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Les mercenaires celtes et la culture de la Tène. Critères archéologiques et positions sociologiques
Baray Luc
EUD
30,00 €
Épuisé
EAN :9782364410947
Les sources littéraires antiques nous apprennent que plusieurs milliers de Celtes ont été recrutés comme mercenaires dans les armées puniques et grecques, au cours des cinq derniers siècles avant J; C. Les objets archéologiques supposés témoigner de ces engagements sont relativement rares (armes ou représentations sculptées ou peintes d'armes ou de guerriers celtes) et inégalement répartis sur l'ensemble des théâtres d'opérations du Bassin méditerranéen (Italie, Sicile, France méditerranéenne, Asie Mineure, Égypte...) et de l'Europe nord-alpine. Luc Baray propose une approche critique de l'interprétation traditionnelle des objets de la culture de La Tène et des représentations figurées censés avoir jalonné les itinéraires empruntés par les contingents de mercenaires celtes à destination des régions d'embauche ou de retour dans leur pays natal. L'auteur nous invite à nous méfier des raccourcis aussi erronés que dangereux assimilant production matérielle et identité ethnique, ou identité culturelle et identité ethnique. Ce livre analyse successivement les différents objets ou types d'objets concernés par cette problématique d'anthropologie historique et culturelle.
C'est par la guerre que les Celtes s'imposèrent en Italie à partir du Ve siècle avant J.-C., c'est par la guerre qu'ils périrent et furent soumis dans la 1re moitié du IIe siècle av. J.-C. Pour autant, la guerre qu'ils menèrent est plurielle. Une nouvelle analyse des sources littéraires antiques et des données de l'archéologie permet à Luc Baray d'en ébaucher une typologie qui se décline en trois types : guerre de conquête, guerre à butin, guerre défensive. Chacune de ces trois formes de guerre s'inscrit dans un contexte historique bien spécifique que l'auteur présente et analyse pour bien comprendre l'évolution des relations politiques et militaires que les Celtes entretinrent avec leurs voisins, plus particulièrement avec les Romains.
Du Ve siècle à la fin du Ier siècle a.C. , de l'Afrique du Nord à la Judée en passant par la Sicile, l'Italie, la Grèce et l'Asie Mineure, des milliers de guerriers celtes ont été recrutés par les Carthaginois et les Grecs. Les mercenaires celtes jouèrent un rôle souvent décisif dans le théâtre des guerres méditerranéennes pendant cinq siècles. Guerriers étrangers, motivés par l'appât du gain et la recherche de terres où s'installer, les Celtes essaimèrent partout sur tous les fronts où leur savoir-faire technique et leur bravoure paraissaient indispensables. Luc Baray nous propose de déconstruire le mythe et de revenir aux sources littéraires pour déterminer avec précision et érudition quelles ont été l'origine et l'importance de ces mercenaires dans les armées de Méditerranée. Il dresse un état précis de nos connaissances et nous fait comprendre la nature des engagements, le contexte particulier des recrutements, en cherchant toujours à distinguer les statuts ? mercenaire ou auxiliaire ? derrière les dénominations. Cette analyse serrée des textes nous offre aussi un éclairage inédit sur tous ces fronts qui secouèrent et déchirèrent la Méditerranée avant la fin du Ier siècle a.C.
C'est à une nouvelle lecture anthropologique des relations de pouvoir dans les sociétés gauloises du Ier siècle avant J. -C. que nous convie Luc Baray. L'approche de ce spécialiste, l'un des tous meilleurs en France sur les peuples celtes, bat en brèche bien des idées reçues sur la prétendue clientèle guerrière chez les Gaulois et la confusion souvent entretenue avec la vassalité. Sa démarche novatrice appliquée aux sources gréco-latines révèle des cohérences et des logiques sous-jacentes, non perceptibles au premier abord, mais surtout met en évidence des distorsions inhérentes aux sources elles-mêmes, qui procèdent d'observateurs étrangers à la culture et aux sociétés gauloises.
Résumé : Du Ve siècle à la fin du Ier siècle, de l'Espagne à l'Egypte en passant par la Grèce, des milliers de guerriers celtes ont été recrutés par les Carthaginois et les Grecs. Ces mercenaires jouent un rôle souvent décisif dans le théâtre des guerres méditerranéennes pendant cinq siècles. Guerriers étrangers, motivés par l'appât du gain, " lansquenet de l'ancien temps ", les Celtes essaiment partout où leur savoir-faire technique et leur bravoure paraissaient indispensables. Luc Baray nous propose de déconstruire le mythe et de revenir aux sources littéraires pour déterminer avec précision et érudition quelles ont été l'origine et l'importance de ces mercenaires dans les armées de Méditerranée. Il dresse un état précis de nos connaissances et nous fait comprendre la nature des engagements, les modes de rémunération, le contexte particulier des recrutements, en cherchant toujours à distinguer les statuts - mercenaire ou auxiliaire - derrière les dénominations. Cette analyse serrée des textes nous offre aussi un éclairage inédit sur tous ces fronts qui secouent et déchirent la Méditerranée avant la fin du Ier siècle.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.