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LE COUT DU CAPITAL THEORIES MESURES ET PRATIQUES
BANCEL FRANCK
REVUE BANQUE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782863256374
Le coût du capital (moyenne du coût des différentes sources de financement de l'entreprise pondérée par leur valeur de marché) est un concept majeur de la finance d'entreprise. En l'absence de coût du capital, la théorie financière nous enseigne qu'on ne peut pas décider du lancement d'un projet d'investissement ou appréhender la valeur d'une entreprise. Sur un plan théorique, le coût du capital est un concept parfaitement défini. Depuis les travaux de Modigliani et Miller et le développement de la théorie du risque dans les 1950 et 1960, la finance d'entreprise a élaboré un cadre conceptuel permettant de déterminer le coût du capital. Les manuels de finance proposent aujourd'hui une vision largement homogène et standardisée de ce concept. Sur le plan des pratiques, les enquêtes menées auprès des professionnels et Des entreprises montrent, en revanche, une très grande diversité des approches dans le déploiement opérationnel du concept. Il n'existe pas de définition acceptée par tous sur la manière d'estimer les différentes composantes du coût du capital que sont le bêta, la prime de risque de marché, le levier financier, etc. Le passage des concepts à la mesure n'est donc pas une question anodine pour les professionnels. Ce guide méthodologique s'adresse aux professionnels concernés par l'évaluation d'actifs et la mesure de la performance : évaluateurs, analystes financiers, directeurs financiers, gestionnaires de portefeuille, commissaires aux comptes et contrôleurs de gestion, ainsi qu'aux étudiants en finance, gestion et économie.
Tu as du courrier ! Ceci n'est pas un livre... mais une aventure unique ! Votre mission : transmettre chaque lettre à votre enfant. Détachez les lettres manuscrites de notre exploratrice et écrivez la date et le prénom de votre enfant. Mettez la lettre dans une enveloppe au nom de votre enfant, puis glissez-la avec discrétion dans votre boîte aux lettres, sous le paillasson... ou sous son oreiller. La mission de votre enfant : lire, raconter, écrire, illustrer. Votre enfant découvre avec joie la lettre et la lit – tout seul ou avec vous. Il poursuit sa découverte grâce aux frises et aux cartes détachables. Il vous raconte avec ses propres mots ce qu'il a compris et retenu. Il fait des recherches pour écrire des rédactions, grâce aux pages "Tout se que je sais sur...", puis complète et illustre son "livre des siècles".
Bancel Nicolas ; Blanchard Pascal ; Lemaire Sandri
Résumé : Un beau livre illustré par des images exceptionnelles, jalonné d'extraits de textes d'époque sur l'histoire de la propagande coloniale. Pendant plus d'un siècle, de la IIIe République naissante (1870) à la dernière décolonisation (1980, les Nouvelles-Hébrides), la propagande coloniale a fait partie du quotidien des Français. Affiches touristiques ou de recrutement militaire, expositions universelles et coloniales, manuels scolaires et protège-cahiers, couvertures de livres et de magazines, presse illustrée et brochures de propagande, photographies et cartes postales, jeux de société et bandes dessinées, publicités et films, monuments et statues, peintures et émissions de radio... tous les supports ont participé à cette apologie de la " plus grande France ". Au coeur de l'Etat, une Agence des colonies a été le fer de lance de cette propagande, et beaucoup ont oublié son action. Génération après génération l'idée coloniale a fait son chemin, pour devenir consensuelle durant l'entre-deux-guerres et se prolonger jusqu'aux dernières heures de l'Algérie française et même au-delà. Au coeur de cette dynamique, l'image a été un vecteur essentiel du message colonial, portant un regard paternaliste et raciste sur ceux que l'on appelait les " indigènes ". Ce livre analyse, décode et replace dans son contexte cette incroyable production, permettant, en croisant les sources les plus diverses et des archives exceptionnelles, de comprendre les mécanismes de l'adhésion du plus grand nombre à l'Empire. Par un remarquable décryptage des images, accompagné de citations pour chaque époque, ce travail nous montre comment a été construit l'univers symbolique structurant l'imaginaire sur la colonisation. Celui-ci est indissociable de l'identité nationale et a des répercussions sur les grands enjeux politiques, économiques et idéologiques pendant près d'un siècle. Ce livre, écrit à cinq voix, permet de comprendre comment le discours sur la " mission civilisatrice " s'est imposé et comment se sont bâties les grandes mythologies de la " République coloniale ", dont certaines représentations perdurent. Cette approche inédite sur notre culture visuelle, politique et historique participe au travail de déconstruction en cours sur l'héritage de la colonisation, nous permettant de regarder autrement ce passé et ses résonances dans le présent.
