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Love et caetera
Banon Tristane ; Bruni Carla
ARCHIPEL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782809816242
En publiant ses lettres d'amour, qui virent parfois au désamour, Tristane Banon nous offre le plus intime de ses livres. Par ces missives adressées, à l'antenne de Radio France, à des personnalités qui la touchent, elle décrit en creux ses joies, ses peines, évoquant des moments marquants, des découvertes, des révélations. Pour ce livre, elle a ajouté des lettres plus personnelles encore, destinées à ceux qu'elle connaît, et à qui elle n'aurait su s'adresser autrement. Lettre après lettre, Tristane Banon livre une autobiographie fragmentée, à la fois pudique, poétique et pleine de style, où surgissent Alain Delon, Stromae, Pete Doherty, Marianne James, Karl Lagerfeld, mais aussi ses proches (son avocat, son père, ou encore son chien) et ceux avec qui elle a eu maille à partir.
Maman aussi, elle a envie de passer la soirée avec moi. - Non, ta mère a envie d'être tranquille et toi, tu l'embêtes. - Tu mens, elle me l'a dit au téléphone. - Parce que tu l'embêtais, elle voulait se débarrasser de toi, c'est tout. - Tu mens, tu mens, tu mens ! " Au fond, je savais déjà qu'Amira avait raison. Je crois que j'avais déjà compris les hommes, les retards qui deviennent des absences et les absences qui sont les bonheurs de ma mère. Je sais déjà qu'elle ne supporte pas d'être là, dans cet appartement, et ce uniquement parce que j'y suis. Ça aussi, elle me l'a dit. Ma mère ment à tout le monde, sauf à moi. T. B. Flore grandit trop vite. Sa mère n'est jamais là et son père s'est volatilisé le jour de sa naissance. Pour s'occuper d'elle, dans l'appartement parisien cossu, il y a Amira, " cent treize kilos de graisse, d'alcool, de tristesse aussi ". Amira qui boit. Amira qui la bat. Et sa mère qui ne voit rien, qui ne veut pas savoir. Avec une justesse poignante, Tristane Banon restitue la douleur d'une petite fille dont le c?ur bat en secret tout près du sien.
Maman aussi, elle a envie de passer la soiréeavec moi.- Non, ta mère a envie d'être tranquille et toi, tu l'embêtes.- Tu mens, elle me l'a dit au téléphone.- Parce que tu l'embêtais, elle voulait se débarrasser de toi, c'est tout.- Tu mens, tu mens, tu mens!"Au fond, je savais déjà qu'Amira avait raison. Jecrois que j'avais déjà compris les hommes, lesretards qui deviennent des absences et les absences qui sont les bonheurs de ma mère. Je sais déjà qu'elle ne supporte pas d'être là, dans cetappartement, et ce uniquement parce que j'y suis.Ça aussi, elle me l'a dit. Ma mère ment à tout lemonde, sauf à moi. Flore grandit trop vite, Parce qu'elle n'a pas le choix. Sa mère n'est jamais là et son père s'est volatilisé le jour de sa naissance. Pour s'occuper d'elle, dans l'appartement cossu parisien, il y a Amira, "cent treize kilos de graisse, d'alcool, de tristesse aussi". Amira qui boit. Amira qui la bat. Et sa mère qui ne voit rien, qui ne veut pas savoir. Avec une justesse poignante, Tristane Banon restitue la douleur d'une petite fille dont le c?ur bat en secret tout près du sien.
Née en 1979, journaliste diplômée de l?ESJ de Paris, Tristane Banon a déjà publié trois romans: J?ai oublié de la tuer et Trapéziste (chez Anne Carrière); Daddy Frénésie (chez Plon). Elle est aussi l?auteur du Bal des hypocrites, son journal de l?affaire DSK publié en 2011 au Diable Vauvert. Après avoir collaboré avec différents journaux (Paris Match, Le Figaro et Atlantico) ainsi qu?à des émissions sur France Inter (« Les affranchis », « Microfictions »), elle est aujourd?hui chroniqueuse culturelle dans l?émission « Ça balance à Paris » (Paris Première).
- Chère Mylène, vous avez 80 ans... - Oui, plus même, bientôt, 82... Et alors ? Que puis-je faire pour vous ? - Quel est votre secret ? Vous ne faites pas votre âge ! C'est étonnant ! - Ah bon ! Et pourtant !.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .
De la Perse à l'Iran, 3000 ans d'histoire De la poésie soufie de Rûmi aux élégies amoureuses de Hafez de Chiraz, la culture persane participe pleinement de l'histoire universelle des sciences, de la philosophie, de l'art et des religions. Car l'Iran n'est pas limité au peuple iranien ni à ses frontières actuelles : géographiquement et historiquement, l'Iran est situé à un carrefour. Depuis toujours, il est impossible de comprendre une immense partie de l'Asie centrale et du monde islamique en laissant l'Iran et sa culture de côté. Aujourd'hui, la culture musulmane de Perse, si admirée au Moyen Age, vit pourtant un âge sombre. En Occident du moins, on s'en méfie, on l'ignore : fi de ces poètes qui chantaient la beauté de la femme et de l'amour, de cette diversité des courants de pensée qui prônait une culture de l'autre, de ces chemins vers une compréhension de Dieu et des hommes. C'est contre cette réécriture fallacieuse d'un passé louable qu'Ardavan Amir-Aslani, spécialiste de l'Iran, veut s'ériger. Et redonner ainsi à la culture perse la place qui lui revient dans l'Histoire.