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L'apprentissage d'une langue étrangère. Cognition et interaction
Bange Pierre ; Carol Rita ; Griggs Peter
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747596060
Ce livre attribue à la cognition et à l'interaction des rôles complémentaires dans l'apprentissage des langues, dans la perspective ouverte par Vygotski et développée par Bruner. Il analyse la classe de langue comme un lieu d'appropriation dont la spécificité réside non dans les mécanismes psycholinguistiques d'apprentissage, mais dans la constellation sociale où il se déroule. La différence entre l'apprentissage en classe et les autres formes d'apprentissage d'une langue est que l'activité de l'élève ne se développe pas spontanément, mais qu'elle lui est imposée par l'enseignant au nom du savoir qu'il possède. Toute la problématique de la didactique des langues repose donc dans l'adéquation entre ce qu'on impose à l'apprenant et la réalité du travail individuel qu'il doit fournir pour s'approprier la langue. Après ce cadrage théorique, la seconde partie s'ouvre sur l'étude du travail cognitif d'apprentissage d'une structure grammaticale de l'allemand par une élève francophone, d'où découle un modèle d'analyse des phénomènes cognitifs de l'apprentissage. Des études de cas concernant l'apprentissage de l'allemand et de l'anglais montrent la mise en oeuvre par les élèves de " règles procédurales " fort éloignées des a priori didactiques en vigueur.
La RDC est dotée des potentialités naturelles immenses et disposant des scientifiques de renom formés dans les grandes universités du monde et du pays. Mais la majorité de la population congolaise vit dans une misère sans précédent. Le progrès socio-économique et le développement, sur la base des atouts existants, doit associer les savoirs universitaires pour obtenir dans la société une véritable inculturation technologique et managériale. L'ouvrage propose l'Education Prénatale Naturelle (EPN) afin de pallier à ce paradoxe.
En République Démocratique du Congo comme dans d'autres pays en voie de développement, le sous-développement et la pauvreté sont un mal absolu contre lequel luttent les pouvoirs publics avec des fortunes diverses. Pour vaincre ce mal, la création des richesses s'impose. Et pour créer les richesses, la mobilisation des facteurs de production (capital, technologie, travail) est vitale. Or, cette mobilisation est en perdition en RDC, à cause d'une rationalité douteuse de l'action publique, l'attrait à l'enrichissement sans cause, la fragmentation des politiques publiques, la lourdeur des procédures ou formalités administratives, l'impunité, etc. Dès lors, l'Etat congolais est moins attractif pour drainer des capitaux productifs dont les multinationales sont pourvoyeuses. Pour briser ce cercle vicieux, un partenariat secteur public/secteur privé s'impose comme variable dépendante d'une intelligence sociale et d'une action publique rénovées (inculturation du développement). Et ce, à condition de faire émerger en RDC un Etat de droit, à la fois Etat stratège, Etat intelligent et Etat manager, pour lequel le partenariat public/privé est un outil au service de création et de redistribution des richesses, au mieux des intérêts de toutes les parties prenantes.
Le sein maternel est un moule qui façonne les hommes. Et toute société ou communauté reflète ce qu'on aura fait de ce moule. Cet ouvrage, publié à l'initiative de Jean-Pierre Lotoy, présente l'éducation prénatale naturelle comme une clé pour l'épanouissement humain et le développement de toute société. En effet, une prise en charge des enfants avant leur naissance est la garantie d'une bonne prénatalité et d'une meilleure initiation au métier de parent.
Epine dorsale du développement local ou sa colonne vertébrale, la territoriale en demeure un élément catalyseur, compte tenu de la centralité et de la transversalité qui la caractérisent. La décentralisation est le système administratif ou le mode de gestion qui permet son opérationnalité et en demeure l'expression de son efficacité. A cet effet, le comportement des acteurs opérationnels, à tous les niveaux, devient un déterminant important pour la réussite de la décentralisation. Celle-ci, en effet, a pour but la réduction de la bureaucratie et l'accroissement de la participation populaire en vue de l'autoprise en charge individuelle et du bien-être communautaire. Cependant, la gestion actuelle du processus de décentralisation en RD Congo souffre d'excroissance et reflète l'image du renard affamé devant des raisins mûrs qu'il convoite, mais incapable de les cueillir, à cause d'une difficile inculturation de ce système administratif. Doit-on abandonner la décentralisation des entités locales ? Non, il faut la poursuivre améliorée : sa dynamique est porteuse de changement ; il faut une volonté politique assumée pour se l'auto-approprier.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.