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DICTIONNAIRE ICONOLOGIQUE COFFRET 2 VOLUMES : DICTIONNAIRE ICONOLOGIQUE. Les allégories et les symbo
Bar Virginie ; Baudoin Jean ; Brême Dominique ; Ri
FATON
79,00 €
Épuisé
EAN :9782878440386
L'iconologie de Ripa, parue à Rome en 1593, est un recueil de figures allégoriques - représentation des vertus et des vices caractérisées par leurs attributs. Cette première édition comportait environ 600 allégories auxquelles plusieurs centaines ont été ajoutées dans les nombreuses rééditions - huit en Italie, cinq en France, cinq aux Pays-Bas pour le seul XVIIe siècle. La première traduction française, publiée par Jean Baudoin en 1636 et 1643, constitua selon Emile Mâle " un événement capital de l'histoire culturelle du XVIIe siècle français ". L'iconologie fut en effet une véritable bible guidant les artistes du XVIIe et du XVIIIe siècles dans leurs créations. Pour cette raison, elle est indispensable à la compréhension des représentations symboliques de la peinture, la sculpture et l'ensemble des arts graphiques de cette époque. Pourtant l'iconologie, en raison de la disposition de l'ouvrage adoptée par l'auteur, des imprécisions du vocabulaire, du manque de lisibilité de l'illustration, est impraticable pour qui veut identifier une allégorie, savoir si un élément figuré a une signification symbolique. Son usage n'est en fait accessible qu'à ceux qui ont déjà une bonne connaissance de l'ensemble du contenu et qui ont pu se pénétrer des thèmes humanistes qui l'ont inspiré. Virginie Bar et Dominique Brême ont procédé à un recensement complet de toutes les allégories et de tous les attributs mentionnés dans l'iconologie de Ripa, à une normalisation du vocabulaire parfois fluctuant, à un long travail de rapprochement et de classement pour aboutir à un dictionnaire en deux parties : - les allégories (plus de 600) avec leurs attributs, - les attributs (plus de 1 200) avec les allégories auxquelles ils peuvent se rapporter. Il n'est pas exagéré de prétendre que la publication du présent Dictionnaire iconologique présentant les allégories et symboles de Cesare Ripa et Jean Baudoin occupera, dans l'étude de l'art français du XVIIe et du XVIIIe siècles, une place analogue à celle que prit, à partir de 1636 dans la création artistique de l'époque, la première édition en français par Jean Baudoin de l'iconologie de Cesare Ripa. Ainsi la signification des ?uvres dans leur aspect symbolique, souvent passée sous silence, pourra être analysée, les intentions qui en ont guidé la conception seront mieux comprises.
Dans le domaine de la peinture le Grand Siècle a hiérarchisé les genres. Gravissant les échelons on rencontrait successivement la nature morte, le paysage, le portrait, les scènes tirées de l'histoire et de la fable et, tout en haut, les compositions allégoriques montrant les " vertus des grands hommes et les mystères les plus relevés ". Ce genre supérieur convenait aux monuments prestigieux, palais royaux et salle d'audience des grands parlements. Le code allégorique était complexe. À côté des symboles les plus répandus - la Foi, la justice, la Renommée... - il en comprenait d'autres plus précis - la Félicité publique - ou plus complexes - l'?uvre qui ne peut réussir. Les artistes étaient rompus à l'usage de ces symboles codifiés dans l'Iconologie de Ripa parue à Rome en 1593 et dont ils possédaient des traductions. Les amateurs d'art n'en étaient pas moins informés. En leur proposant le " plaisir des yeux " l'?uvre peinte les introduisait aux " délices de l'esprit ". Le genre fut délaissé et la compréhension de la peinture allégorique s'était perdue, à tel point que, lorsqu'au XXe siècle l'histoire de l'art a pris son essor, la plupart des auteurs renoncèrent à pénétrer ces messages jugés trop complexes. Jusqu'à une date récente les tentatives d'interprétation ont été la source de nombreuses erreurs. Il en fut ainsi pour la Galerie des Glaces et le Parlement de Rennes. Virginie Bar a d'abord inventorié, clarifié et ordonné tous les symboles contenus dans l'Iconologie de Ripa, important travail consigné dans le Dictionnaire iconologique écrit en collaboration avec Dominique Brême et paru en 1999. Elle a ensuite consacré sa thèse de doctorat à une interprétation exhaustive, complètement renouvelée par rapport aux interprétations anciennes, des ensembles allégoriques du Grand Siècle qui nous sont parvenus à Versailles, Lyon, Rennes et Dijon. Cette étude qui fera date dans la redécouverte de la peinture classique est l'objet du présent livre. La restauration récente du Parlement de Rennes et celle prochaine de la Galerie des Glaces à Versailles en rehaussent l'intérêt.
