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Pathelin, Cléopâtre, Arlequin. Le théâtre dans la France de la Renaissance
Barbier Muriel ; Halévy Olivier
GOURCUFF GRADEN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782353402847
Pathelin, avocat rusé et fourbe, Cléopâtre, personnage historique et légendaire de l'antiquité et Arlequin, le plus célèbre personnage de la commedia all'improviso, incarnent chacun un type de théâtre de la Renaissance : la tradition médiévale, le théâtre à l'antique, la comédie italienne... Le théâtre de la Renaissance se manifeste par des formes dramatiques aussi variées que spectaculaires. Sans rompre avec la tradition du Moyen Age, le théâtre s'enrichit de toutes les nouveautés de la Renaissance : pensée humaniste, échanges culturels, renouveau architectural, inventions techniques, conceptions politiques et transformations sociales. Les formes médiévales atteignent un éclat inégalé lorsque l'extraordinaire Mystère de la Passion de 1547 est représenté à Valenciennes en vingt-cinq journées sur un espace de soixante sur dix-huit mènes. Dans le même temps, les nouvelles formes à l'antique sont expérimentées dans les collèges puis sur les routes. En parallèle, de nouvelles pratiques en provenance d'Italie transforment aussi bien les spectacles comiques avec les troupes de commedia dell'arte que les spectacles de cour avec la collaboration des comédiens all'improviso, des ingénieurs, des danseurs et des artistes. Richement illustré, cet ouvrage étudie le théâtre français de la fin du XVe siècle aux années 1610. Il évoque certains éléments du théâtre européen me point de comparaison ou d'explication et traite tour à mur de l'apogée des fourmes médiévales, des expérimentations des formes à l'antique, de la diffusion de la commedia all'improviso et du renouvellement des spectacles de cour.
Sarmant Thierry ; Barbier Muriel ; Caude Elisabeth
Résumé : Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les "maisons royales" de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à "finir la Révolution" un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes. Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble. Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.
La mécanique des roches est une discipline relativement jeune qui relève à la fois des Sciences de la terre et de la Mécanique des milieux continus ou discontinus. Elle vise à décrire le comportement des roches en fonction des sollicitations extérieures ou, dans le cas de l'application aux structures du génie civil, du type d'ouvrage qui sera construit. La majorité des géotechniciens qui travaillent dans le domaine du génie civil sont des mécaniciens des sols. Or, une roche n'est pas un sol ; les outils sont donc spécifiques et souvent mal connus. L'objectif de ce livre est de détailler les principes permettant de décrire le plus correctement possible les massifs rocheux, afin de proposer des solutions de dimensionnement des ouvrages scientifiquement fiables.
Catalogue de l'exposition du château de Fontainebleau (23 Mars - 24 Juin 2013).Aussi bien artistique qu'historique, cette exposition replace le visiteur au coeur du XVIe siècle, période où l'Italie s'impose comme un foyer artistique sans rival et représente un modèle pour le roi de France, François 1er. Décidant d'embellir Paris et ses environs, ce dernier entreprend d'agrémenter le château de Fontainebleau en engageant de grands maîtres italiens à son service, parmi lesquels Giovanni Battista di Jacopo (1494 - 1540), surnommé Rosso Fiorentino.À Fontainebleau, le « Florentin Roux » créa plusieurs décors dont le plus important (et le seul encore existant) est la galerie François Ier, ornée entre 1533 et 1539 de lambris sculptés, de fresques et de stucsselon une formule inédite en Europe. Son art est multiple : on loue son rythme, son répertoire ornemental foisonnant, son iconographie complexe, etc.L'exposition revient ainsi sur cette rencontre de l'esthétique italienne et de l'art français à travers une centaine d'?uvres à découvrir.Exposition : FOONTAINEBLEAU 2013
Les Figures de fantaisie de Fragonard comptent parmi les oeuvres les plus célèbres et les plus énigmatiques de l'histoire de la peinture française. La découverte d'un dessin inédit de l'artiste vient bouleverser aujourd'hui tout ce que nous, savions de ces silhouettes, peintes en "une heure de temps", et apporte la preuve indubitable qu'elles sont des portraits et non des figures imaginaires. Fragonard a en effet copié à l'encré et à la pierre noire dix-huit de ses tableaux en indiquant les noms de chacun de ses modèles : dans de nombreux cas, il s'agit de révélations ; étonnantes qui contredisent des certitudes acquises au cours des années. Cet ouvrage jette un éclairage nouveau sur les talents de portraitiste du peintre et lève ainsi le voile sur l'identité de chacun des personnages qui se cachent derrière Diderot, La Guimard, L'Inspiration, L'Etude ou le Jeune Artiste...
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
Natures... ...comme différentes personnalités de femmes de cinquante ans. Des "natures", c'est à dire des caractères. Natures comme naturelles. Des femmes qui s'aiment telles qu'elles sont Natures parce que l'âge est naturel. Et ce n'est pas un drame d'avoir son âge, c'est bien à n'importe quel âge. La nature c'est la liberté absolue. Les natures, ce sont ces femmes qui sont elles-mêmes absolument