Bancel Nicolas ; Blanchard Pascal ; Vergès Françoi
Résumé : La " République coloniale "... Cette figure étrange, hybride, un peu monstrueuse, puisqu'elle rassemble deux visions opposées, résume l'utopie d'un Empire républicain, d'un impérialisme démocratique, d'une " plus grande France ". Pendant près d'un siècle, la République sera en guerre, militairement et juridiquement, pour maintenir son autorité sur des dizaines de millions d'indigènes. En même temps, la République colonise par générosité, par bonté. " Il y a pour les races supérieures un droit, parce qu'il y a un devoir pour elles. Elles ont le droit de civiliser les races inférieures ", déclare Jules Ferry devant la Chambre des députés, le 28 juillet 1885. Les rêves d'une douceur de la colonisation, d'une mission civilisatrice accompagneront ainsi les massacres, l'exploitation brutale, le déni du droit. L'étude de la participation active et dévouée des républicains à l'aventure coloniale - construction juridique, culturelle et politique de l'Empire - permet de mettre en lumière les effets de cette utopie sur la culture, la politique et le droit en ce début de XXIe siècle. Cet essai, qui décrit l'intime intrication entre " République " et " colonisation ", ouvre des pistes de réflexion neuves pour comprendre pourquoi la colonisation fut en grande partie oeuvre républicaine, en quoi elle a renforcé la République elle-même, et comment ce " couple maudit " engendre toujours des situations de crises.
Le contrôle de gestion est aujourd'hui l'instrument de pilotage indispensable aux décideurs des établissements bancaires et financiers. Cette cinquième édition propose de nouveaux développements sur les directions financières dans les banques (rôle et organisation des directions financières, responsabilités du directeur financier...) et sur l'impact des normes comptables IFRS sur le contrôle de gestion bancaire. Plusieurs chapitres ont été réactualisés, notamment le chapitre II - relatif à l'allocation des fonds propres et aux ratios de rentabilité - et le chapitre 12 - concernant les perspectives du contrôle de gestion bancaire. L'Introduction de plusieurs études de cas, accompagnées de leurs solutions commentées, donne à cette nouvelle édition un accent encore plus vivant et pratique que dans les précédentes. Ouvrage de référence, il s'adresse aux cadres et dirigeants de banques pour lesquels cette fonction s'intègre désormais à leurs préoccupations quotidiennes, ainsi qu'à un public plus large d'enseignants, étudiants, consultants et professionnels intéressés par la gestion bancaire. Quant aux contrôleurs de gestion et aux directeurs financiers, des secteurs bancaires ou des services et de l'industrie, ils y trouveront l'état de l'art en matière de contrôle de gestion, leur permettant ainsi d'approfondir leurs connaissances et de confronter leur pratique.
Georges Petit-Dutaillis. Docteur en droit a collaboré pendant 43 ans à un grand établissement de crédit à Paris et en province. Il y a franchi treize échelons de la hiérarchie. Pour éviter que soit évoqué le principe de Peter, selon lequel chaque employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence, il a consacré une partie de son temps à la formation professionnelle. Il a publié plusieurs ouvrages sur les techniques et les structures bancaires. Au cours de cette longue carrière, qui lui a permis de connaître la plupart des dirigeants des banques, il a pu observer combien sont superficiels, injustes et caricaturaux les portraits des banquiers offerts par la littérature. Mais, sachant qu'il serait taxé d'indulgence s'il témoignait de son estime et de son respect envers des personnalités contemporaines, c'est dans le passé qu'il a cherché des banquiers dont la vie illustre les progrès économiques et sociaux qu'entraîne le développement des activités financières. L'auteur pense avec raison que la connaissance de la vie privée de ces hommes d'affaires permet de préciser l'image trop schématique que leur vie publique, c'est-à-dire leurs rapports avec leur clientèle et le pouvoir, a laissé dans la mémoire de la postérité. Ni meilleurs, ni pires que leurs contemporains, ces banquiers méritent le jugement objectif auquel ont droit tous les hommes de bonne volonté et surtout ceux qui, comme eux, ont su par leur génie, favoriser les progrès de leur époque.