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Les assistants d'éducation. Acteurs essentiels de l'EPLE
Barbier Christophe ; Véran Jean-Pierre
BERGER LEVRAULT
45,00 €
Épuisé
EAN :9782701322902
Depuis le décret n° 2022-1140 du 9 août 2022, les assistants d'éducation peuvent être recrutés en CDI : on est passé d'une fonction transitoire à une fonction qui peut être pérenne. Premier constat : la fonction d'assistant d'éducation est centrale et indispensable, mais elle est aussi riche et très complexe, voire compliquée. On demande ainsi à des personnes peu ou pas formées de savoir réagir de manière rapide et efficace à des situations variées qui font appel à la relation éducative, à l'autorité, à la maîtrise de soi, à la connaissance du droit scolaire, du fonctionnement des EPLE, etc. Ainsi, l'ouvrage s'adresse aux assistants d'éducation et qui leur donne des connaissances théoriques et pratiques relatives à leur fonction. Cette fonction n'étant bien sûr pas détachée de l'organisation au sein de laquelle elle existe, il explique aux assistants d'éducation le système dans lequel ils sont amenés à évoluer : l'EPLE, bien sûr, mais encore l'académie et le ministère de l'Education nationale. Deuxième constat : les textes attribuent aux conseillers principaux d'éducation la fonction d'encadrement et d'animation de l'équipe d'assistants d'éducation. Or, la formation relative à cette mission d'encadrement et d'animation de l'équipe vie scolaire est lacunaire. L'ouvrage met ainsi le focus sur cet aspect " management " de la fonction de CPE. A l'heure où les assistants d'éducation peuvent se voir proposer un contrat en CDI, et pour faire face aux défis que doit relever l'Ecole d'aujourd'hui et de demain, un livre permettant une meilleure professionnalisation des assistants d'éducation se révèle plus indispensable que jamais.
Résumé : Que s'est-il vraiment passé pendant les derniers jours de François Mitterrand ? Comment le monarque à l'agonie a-t-il, ces jours-là, bâti sa propre légende et sculpté sa statue pour l'Histoire ? Pourquoi a-t-il voulu, du 17 mai 1995 au 8 janvier 1996, revisiter Venise, Belle-Ile et Assouan, relire saint Paul et honorer sainte Thérèse de Lisieux, méditer dans l'église troglodyte d'Aubeterre (Charente) et colloquer sur la Guerre froide à Colorado Springs (Etats-Unis) ? Quels témoins s'est-il alors choisis pour porter son image, méticuleusement tracée, et défendre son bilan, soigneusement épuré ? C'est ce que ce livre raconte, en traversant 237 jours énigmatiques et en interrogeant la centaine de confidents qui ont défilé, alors, au chevet du Président. Mais ce livre, c'est surtout le roman d'une course contre la mort, où l'on voit un François Mitterrand qui veut solder ses comptes. Avec son passé (Bousquet, de Gaulle.), avec ses familles (Mazarine, Danielle.), avec sa postérité (ses derniers écrits, le choix "scandaleux" de ses doubles funérailles.).Cette agonie possède sa propre liturgie, en une minutieuse mise en scène qui doit autant à Mitterrand-le-Grand, un homme opiniâtre et libre qui veut mourir sans se rendre, qu'à Mitterrand-le-Petit, un vieillard obsédé par d'ultimes règlements de comptes. Christophe Barbier revisite en expert cette "cérémonie des adieux" qui n'a rien perdu de son mystère.
Résumé : Roi du Paris de la Belle Epoque et dramaturge de génie, Georges Feydeau (1862-1921) a dédié sa vie à distraire ses contemporains tout en les caricaturant. Aujourd'hui encore, ses "machines à rire" fonctionnent à plein. Un Fil à la Patte, Le Dindon, La Puce à l'oreille, N'te promène donc pas toute nue ! , On purge Bébé... Depuis 1886, les spectateurs s'esclaffent au diapason de la plume alerte et chatouilleuse de Georges Feydeau. A quoi tient ce succès ? Au génie. Celui du comique, car il est le maître des situations irrésistibles autant que celui de la langue française avec laquelle il jongle brillamment. Sous les mots de Feydeau, l'art dramatique est une horlogerie de la bonne humeur grâce à l'incontournable trio "mari-femme-amant" et ses dérivés : le désir, la fidélité, la tentation, la jalousie, la vengeance, mais aussi l'argent, la vanité et les plaisirs. Fin observateur de la bourgeoisie rentière et arrogante de la IIIe République, il raille ses contemporains sans jamais les mépriser.
Prolifique et brillant dramaturge, écrivain, scénariste et cinéaste, Sacha Guitry a dominé son temps par ses dialogues et ses célèbres aphorismes. Son oeuvre reste un bréviaire pour qui veut briller dans les dîners ou clore un discours par un mot d'esprit ! De sa plume au scalpel, Guitry gratte la psychologie, le couple ou la vie en société pour en tirer bons mots ou sagesses cruelles. Car le monde de Sacha Guitry, c'est un passé glorieux, un certain art de vivre mais c'est avant tout l'homme... et surtout la femme ! Les qualités, les vices, les charmes, les horreurs, l'intangible comme l'éphémère, l'éternel féminin ou le mortel masculin, la morale comme l'instinct : tout passe sur le divan du docteur Guitry ? un divan convertible en lit, bien sûr. Homme de plume et amoureux du théâtre, Christophe Barbier nous emmène pour un savoureux voyage dans l'univers de celui qui semble avoir dédié sa vie à l'esprit français.
