Depuis longtemps, les fouilles archéologiques ont fait apparaître des fragments de verre en très grand nombre. L'intérêt des archéologues, orienté dans un premier temps vers les verres creux, se tourne de plus en plus vers les fragments de verre plat. Ceci conduit à poser de nouvelles questions sur les diverses utilisations du verre dans l'architecture, tant civile que religieuse, en particulier pour ce qui touche à la fermeture des baies ou au décor intérieur. Cette publication fait un point sur l'avancement des recherches dans ce domaine à partir d'une table ronde organisée par le Centre d'études médiévales d'Auxerre. Celle-ci a permis de réunir et de confronter les données récentes, issues des découvertes archéologiques en contextes stratigraphiques et des fonds de musées, sur les débuts du vitrail en France et, pour quelques exemples, à l'étranger. Outre une mise en perspective de la présence abondante du verre, un inventaire précis à partir d'un protocole défini, ou encore des analyses physico-chimiques sur les compositions, ont été mis en évidence les arguments pour leurs datations qui s'étalent entre le Ve et le XIIe siècle.
Ce coffret met à l?honneur le thème des femmes et de leur beauté, si important dans l?art japonais, à travers une sélection des plus célèbres estampes du genre ancestral des bijin-ga (« images de belles femmes »).Après un siècle de guerres civiles, l?époque d?Edo (1600-1868) s?ouvre sur une période de relative paix et de stabilité sociale et voit l?apparition d?une nouvelle bourgeoisie urbaine et marchande : les chônin. Ces derniers s?enflamment pour les portraits de belles femmes et les héros de la littérature et du kabuki.La femme séduit alors les artistes qui répondent à cet engouement et se lancent avec ferveur dans l?art des bijin-ga, la représentant dans toutes ses incarnations (courtisane, jeune fille, mère de famille, poétesse célèbre?) et selon une multitude d?attitudes : se coiffant, se prélassant dans son intérieur, s?adonnant à l?art floral, jouant aux cartes ou encore observant la floraison des cerisiers (hanami)?Véritable célébration de la femme, ce coffret, accompagné d?un livret explicatif, déploie en format accordéon près d?une centaine d?euvres des plus grands maîtres de l?estampe japonaise : de Utamaro, Eisui et Eishi à Hokusai, sans oublier Eizan, Kunisada et Yoshitoshi, ces estampes subliment les visages, les gestes et la beauté féminine. Coloris délicats ou motifs exubérants des kimonos, délicatesse des coiffures et richesse des parures révèlent la virtuosité et le raffinement de ces artistes intemporels.Notes Biographiques : Amélie Balco est historienne d'art, diplômée de l'université de la Sorbonne. Elle poursuit une thèse sur la mosaïque romaine et notamment sur l'influence de l'art gréco-égyptien dans le monde romain. Passionnée par l'art oriental, elle a déjà également collaboré à plusieurs projets liés à l'estampe japonaise et se passionne tout particulièrement pour la mythologie et l'usage du grotesque ainsi que des figures monstrueuses dans l'art.
Felix et Lane espéraient mettre un peu d'action dans leur routine, et ils ne vont pas être déçus ! Felix et Lane ont du mal à supporter la monotonie de leur nouvelle vie "normale" . Alors quand on leur propose une mission qui promet pas mal d'action et un beau paquet de billets à la fin, ils foncent sans réfléchir. La consigne est simple : trouver un moyen de récupérer une montre dans les scellés de la police. Mais les choses ne sont jamais aussi faciles qu'elles le paraissent. Très vite, ils se retrouvent au milieu d'une querelle familiale qui pourrait virer au drame. Pourtant, malgré les enlèvements, les courses-poursuites et les déconvenues culinaires, Felix sait qu'ils trouveront toujours un moyen de s'en sortir, du moment qu'ils restent soudés. #Enquête #Humour #Querelle #RomanceContemporaine #MM Ce tome s'accompagne de la nouvelle sur Antonio et Frank : Danser dans l'obscurité (en évitant de se faire kidnapper). Ce tome clôt la série Felix et Lane. "J'ai tellement ri ! Ca me rappelle les films d'action/comédie des années 80. Folie, chaos, des lunatiques, des méchants et nos héros. Tenez-vous prêts" Lecteur Amazon "Un vrai bijou ! J'ai été impressionnée par Alice Winters avec ce roman qui est moitié thriller, moitié drame, et entièrement comique". Amy Dufera, Amy's MM romance reviews "Je ne me lasse pas de cette série, toujours aussi drôle. J'ai lu les trois premiers d'affilée et j'ai hâte de lire la nouvelle ! " Darcy, Amazon
« Appelez-la ?Mardi?. Le titre signifie simplement ?n'importe quel jour?. Lundi sonne lourd ? c'est le début de quelque chose ? et samedi et dimanche sont également chargés de sens, car ils représentent la fin. Mercredi paraît significatif parce qu'il est à mi-chemin ? et jeudi approche de la fin...»