Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
le sionisme chrétien. un tabou au moyen-orient
Banon Gabriel
SOCHEPRESS
13,00 €
Épuisé
EAN :9789920500265
L'auteur analyse ici l'alliance entre les Etats-Unis et Israël. Cette alliance est de nature non seulement diplomatique et militaire, mais aussi d'un domaine politico-religieux peu connu du grand public. Au-delà des évènement de 2023 et de 2024, l'auteur donne les clés géopolitiques permettant de comprendre l'évolution de la situation au Moyen-Orient. En tant que géopoliticien, il se pose la question suivante : quelles sont les réelles motivations qui font que les Etats-Unis soutiennent inlassablement Israël ? Les amitiés entre états ne perdurent que si des intérêts croisés les sous-tendent. Pendant un temps, on a expliqué ce soutien par l'intérêt de Washington à avoir un gendarme du Golfe crédible et bien équipé militairement. Sa mission : défendre les sources d'approvisionnement en pétrole. Depuis, les Etats-Unis sont devenus le premier pays producteur de pétrole dans le monde. Cet ouvrage propose une autre lecture de cette situation.
Un état des lieux, une analyse sans complaisance de l'évolution de la France, en déclin selon l'auteur. Pur produit de l'école de la République, c'est un exercice douloureux auquel s'est donné Gabriel Banon. Nourrie dès son enfance dans l'Histoire de France, le constat est d'autant pénible. Comme il l'écrit, il a mal à la France comme on a mal à la tête.
Résumé : Les " Textes sacrés " ont mauvais presse aujourd'hui, qui nourrissent des " lectures fondamentalistes ". Or, le fondamentalisme naît précisément d'une non-lecture, dans la mesure où toute lecture est confrontation active avec un texte qui ne dit rien de lui-même. En regard, l'approche historico-critique se révèle lui aussi comme un contournement du texte biblique. Éminent spécialiste du midrach, cette lecture juive qui demande simultanément qu'on se laisse interpeller par l'altérité du texte et qu'on produise à partir de lui de nouveaux questionnements, David Banon déconstruit la critique biblique ainsi que la doctrine paulinienne qui en forme l'arrière-plan inconscient pour mieux nous introduire à une lecture vivante de la Bible et se confronter ainsi aux grandes questions : la création du monde, les rapports homme-femme, la filiation, le statut de l'étranger, le rôle du rite et de l'interdit ou encore la souffrance animale. David Banon est directeur du département des études hébraïques et juives de l'université de Strasbourg, membre de l'Institut universitaire de France et professeur invité à l'Université hébraïque de Jérusalem. L'un des rares spécialistes de la pensée juive en France, il est l'auteur de nombreux ouvrages dont La Lecture infinie (Le Seuil, 1987) et Entrelacs. La lettre et le sens dans l'exégèse juive (Le Cerf, 2008).
587 avant l'ère chrétienne. Un peuple surgi des marais de Babylonie règne sur le monde, des rives du Nil à celles de l'Euphrate. Les Chaldéens, menés par le roi Nabuchodonosor, maintiennent sans pitié le joug de Babylone sur la nuque des peuples vaincus. Ils étouffent dans le sang les révoltes des résistants, exécutent les rois infidèles, mènent leurs femmes en captivité et déportent les populations coupables de rêver de liberté. Le minuscule royaume de Juda et Jérusalem sa capitale, tentent de survivre, pris en tenaille entre la puissante Égypte du pharaon Hophra et l'écrasante armée de Babylone. Mais Nabuchodonosor assiège à nouveau la ville. Sédécias, dernier roi de Jérusalem, assiste impuissant aux derniers jours de la Cité de la lumière. Car ce nouveau siège annonce la fin d'une ère. Derrière les murailles de la Cité de la Paix, les destins se nouent. La mort semble être le seul espoir, et Celui qui est, l'Éternel, reste silencieux. Mais pour Héber, l'un des plus valeureux combattants de la ville, la mort n'est pas une option. Il veut retrouver sa famille perdue, sa femme Judith vendue par Nabuchodonosor à un seigneur scythe, et sa fille Miryam emmenée elle aussi à Babylone par un impitoyable général chaldéen. Pour elles, dans une aventure haletante et inspirée, riche en événements et suspens, il doit aller jusqu'aux Pores du ciel.
