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La rue dans l'Antiquité. Définition, aménagement et devenir de l'Orient méditerranéen à la Gaule
Ballet Pascale ; Dieudonné-Glad Nadine ; Saliou Ca
PU RENNES
34,00 €
Épuisé
EAN :9782753505995
La rue constitue un élément essentiel de la définition et de l'organisation de l'espace urbain. L'étude de sa genèse, de son aménagement et son devenir constitue une étape indispensable dans l'élaboration d'une réflexion sur l'art de bâtir les villes et sur les modalités de la transformation des paysages urbains à travers l'histoire. La rue est ici envisagée comme espace concret et comme espace construit, et il est proposé de réfléchir aux processus qui président à sa mise en place, à son évolution, à sa disparition ou au contraire à sa survie dans la longue durée. Pour définir un cadre chronologique pertinent, l'accent est mis sur la période du Haut Empire romain, mais l'ensemble de l'Antiquité est prise en compte, de l'Âge du Bronze à l'Antiquité Tardive. L'ouvrage est organisé en deux parties. La première partie, "Approches", constitue un ample prologue d'orientation méthodologique. La seconde partie, "Etudes de cas", recèle des histoires longues et courtes, de grands sites et d'établissements plus modestes, qui permettent d'enrichir le questionnement à l'aide d'exemples concrets, de l'Orient méditerranéen à la Gaule.
Edouard Lockroy figure parmi les grands oubliés de l'histoirecontemporaine. Voilà pourtant une destinée digne des plusgrands romans d'aventure: ce fils de comédien né en 1838commence par s'enrôler avec Alexandre Dumas dans lestroupes de Garibaldi qui bâtissent l'unité italienne. Il devientensuite secrétaire d'Ernest Renan qu'il accompagne dans sesvoyages d'Orient. De retour à Paris, il est journaliste auFigaro, s'engage à gauche, commande un bataillon qui défendParis pendant la guerre de 1870 et devient député de la IIIeRépublique. Elu populaire du XIe arrondissement, il serapproche dans les années 1880 des radicaux dont il devientune figure majeure. Il sera plusieurs fois ministre et deux foisvice-président de la Chambre des députés. Si aujourd'hui onl'appelle "l'oublié de la tour Eiffel", c'est qu'il a joué un rôlemajeur dans sa construction lors de son passage au ministèredu Commerce et de l'Industrie: sans son soutien décisif etconstant, le projet n'aurait pas abouti. Lockroy est donc bien le"deuxième père" de la tour Eiffel, mais cet aventurier estsurtout un fondateur de la République.
Résumé : Avec l'arrivée des pouvoirs macédonien puis romain, la société de la vallée du Nil et sa culture matérielle connaissent de profondes mutations, bien que les traditions pharaoniques perdurent et continuent même de s'enrichir. L'Egypte est alors l'un des leviers essentiels de l'hellénisation et de la romanisation en Méditerranée orientale et ses confins, notamment grâce au verrou alexandrin. Depuis une vingtaine d'années, l'archéologie de l'Egypte gréco-romaine connaît un net redéploiement, qui permet une réflexion élargie à l'échelle de la Méditerranée. Le colloque organisé par la Société française d'archéologie classique en mars 2008 est un hommage rendu à ce développement récent et fécond. Centrant le propos sur les "formes" spécifiques de la présence grecque et romaine dans la vallée du Nil, il a eu pour objet de faire connaître ces nouveaux acquis aux spécialistes du monde gréco-romain. La trame de cette rencontre s'organise en trois sections : de nouveaux modes d'appropriation des territoires, en particulier ceux des fronts de mer et des marges ; le cadre spatial, des espaces de la vie à ceux de la mort ; les objets, au sens large, de la statuaire au mobilier. On suivra tout particulièrement la manière dont les"modèles" des mondes grec et romain ont été adoptés et adaptés, livrant souvent des formules spécifiques au terrain égyptien.
Inspiré et puissant, ce CD est une synthèse des ateliers menés depuis 22 ans par les spécialistes français de l'enfant intérieur. Au fil de quatre pratiques guidées sur des musiques apaisantes, faites l'expérience émouvante et régénérante des retrouvailles avec votre magnifique enfant intérieur. Voyagez en douceur vers votre être le plus profond. La connexion à l'enfant intérieur est une voie originale et audacieuse pour vivre en harmonie avec toutes les parties qui peuplent le psychisme. Lorsqu'un adulte prend le parti de son enfant intérieur, il peut davantage guider sa vie depuis son essence, son vrai Soi. Plus qu'un CD, un véritable outil thérapeutique.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?