Lors d'une expérience malheureuse, une fusée V-2 s'écrase en Suède. Les Anglais se rendent compte à quel point il est important, pour que le débarquement, déjà prévu, soit réussi, de connaître les dispositions secrètes prises par l'Allemagne. Les services anglais du général Bodley vont envoyer un redoutable voleur surnommé " le Baron " s'emparer d'une machine Enigma qui seule permet de décrypter les messages codés allemands. Mais le Baron, parachuté en France, joue de malheur. Les réseaux de résistants qui doivent le prendre en charge sont, chaque fois, démantelés. Les Allemands savent désormais le but que poursuit le Baron, la lutte se circonscrit entre celui-ci et les services secrets allemands, pleine de péripéties et de suspense. D'autres facteurs _ attentats, amours _ entrent en jeu sans rompre le fil de l'action. Après de multiples aléas, le Baron retourne en Angleterre avouer son échec. Mais en est-ce un ? Le coup de théâtre qui termine ce roman est une trouvaille aussi astucieuse qu'inattendue. L'auteur : Michel Bar Zohar, né en 1938, docteur ès sciences politiques de l'université de Paris, enseigne à l'université de Haïfa. Sergent parachutiste au cours de la guerre des Six Jours, il fit partie au cours de la guerre de Kippour du commando qui établit la tête de pont israélienne sur le canal de Suez. Il a été chef du service de presse du général Dayan au ministère israélien de la Défense.
Le raid israélien en 1972 contre le camp de Marsa établi par les soviétiques en Egypte, et la prise du fameux radar, dernière trouvaille des savants de l'U. R. S. S. , sont encore dans toutes les mémoires. Le secret avait été bien gardé, puis divulgué. Mais a-t-on tout dit sur l'affaire ? Marsa, n'était-ce pas aussi une base de missiles à courte portée, destinée à mettre sous le tir soviétique les camps pétroliers arabes ? Et n'était-ce pas, avant la guerre, préparée par les soviétiques, l'amorce du chantage que les Arabes allaient exercer deux années plus tard contre l'Occident. Une chasse aux espions russes inscrits sur une liste secrète commence. Elle nous mène en Amérique du Sud, puis sur la côte d'Azur et en Finlande. Une lutte à mort sans pitié met aux prises les services d'espionnage moscovites, la belle espionne américaine Jenny Bacall et le colonel israélien Joe Gonen. Mais l'amour veille... Histoire pleine de péripéties, de coups de théâtre, suivant de près les faits historiques, le roman de Michel Bar-Zohar joue sur les deux tableaux et gagne à tous les coups. Une réussite complète dans le genre, où les qualités de conteur de Bar-Zohar donnent à cet ouvrage, qui pourrait n'être qu'un simple thriller, une belle profondeur romanesque. Michel Bar-Zohar, né en 1938, a obtenu un doctorat de sciences politiques à l'université de Paris et enseigne à l'université de Haïfa. Sergent parachutiste, il combattit pendant la guerre des Six Jours dans le Sinaï. Au cours de la guerre du Kippour, il participa à la percée du commando qui établit la tête de pont israélienne sur la rive africaine du canal de Suez. Ancien chef du service de presse auprès du général Dayan au ministère israélien de la Défense, il a publié chez Fayard plusieurs documents : Suez ultrasecret, La Chasse aux savants allemands, Ben-Gourion, le prophète armé, Les Vengeurs, Histoire secrète de la guerre d'Israël, L'Espion juif de Hitler, J'ai risqué ma vie, et deux romans : La Troisième Vérité et L'Homme qui mourut deux fois.