Nous avons toutes et tous été élevés au rythme de contes, d'histoires, de hajjayates que nous contaient nos proches au coucher... Nous nous endormions ainsi sur des images d'un Hdidane victorieux, d'une Marna Ghoula capturée ou d'une princesse délivrée par le valeureux chevalier qui l'épouserait pour vivre enfin heureux avec beaucoup d'enfants... Nos imaginaires et nos personnalités grandissaient, s'alimentant de ces représentations, construisant ainsi les ébauches des convictions, des croyances qui nous serviront plus tard de repères. Le projet des Intrépides est né d'un constat : celui que certaines de ces représentations construites pendant l'enfance deviennent les croyances limitantes et les stéréotypes de l'âge adulte. Des convictions qui construisent ainsi notre perception de nous-mêmes mais aussi du monde qui nous entoure. Loin des images de princesses lascives et désespérées et de princes fougueux et belliqueux, nos enfants ont besoin d'avoir à leur portée des exemples de personnages dans lesquels ils peuvent se projeter. Des Femmes et des Hommes réels, ayant dépassé les obstacles de la vie par leur intelligence, leur savoir et leur travail, pour concrétiser leurs rêves et impacter leur environnement. Ces exemples sont des "rôle models" vivant ou ayant vécu au Maroc et dont le parcours prouve que tout est possible, que chaque rêve peut devenir réalité loin de toute fatalité et en dépit des difficultés. Notre mission chez Mentor'Elles consiste à diffuser une culture de "l'empowerment" , où nous mettons à la disposition des femmes des leviers qui favorisent la concrétisation de leurs ambitions. A cet effet, il nous a paru essentiel de traiter le sujet à la source en donnant accès à des parcours réels, inspirants et modélisants dès l'enfance. Des parcours de femmes exceptionnelles et que nous avons choisi de conter de manière simple et accessible en deux langues. Ce livre s'adresse ainsi aux enfants, petits et grands, souhaitant rêver et croire en un Maroc fort, pluriel et riche des histoires, combats et réalisations de ses femmes.
Gabriel Banon, géopoliticien, nous offre une analyse sans concession des tenants et aboutissants de la guerre en Ukraine. Loin des sentiers battus, politiquement incorrect comme il l'annonce, il oppose les vérités historiques aux bons sentiments non dénués de calculs politiques qui ébranlent l'Union européenne. La guerre a amené le citoyen lambda à rechercher les réelles raisons qui ont conduit l'Europe à une guerre qui aurait pu être évitée. Ce livre y apporte un autre éclairage que celui véhiculé jusqu'à présent par la majorité des médias.
L'Histoire sera toujours à la fois cette charmeuse insoupçonnable et un crible aussi fin que sélectif qui continuera à nous parler en silence. C'est le constat fait en abordant l'Histoire sous l'angle de la passion. Une nouvelle conception de la réécriture de l'Histoire qui offre la possibilité de diversifier les centres d'intérêt et de considérer avec la même sensibilité différentes époques et diverses civilisations. Entre conquêtes fracassantes, créativité culturelle et événements particuliers, que retient l'Humanité de son Histoire ? Un regard critique depuis les premières Nations montre que le soubassement d'ordre culturel garantit la durabilité historique. En effet, la transformation culturelle et l'Histoire, considérées dans leurs définitions les plus élégantes, constituent un couple indissociable. Deux faces d'une même pièce qui se valorisent mutuellement. En embellissant l'Histoire, la culture s'en trouve valorisée. Si, sous l'angle de la passion, l'Histoire s'impose comme universelle et englobante, une question restera posée en permanence : L'esprit humain a-t-il toujours eu la largesse suffisante pour immortaliser fidèlement les faits et surtout embrasser l'Histoire dans toute sa diversité ? Heureusement qu'en cas de vision réductrice, l'Histoire est capable de réparer une injustice ou du moins de modifier un jugement et réhabiliter un fait ou un acteur.
Peu d'ouvrages traitent de la géopolitique. Détournée par l'Allemagne nazie, elle a été, après la Seconde Guerre mondiale, un sujet occulté. Après quelques décennies de "purgatoire" , le terme de géopolitique a retrouvé la faveur des médias. Un autre terme s'est imposé, aujourd'hui, dans le discours politique, la bonne Gouvernance. La mondialisation, dont on voit aujourd'hui les limites, si elle a avivé les rivalités politiques de toutes sortes entre Etats, factions politiques et entériné un retour vers les racines de chacun, a fait évoluer les structures sociales, impactant les stratégies géopolitiques des Etats. La complexité du monde qui nous entoure, les défis auxquels les générations montantes auront à faire face, demandent une information plus complète sur la Géopolitique et la Gouvernance. Le monde de demain impose une nouvelle forme de gouvernance.