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La peinture allégorique au Grand Siècle
Bar Virginie
FATON
38,00 €
Épuisé
EAN :9782878440607
Dans le domaine de la peinture le Grand Siècle a hiérarchisé les genres. Gravissant les échelons on rencontrait successivement la nature morte, le paysage, le portrait, les scènes tirées de l'histoire et de la fable et, tout en haut, les compositions allégoriques montrant les " vertus des grands hommes et les mystères les plus relevés ". Ce genre supérieur convenait aux monuments prestigieux, palais royaux et salle d'audience des grands parlements. Le code allégorique était complexe. À côté des symboles les plus répandus - la Foi, la justice, la Renommée... - il en comprenait d'autres plus précis - la Félicité publique - ou plus complexes - l'?uvre qui ne peut réussir. Les artistes étaient rompus à l'usage de ces symboles codifiés dans l'Iconologie de Ripa parue à Rome en 1593 et dont ils possédaient des traductions. Les amateurs d'art n'en étaient pas moins informés. En leur proposant le " plaisir des yeux " l'?uvre peinte les introduisait aux " délices de l'esprit ". Le genre fut délaissé et la compréhension de la peinture allégorique s'était perdue, à tel point que, lorsqu'au XXe siècle l'histoire de l'art a pris son essor, la plupart des auteurs renoncèrent à pénétrer ces messages jugés trop complexes. Jusqu'à une date récente les tentatives d'interprétation ont été la source de nombreuses erreurs. Il en fut ainsi pour la Galerie des Glaces et le Parlement de Rennes. Virginie Bar a d'abord inventorié, clarifié et ordonné tous les symboles contenus dans l'Iconologie de Ripa, important travail consigné dans le Dictionnaire iconologique écrit en collaboration avec Dominique Brême et paru en 1999. Elle a ensuite consacré sa thèse de doctorat à une interprétation exhaustive, complètement renouvelée par rapport aux interprétations anciennes, des ensembles allégoriques du Grand Siècle qui nous sont parvenus à Versailles, Lyon, Rennes et Dijon. Cette étude qui fera date dans la redécouverte de la peinture classique est l'objet du présent livre. La restauration récente du Parlement de Rennes et celle prochaine de la Galerie des Glaces à Versailles en rehaussent l'intérêt.
Combien de fois votre chat est-il rentré blessé à la maison ? Combien de fois votre chien s'est-il arraché une griffe en jouant ? Foulure, morsure, piqûre, choc, brûlure, tendinite, contusions... Le propriétaire d'un animal domestique est souvent amené à traiter lui-même ces petites urgences médicales. L'homéopathie aide à résorber un état de choc, réduit considérablement la durée des douleurs et accélère la guérison des plaies. Dans cet ouvrage, vous découvrirez : Les grands principes de l'homéopathie pour les animaux ; La pharmacie idéale avec les 15 médicaments les plus utiles (arnica, calendula, lachesis...) ; Un répertoire très pratique avec les blessures les plus courantes pour trouver en un instant le remède pouvant soulager votre animal. Grâce à ce guide, vous saurez quoi faire en cas de blessures et pourrez soulager votre animal le plus rapidement possible, en douceur et durablement.
Point Bar BD, le fanzine strasbourgeois qui dure, met la clef de la BD dans le contact des titines qui roulent autour de nous. Ces bagnoles qui nous transportent ou manquent de nous écraser sont le thème de ce nouveau numéro double (et un peu plus) ! Avec
Avec le talent qu'on lui connaît, Michel Bar-Zohar nous donne un nouveau thriller aussi passionnant que la Liste ou Enigma. Il s'agit, cette fois, de la lutte entre les services secrets américains et soviétiques, la C. I. A. et le K. G. B. Chacun de ces deux organismes a, à son service, un agent double et chacun a découvert, sans pouvoir l'identifier, l'existence d'un traître parmi ses membres. Le sujet est tellement riche en péripéties que nous ne tenterons pas de le résumer. Mais pris par une action toujours tendue, un suspense savamment entretenu, le lecteur ne pourra s'arracher aux pages de ce roman jusqu'au dernier coup de théâtre qui clôt l'action. Michel Bar-Zohar a le don d'évocation. Les personnages se bagarrent, se poursuivent dans des décors variés dans lesquels l'histoire qu'il nous raconte ne prend que plus de relief et de mystère. L'auteur : Michel Bar-Zohar, né en 1938, a obtenu un doctorat de sciences politiques à l'université de Paris et enseigne à l'université de Haïfa. Sergent parachutiste, il combattit pendant la guerre des Six Jours dans le Sinaï. Au cours de la guerre du Kippour, il participa à la percée du commando qui établit la tête de pont israélienne sur la rive africaine du canal de Suez. Ancien chef du service de presse auprès du général Dayan au ministère israélien de la Défense.
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.
Comment soupçonner, en visitant aujourd'hui le domaine de Chantilly, qu'une des plus grandes orangeries de la France des XVIIe et XVIIIe siècles, édifiée par Jules Hardouin-Mansart, et son parterre, luxuriant et enchanteur, dessiné par André Le Nôtre, comblaient les sens aiguisés des visiteurs ? Ce bâtiment, né en 1683 de la volonté de l'illustre Grand Condé et de son fils, Henri-Jules, fut durant plus d'un siècle, et jusqu'à sa démolition en 1799, une insolente intrusion exotique en terre picarde. Le présent ouvrage, sur un sujet totalement inédit, s'appuie sur l'étude récente d'archives ainsi que sur l'analyse des plans et de l'iconographie connus. Il restitue à la fois l'existence et le fonctionnement d'un lieu prestigieux, à l'image des princes de Condé, et les trésors de savoir déployés à Chantilly pour y cultiver orangers et autres arbustes délicats.
La collection d'orfèvrerie allemande du Musée national de la Renaissance à Ecouen, la plus importante en France avec celles du Louvre et des musées alsaciens, recèle de nombreux chefs-d'oeuvre encore à découvrir. Restées jusqu'ici injustement méconnues depuis le XIXe siècle, les oeuvres des grands orfèvres de l'Empire Habsbourg traduisent pourtant, avec une virtuosité technique inégalée, les plus belles thématiques de la Renaissance : la mythologie antique, l'exotisme et les ornements "mauresques" s'y mêlent harmonieusement. Alors que l'orfèvrerie française a été massivement détruite, ces splendides coupes en vermeil, ces gobelets aux décors niellés, ces chopes ciselées de personnages, et les deux chefs-d'oeuvre du grand orfèvre Wenzel Jamnitzer, la Daphné d'Ecouen et le Bassin aux rustiques du Louvre, restituent les curiosités des Kunstkammern et les fastes du cérémonial des cours impériales.