La chronique du pe ? riple de la compagnie de canons d'infanterie hippomobile du célèbre Régiment "List" , qui s'illustra en 1914 et fut aussi le régiment d'un certain Adolf Hitler. Jour après jour, nous suivons cette unité, de la Rhénanie à la Normandie, en passant par Saint-Quentin, Amiens, Le Havre, Rouen et Giberville, à côté de Caen. Jour après jour, nous partageons le quotidien de ces fantassins, les conditions difficiles de ce périple qui les mène jusqu'au coeur de la bataille d'Abbeville, au cours de laquelle la 57e division d'infanterie bavaroise se confronte à la 4e Division Cuirassée du colonel de Gaulle, puis à la 2e DCR... Face à des centaines de blindés, la 13e compagnie résista pendant de longues journées jusqu'au succès final. Jour après jour, dans un carnet, le caporal O. Bär consigne ses mots : descriptions sensibles et attentives ; réflexions intimes et réalistes ; étonnements humanistes sur les situations de combat, sur la traversée de territoires "désertés" et fantomatiques. Tel un reporter de guerre, ce jeune caporal allemand témoigne, et son style certain donne à ce témoignage l'épaisseur d'un récit. Publié en août 40, ce carnet, fait de textes et de photos originales et inédites d'O. Bär, est un document rare et exceptionnel.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
De l'amitié et de la collaboration entre Emile Gallé et Désiré Christian naît la plus extraordinaire histoire de la création verrière et de l'Art Nouveau. Exécutant fidèle et discret des oeuvres d'Emile Gallé, Désiré Christian met au point, pour la réalisation des oeuvres de l'artiste, les techniques verrières les plus abouties de tous les temps. Lorsqu'en 1894, Emile Gallé inaugure sa propre cristallerie à Nancy, Désiré Christian devient le responsable artistique de la verrerie de Meisenthal et perpétue une création magistrale et unique sous la marque d'atelier de "Verrerie d'Art de Lorraine" puis s'installe à son propre compte entre 1898 et 1907. Le présent ouvrage présente un catalogue de ses créations éblouissantes dont la qualité mérite d'être soulignée au même titre que l'oeuvre d'Emile Gallé.
La collection d'orfèvrerie allemande du Musée national de la Renaissance à Ecouen, la plus importante en France avec celles du Louvre et des musées alsaciens, recèle de nombreux chefs-d'oeuvre encore à découvrir. Restées jusqu'ici injustement méconnues depuis le XIXe siècle, les oeuvres des grands orfèvres de l'Empire Habsbourg traduisent pourtant, avec une virtuosité technique inégalée, les plus belles thématiques de la Renaissance : la mythologie antique, l'exotisme et les ornements "mauresques" s'y mêlent harmonieusement. Alors que l'orfèvrerie française a été massivement détruite, ces splendides coupes en vermeil, ces gobelets aux décors niellés, ces chopes ciselées de personnages, et les deux chefs-d'oeuvre du grand orfèvre Wenzel Jamnitzer, la Daphné d'Ecouen et le Bassin aux rustiques du Louvre, restituent les curiosités des Kunstkammern et les fastes du cérémonial des cours impériales.
Comment soupçonner, en visitant aujourd'hui le domaine de Chantilly, qu'une des plus grandes orangeries de la France des XVIIe et XVIIIe siècles, édifiée par Jules Hardouin-Mansart, et son parterre, luxuriant et enchanteur, dessiné par André Le Nôtre, comblaient les sens aiguisés des visiteurs ? Ce bâtiment, né en 1683 de la volonté de l'illustre Grand Condé et de son fils, Henri-Jules, fut durant plus d'un siècle, et jusqu'à sa démolition en 1799, une insolente intrusion exotique en terre picarde. Le présent ouvrage, sur un sujet totalement inédit, s'appuie sur l'étude récente d'archives ainsi que sur l'analyse des plans et de l'iconographie connus. Il restitue à la fois l'existence et le fonctionnement d'un lieu prestigieux, à l'image des princes de Condé, et les trésors de savoir déployés à Chantilly pour y cultiver orangers et autres arbustes délicats.