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L'intraduisible. Les méandres de la traduction
Baldo de Brébisson Sabrina ; Genty Stephanie
PU ARTOIS
30,00 €
Épuisé
EAN :9782848323268
Ce volume s'est donné pour objectif de réfléchir aux notions du traduisible et de l'intraduisible en situation. Quoi de plus passionnant que d'analyser le travail d'un traducteur qui affronte vaillamment un lapsus oral, écrit, un jeu de lettres, de mots ou d'esprit, sans se fourvoyer ? Quelles réalités linguistiques, socioculturelles ou autres se cachent derrière un culturème ou sociolecte épineux ? Quelles sont les solutions méandreuses de dernier recours qui permettent de passer d'un cas intraduisible en théorie à un cas traduit dans la pratique ? La richesse du parcours des auteurs, parfois théoriciens, parfois praticiens, parfois les deux, a permis de répondre à ces questions et à bien d'autres, en alliant tentatives de théorisation de la traduction et pratique traduisante. Sont analysés les moyens employés par les traducteurs, adaptateurs ou interprètes face à leurs blocages et sacrifices, leurs trouvailles et audaces — toutes ces pérégrinations qui peuvent conduire à des prises de position ambivalentes. Les domaines de recherche étudiés sont variés : la littérature, la poésie, la linguistique, l'informatique, le droit, le cinéma, la culture, la société ou encore la religion.
Un amour de roman comporte deux histoires. La première, qui donne son titre au livre, raconte l'histoire d'un auteur de roman policier en perte de vitesse qui s'installe dans une maison isolée pour écrire son nouveau livre et qui va rencontrer une admiratrice qui va changer sa vie. La seconde, Les amis d'Emilie, qui raconte l'histoire de retrouvailles de deux amis qui tombent amoureux et qui doivent vivre leur amour surveillés par un groupe d'amis qui suit Emilie depuis longtemps.
Depuis qu'elle a retenu l'attention des responsables politiques et des urbanistes, la question de la réhabilitation des villes historiques dans les pays du sud de la Méditerranée a suscité une grande quantité d'études. projets et plans. Toutefois, cette prise de conscience de l'enjeu de h conservation des médinas s'est souvent traduite par des interventions insuffisantes. Certaines parties ont été restaurées, ne serait-ce que pour satisfaire un tourisme mondialisé en quête d'"esprit des lieux"; mais. pour l'essentiel, la ville historique, qui continue à abriter une population pauvre, manque toujours d'infrastructures et d'équipements et ne cesse de se dégrader. Face à la modestie des résultats obtenus, Médinas 2030 suggère de reformuler la question de la réhabilitation des villes historiques dans une perspective de moyen terme, en faisant l'hypothèse qu'il faut l'inscrire dans le cadre des transformations économiques, sociales et spatiales que les pays du sud de la Méditerranée vont connaître dans les prochaines années.
Dans des genres et des vocabulaires hétéroclites, le collectif d'auteurs de ce numéro aborde le thème du vide. Il est question de vide poétique autant que de vide métaphysique. Il n'est pas évident qu'il y ait eu un commencement et déclarer "au commencement était le vide" , c'est postuler un continuum historique avec un début et une fin... ce qui est évidemment discutable.
Regroupant des genres divers (gore, fantastique, blaxploitation, kung-fu, porno, western, péplum, science-fiction, giallo...) et des réalisateurs mythiques (tels que Sergio Corbucci, Jésus Franco, Mario Bava, Russ Meyer...), le cinéma bis est l'univers du cinéma populaire à petit budget. Il possède ses chefs-d'oeuvre et ses navets, ses maîtres et ses ringards, ses stars et ses comédiens pathétiques. Mais il est avant tout le territoire d'un cinéma pas totalement "normalisé" et donc propice à toutes les formes de transgressions. Après "Cinéma bis, 50 ans de cinéma de quartier" (2007), cet ouvrage est le guide illustré et chronologique indispensable à tout amateur de "bis" Il recense et analyse 500 films, de 1955 à 2007, des oeuvres incontestables aux nanars inimaginables! Un demi-siècle d'une autre histoire du cinéma.
L'opposition " correct/incorrect " sert ici de base à un ensemble cohérent d'études portant sur la nature de la traduction, les décalages qu'elle doit accepter ou éviter, la perception et le rendu des valeurs de la ponctuation, la défense des éléments " périphériques " tels que les épigraphes (à partir d'un corpus de traductions d'Ann Radcliffe), la traduction de la théâtralité (à partir de versions successives du Misanthrope), l'exploration d'une des limites de la traduction avec le dialecte, comme incorrection et infraction sociale (dans L'Amant de Lady Chatterley). le traitement de certains effets stylistiques du prétérit anglais, une réflexion cognitiviste sur les généralisations observables en traduction à partir des spécificités linguistiques et des tendances des discours, et enfin une réflexion sur l'adéquation de certaines étiquettes visant à caractériser les options de traduction. Les études de ce volume, abondamment illustrées d'exemples, proposent une vision réaliste de la traduction, qui contribue à affirmer notre perception de l'essence de cette opération tout en faisant apparaître plus clairement les paramètres des actes de jugement et de production sur lesquels elle repose.
Margetic Christine ; Calas Bernard ; Cazenave Alai
Cet ouvrage reprend les actes des Journées Rurales qui se sont tenues à l'Université d'Artois en septembre 2002. Celles-ci ont permis de revisiter un thème de recherche relativement absent des travaux des géographes depuis les années 1990. Ainsi, l'objectif était d'appréhender les effets géographiques de la nouvelle donne introduite par la transition agricole dans les rapports entre agro-filières et territoires en partant du postulat que les firmes agro-industrielles jouent un rôle structurant dans la géographie de différents types d'espaces ruraux (périurbains, campagnes en crise...). Outre la diversité des espaces géographiques abordés (Nord-Pas-de-Calais, France, Kenya, Slovaquie) et les échelles d'appréhension des phénomènes (locale, régionale), les onze textes offrent une ouverture en termes de questionnements, qui ont notamment porté sur les acteurs des agrofilières et leur(s) territoires ainsi que sur les dynamiques développant un argumentaire " qualitatif ".
L'homme est un être à part parce qu'il pense, affirme-t-on communément, mais c'est oublier une autre de ses spécificités, tout aussi étonnante : l'homme est le seul animal à boire sans soif. De là vient l'ivresse, compagne de l'homme depuis toujours, présence que la littérature a largement reflétée, suivant des modalités qui diffèrent selon les époques et les cultures. Il est donc utile de mener une réflexion approfondie sur le phénomène de l'ivresse, que la recherche littéraire a jusqu'ici beaucoup moins exploré que d'autres thèmes en apparence davantage empreints de " dignité ". Pourtant, l'ivresse possède depuis longtemps ses lettres de noblesse. Mythes et croyances nous enseignent qu'au voisinage étroit du breuvage qui enivre se tiennent amour, poésie, connaissance suprême, divination, furor... Reprenant ces pistes, les études présentées ici en français s'appuient sur des textes littéraires issus de cultures variées (anglo-saxonne, chinoise, française, germanique, hispanique, portugaise), d'époques diverses, et font appel à un éventail de sources allant des grands textes fondateurs de la culture occidentale (Écritures...) aux productions de la paralittérature. Cette pluralité qui confronte approches et contenus permet d'enrichir d'analyses originales le débat sur le thème proposé.