Bowie, Prince, Springsteen ou les Stones, l'histoire véridique des plus célèbres chansons anglo-saxonnes de ces quarante dernières années. De l'écriture aux reprises, coulisses de l'enregistrement, anecdotes, péripéties, infos, portraits... tout sur l'épopée des tubes ! Voici les histoires de 101 chansons cultes, pour permettre au lecteur de découvrir les secrets des chansons qui ont bercé sa jeunesse ou accompagné son premier amour, que ce soit un "one hit wonder", un tube sans lendemain comme "Days of Pearly Spencer" de David McWilliams qui a accompagné les jeunes soixante-huitards sur les barricades, ou un titre parmi d'autres comme "Heroes" de David Bowie, un des nombreux tubes du à la plume du beau David...
Le déploiement désordonné de la cruauté infernale semble rétif à toute mesure et à toute chronologie. Il s'agit pourtant, dans cet ouvrage, d'historiciser les conceptions et les représentations de l'enfer. Le livre montre que l'importance des représentations infernales ne cesse de s'accentuer au cours de la période étudiée. On ne bascule pas dans le "christianisme de la peur", car l'enfer s'inscrit toujours dans une séquence et le faire peur n'est que le point de départ d'un faire agir. L'image de l'enfer invite à se libérer de la faute qu'elle fait voir, grâce aux moyens de salut offerts par l'Eglise. L'analyse de plusieurs centaines d'oeuvres permet de situer au Camposanto de Pise, dans les fresques de Buonamico Buffalmacco, l'épicentre d'une mutation décisive. S'impose alors un compartimentage des lieux infernaux et une logique pénale prenant pour base principale le septénaire des péchés capitaux. C'est le signe d'une recherche accrue d'efficacité, en rapport étroit avec la pratique de la confession. Dès lors, la figuration de l'enfer est à la fois une incitation à avouer ses fautes et une préparation à l'examen de conscience dont elle anticipe la forme.
Le livre de Charles de La Roncière, de nouveau rendu disponible avec une préface de l'auteur, envisage, à travers l'exemple de Florence, l'ensemble de l'économie médiévale. Les bases matérielles de la vie du peuple florentin sont étudiées, de la défaite politique des Magnats jusqu'au tumulte des Ciompi. Son analyse des prix croisée avec la reconstitution des salaires réels permet de reconstituer les budgets individuels et familiaux : une famille nombreuse augmente le risque d'indigence des salariés lors des crises frumentaires. Il nous donne ainsi accès aux conditions de vie marquées par les disettes et la Peste Noire, l'emprise urbaine sur les exploitations rurales, les guerres et l'augmentation de la fiscalité. La politique annonaire et l'évolution démographique sont au coeur de l'analyse sur la formation des prix et salaires. Monument de l'histoire économique sérielle mobilisant la finesse de l'analyse sociale, cet ouvrage ne cesse d'inspirer les médiévistes.
Ce n'est pas seulement pour rendre témoignage à un moment particulière-ment fécond de l'histoire de la ville que ce livre est rendu a nouveau disponible. Avec des outils nouveaux, de nouveaux concepts (fonctions urbaines, réseaux, etc.), il a jeté un regard renouvelé sur la ville de Rome, 1'llrbs, qui n'est plus une collection monumentale mais un "espace urbain". Par la collaboration entre spécialistes de l'architecture et de l'urbanisme (Pierre Gros) et historiens des institutions et des idées politiques (Claude Aicolet) ce livre a contribué à ouvrir des perspectives nouvelles, après les nombreux chantiers archéologiques postérieurs, il en inspire toujours. Le cadre de la ville de Rome n'est pas un décor dont il s'agirait de préciser les contours afin de comprendre la vie des hommes, mais l'expression d'une géographie urbaine, d'un urbanisme, considérés dans leur dynamisme politique, économique et religieux.