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Vigneronnes, la part des anges ? Guide oenologique et représentations genrées
Banos Celia ; Marti Caroline
L'HARMATTAN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782336468280
? Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es ? " avance Brillat-Savarin dans sa célèbre Physiologie du goût en 1826. "? Dis-moi qui tu veux être, je te dirai ce que tu dois boire ? " lui répondraient aujourd'hui les guides oenologiques. Objets de consommation, de distinction, prescripteurs d'achats et de pratiques, faiseurs de tendances, ils sont aussi de puissants réservoirs d'imaginaires... sexués. A l'origine de ce travail, une intuition ? : la récente féminisation des chefs d'exploitations à la faveur d'évolutions juridiques et sociales ces cinquante dernières années n'a pas gommé les rapports de pouvoir profondément genrés régissant le monde du vin. Pourtant dans les vignes depuis toujours, main-d'oeuvre prisée pour les vendanges ou le ramassage des sarments, les femmes du vin sont en effet restées d'invisibles "? aides familiales ? " jusqu'à l'obtention d'un statut professionnel il y a à peine quelques décennies. Comment les femmes, de la productrice à la consommatrice, sont-elles (ou non) mobilisées dans les discours des guides oenologiques ?? Comment leur invisibilisation participe-t-elle à perpétuer une certaine vision de la viticulture française ?? C'est ce que propose d'interroger cette recherche, en explorant tout à la fois les dimensions genrées, familiales, patrimoniales et agricoles des discours proposés aux consommateurs.
Un hispanophone le premier affronte le problème posé par l'hermétisme de Lacan, le " Gongora de la psychanalyse ". Pour peu qu'il accepte de se prendre ludiquement pour un psychanalyste de Buenos Aires chez qui Lacan débarque et qui se surprend intéressé, le lecteur français de cette traduction d'El idioma de los lacanianos trouvera dans ce livre, au travers d'anecdotes savoureuses et de réactions cocasses à l'enseignement de Lacan, la description raisonnée des quatre figures majeures qui, selon Jorge Baños Orellana, caractérisent la transmission lacanienne (pas seulement en Argentine) : une réécriture kitsch produisant un Lacan à portée de tous, un jargon s 'attachant à mimer le style de Lacan, une glose s'employant à la résolution des énigmes et une réaction académique néo-classique. La conjugaison de ces quatre voies parvient-elle à transformer le frayage de Lacan en une " science normale ", au sens où l'entend Thomas Kuhn ? La passionnante et serrée discussion de ce point en conclusion de l'ouvrage a la valeur d'une leçon d'épistémologie dont l'enjeu est le statut même de la psychanalyse au regard de la science. Jean ALLOUCH
Dans ce second volet de Sombres notices, vous retrouvez Alexandra et Franck rapatriés en France depuis une dizaine d'années, à présent parents de quatre enfants dont Léa qu'ils élèvent comme leur fille. Alors qu'ils se croyaient en sécurité loin du tumulte et des trahisons vécus en Inde, la mafia de Chennaï les localisent et les voilà confrontés à un terrible dilemme : doivent-ils affronter seuls les ravisseurs de Léa ou alerter les autorités ? Dans ce tome 2, Alexandra et Franck se débattent contre un adversaire dangereux et vicieux, le parrain de la mafia Chabra, qui les a poursuivis et menacés en Inde. Vous découvrez une famille écartelée, déchirée qui vous entraîne à sa suite dans un ultime combat. L'histoire d'Alexandra et Franck ne vous laissera pas indifférent. Pourrait-elle vous arriver ?
Le poème en prose est venu démolir les fondements de la conception traditionnelle de lyrisme. Utilisé par de nombreux auteurs, le poème en prose a supposé le questionnement définitif et pour toujours de certaines notions auparavant sacro-saintes, comme la liaison obligatoire entre vers mesuré et poésie. Né dans une époque de révolte et de configuration d'un nouveau monde à tous les niveaux, le poème en prose illustre la volonté de liberté, la recherche d'une voix personnelle de l'écrivain au milieu de la constellation des courants littéraires. Cette étude constitue notre tentative pour contribuer à la définition théorique d'un genre qui reste, même de nos jours, insaisissable.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.