Qu'y a-t-il dans la tête d'un comédien, du maquillage aux rappels, en passant par les trois coups, l'entrée en scène, les grandes tirades et... le trou de mémoire ? Quels émois, quelles réflexions accompagnent l'acteur dans cette aventure qui s'appelle "jouer" ? Christophe Barbier répond à ces questions en s'appuyant sur des extraits de grandes pièces qui parlent de l'art dramatique, comme L'Impromptu de Versailles, L'Illusion comique et L'Echange, en citant des chefs-d'oeuvre comme Cyrano de Bergerac, Hernani ou Roméo et Juliette, et en convoquant les plus inspirés des théoriciens du théâtre tels que Louis Jouvet, Laurent Terzieff, Antonin Artaud, sans oublier des légendes de la scène comme Sacha Guitry ou encore mademoiselle Mars...
Ce livre revient sur les 20 années qui ont entouré la Seconde guerre mondiale, années relatées par Michel Moracchini, dernier témoin français en vie des procès de Nuremberg. Sa présence auprès de la Délégation française du Tribunal militaire international lui a permis, de façon très privilégiée, et à partir de plusieurs sources d'information, de relater de nombreux évènements ayant entouré l'histoire de la Seconde guerre mondiale. Ce livre comprend ainsi 3 parties : des environs de 1934 jusqu'au 3 septembre 1939, date de l'entrée en guerre contre l'Allemagne, et la période de l'Occupation, puis sa participation aux travaux du Tribunal militaire internationale, travaux qui ont posé les jalons d'un nouveau droit pénal international, et enfin, la période 1950-1954 où il officiait dans le cadre de l'Office militaire de sécurité dans la perspective de la création d'une communauté européenne de défense. Michel Moracchini livre ici un témoignage inédit sur les origines et les enjeux des procès de Nuremberg, les hommes qui les menèrent ou les subirent ? donc autant du côté des poursuites que sur le banc des accusés ? et la manière dont les débats se déroulèrent au quotidien, depuis l'environnement feutré d'où il les observait en tant que traducteur, jusqu'à celui, plus direct et rude, des salles d'audience. Mais, au-delà de l'explication de ce qui a été fait, l'auteur analyse les suites historiques et politiques de ces procès et ouvre sans complaisance le débat de la Justice pénale internationale.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.
L'éthique s'impose progressivement en tant qu'objet d'éducation des élèves et comme critère de professionnalité des acteurs de l'école. En effet, l'un des grands défis de l'école consiste dans le développement d'une sensibilité et de comportements éthiques chez les élèves. Cette ambition, partagée par la communauté internationale, experts et praticiens, suppose qu'à tous les niveaux des systèmes éducatifs, la capacité à agir de manière éthique et responsable figure parmi les principaux critères de recrutement, de formation et d'évaluation des personnels. Quels défis éducatifs et éthiques les catastrophes écologiques et les dérives possibles du progrès technologique nous engagent-elles à relever ? Quelles valeurs nos sociétés doivent-elles demander à l'école de promouvoir ? Que convient-il d'enseigner aux élèves pour les aider à développer leur humanité et un sens des responsabilités adapté aux défis qu'ils vont rencontrer ? En quoi certaines disciplines se trouvent plus particulièrement exposées ? Dans les différents types de moments délicats que rencontre tout enseignant (soutien d'un élève en difficulté, exercice de l'autorité, évaluation) ainsi que dans les situations graves (violence, atteintes à,la laïcité, à l'intégrité et à la dignité d'autrui) que vivent fréquemment les CPE, les personnels de direction, quels repères l'éthique livre-t-elle afin de leur permettre d'agir au mieux pour l'élève, pour la classe ? Un livre choral, coordonné par Christophe Marsollier, entouré de philosophes, de didacticiens, de formateurs, d'universitaires et d'une cheffe d'établissement.
Ce numéro met à l'honneur la "-redirection écologique-" , enseignée au sein du MSc " Strategy & Design for the Anthropocene ". A la différence du développement durable, de la transition ou de la résilience, la redirection écologique part du diagnostic de l'anthropocène. Il s'agit d'aborder concrètement l'enjeu du poids que font peser sur l'avenir les infrastructures matérielles mais aussi les modèles existants, économiques ou managériaux. Déjà, les organisations, les institutions et les territoires sont confrontés à des bifurcations sans précédent. Il s'agit donc de prendre en compte les attachements vitaux (et contrastés) à des réalités dont le maintien menace l'habitabilité du monde. Les articles qui composent cette publication présentent le MSc et la redirection, concept emprunté au designer australien Tony Fry, lui-même interviewé dans ce numéro. Ils présentent surtout les explorations ouvertes par les premier·ères étudiant·es " redirectionnistes ", dans le but de donner à voir ce qu'un tel cadre rend possible et de le disséminer. Le travail, en effet, ne manque pas et la tâche est immense. Ce numéro est une invitation à s'y atteler dès aujourd'hui à raison de son ampleur.