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THEOLOGIE MYSTIQUE. Tome 1, Edition bilingue français-latin
Balma Hugues de ; Barbet Jeanne ; Ruello Francis
CERF
35,00 €
Épuisé
EAN :9782204051156
Hugues de Balma, qui fut prieur de la chartreuse de Meyriat en Bugey de 1289 à 1304, a voulu, dans sa Theologia mystica, rappeler à leur vocation contemplative les religieux, et d'abord ses frères chartreux, qui risquaient de se contenter d'une science de Dieu trop inspirée par la sagesse humaine : la sagesse à laquelle ils étaient appelés, c'était la théologie mystique", et le chemin qui y conduisait pouvait être décrit. L'itinéraire comporte trois "voies" qui se préparent l'une l'autre et souvent se compénètrent : la "voie purgative" est de contrition et d'humble action de grâces la "voie illuminative", déjà éclairée par le don d'intelligence, fait découvrir, par-delà le créé et à travers la lettre de l'Ecriture, spécialement les demandes du Pater, l'attrait des réalités divines, ce qui stimule l'amour la "voie unitive" révèle à l'expérience de l'âme aimante et totalement détachée d'elle-même l'inexprimable sainteté de Dieu, pour autant que la chose est possible ici-bas : n'est-ce pas déjà, Hugues le croit et son opinion sera discutée, un amour au-delà de toute connaissance ? Hugues s'étend longuement sur les "industries" et les aspirations qui s'offrent à l'âme aimante pour progresser et se laisser conduire par ce chemin au bout duquel il n'y a plus de chemin. Il s'agit d'un texte riche et difficile, qui en appelle à l'enseignement élevé de "Denys l'Aréopagite", mais où est partout présente, sous le vocabulaire et les exposés plus techniques, l'expérience fervente et entraînante d'un authentique fils de saint Bruno".
Dans sa Theologia mystica, Hugues de Balma - prieur de la chartreuse de Meyriat en Bugey, de 1289 à 1304 - voulait rappeler à ses frères chartreux la véritable sagesse à laquelle ils étaient appelés. L'itinéraire conduisant à celle-ci compte trois "voies" chacune en lien avec les autres : la "voie purgative" de contrition et d'humble action de grâces ; la "voie illuminative" qui fait découvrir, par l'intermédiaire de l'Ecriture, l'attrait des réalités divines, stimulant par là l'amour ; la "voie unitive" enfin qui révèle à l'âme détachée d'elle-même l'inexprimable sainteté de Dieu dans toute la mesure où celle-ci est abordable ici-bas. Ce T2 comprend la fin du texte, des notes complémentaires et les différents index.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".