Balaram Rakhee ; Chéné Céline du ; Dumont Fabienne
FATON
35,00 €
Épuisé
EAN :9782878443998
Tant de sorcières ! Tant de chimères effrayantes, bizarres, attirantes ! Un héritage disparate charrié depuis des siècles, voire des millénaires, par la culture occidentale. Dans l'imaginaire collectif, les sorcières, maléfiques, ont le pouvoir de jeter des sorts et adorent le démon pour obtenir leur puissance destructrice. Elles peuvent revêtir des formes opposées et complémentaires, vieilles et repoussantes mais aussi séductrices et tentatrices. Elles cultivent des connivences intimes avec la nature, pouvant se métamorphoser en animaux et concocter des poisons grâce à leur maîtrise des plantes. Cette image négative se renverse au cours du XIXesiècle. Les écrivains romantiques réhabilitent la figure de la sorcière : victime de l'ordre social et politique, mais puissante car rebelle, artiste ou savante. Jules Michelet, dans La Sorcière (1862), l'érige en mythe, repris par les féministes du XXe siècle. Le catalogue de l'exposition Sorcières (1860-1920). Fantasmes, savoirs, liberté explore les ambivalences de la représentation de la fiancée du diable dans la société très corsetée du xixe siècle, où elle finit par incarner "La" femme, "naturelle, donc abominable" (Baudelaire). On tente alors de contrôler par tous les moyens son désir supposé insatiable, désir sexuel mais aussi désir de connaissances et désir d'infini. Dans les dernières décennies du xixe siècle et les premières du siècle dernier, on assiste à un retournement du stigmate : l'image de la femme libre, construisant un savoir parallèle mais efficace, oeuvre à une forme de contre-culture qui s'impose jusqu'à aujourd'hui.
Cet ouvrage constitue une véritable aide à la mise en oeuvre d'une démarche d'amélioration de la performance commerciale. Il permet d'identifier puis d'optimiser les leviers de la performance commerciale, la structure du portefeuille client et la valeur ajoutée du dispositif commercial. Il détaille les étapes clés du processus et surtout, indique "par où commencer'. Des fiches méthodologiques, des listes de bonnes questions, des outils applicatifs et des cas pratiques font de ce livre un guide tourné vers l'action.Public concerné: Dirigeants commerciaux, chefs des ventes, responsables de développement des ventes et de trade marketing, consultants en animation commerciale, directeurs marketing, chefs de marché. Biographie de l'auteur Diplômée de l'Escae de Nice, titulaire d'un MBA de l'université de Penn State, elle a exercé des responsabilités marketing et d'encadrement commercial. Consultante à la Cegos, elle accompagne les dirigeants dans la définition de leur stratégie marketing et commerciale, et la refonte de leur organisation et système de management."
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
Résumé : Ecrit au XIe siècle par la poétesse Murasaki Shikibu, Le Dit du Genji est considéré comme l'oeuvre la plus représentative de la littérature classique du Japon. Cet ouvrage, évoquant les raffinements de la cour impériale à l'époque de Heian (794-1185) à travers l'épopée amoureuse du prince Hikaru Genji, témoigne d'une riche période artistique marquée par l'émergence d'une littérature féminine. Peintres, poètes, calligraphes, céramistes, artisans et, à partir du XX ? siècle, mangakas, tous ont été nourris par cette oeuvre fondatrice pour la culture japonaise. Les rouleaux du Dit du Genji tissés par Maître Itarô Yamaguchi, pièces majeures de l'exposition, donnent à voir l'héritage du savoir-faire traditionnel et l'incroyable maîtrise technique du tisserand de Kyôto ; la précision des détails, les délicates variations de couleurs et les subtils effets de transparence invitent à plonger au coeur du roman, dans ce Japon ancien encore trop méconnu.
Résumé : L'Art faber réunit des oeuvres ayant pour thèmes le travail, l'entreprise et, plus largement, les mondes économiques. Il forme un corpus en grande partie méconnu, "trop beau et trop puissant pour rester si peu célébré", regrettait Umberto Eco, soutien pionnier de la promotion de l'Art faber. Les beaux-arts offrent l'un des ensembles les plus représentatifs de la richesse et de la diversité de l'Art faber, qui se nourrit de courants les plus divers et témoigne sans discontinuer des traditions et des modernités. A travers des thèmes tels que le paysage agricole ou industriel, l'acteur économique et ses activités ou encore les produits, ce livre offre un regard nouveau sur des artistes célèbres et internationaux. Il permet aussi d'introduire des figures moins connues, voire oubliées, dont l'apport à l'Art faber comme à l'histoire de l'art n'en est pas moins important. Parmi les artistes cités : ALBRECHT DÜRER - PETER BRUEGHEL l'ANCIEN - JAN VAN EYCK DIEGO VELASQUEZ - JOHANNES VERMEER - CANALETTO - JOSEPH WRIGHT OF DERBY - PEHR HILLESTRÖM - JOSEPH VERNET - WILLIAM TURNER - JEAN-FRANCOIS MILLET - CARL WILHELM HUBNER - ROSA BONHEUR - FRANCOIS BONHOMME - GUSTAVE COURBET - FORD MADOX BROWN - CLAUDE MONET - CONSTANTIN MEUNIER - GUSTAVE CAILLEBOTTE - AIME-JULES DALOU - JAMES TISSOT - HONORE DAUMIER - ROSA BONHEUR - VINCENT VAN GOGH - KATHE KOLLWITZ - EUGENE LAERMANS - ADOLPH VON MENZEL - JULES ADLER - MAX LIEBERMANN - MAXIMILIEN LUCE - FERNAND PELEZ - HANS BALUSCHEK - THEOPHILE STEINLEN - JOAQUIN SOROLLA- EDVARD MUNCH - FRANTISEK KUPKA - GEORGES BRAQUE - OTTO DIX - GEORGE GROSZ - CARL GROSSBERG - MARCEL DUCHAMP - GIACOMO BALLA - UMBERTO BOCCIONI - FRANCIS PICABIA - KURT SCHWITTERS - ALEXANDRE RODTCHENKO - GERD ARNTZ - FRANZ WILHELM SEIWERT - FRANZ MASEREEL - ROBERT DELAUNAY - DIEGO RIVERA - BEN SHAHN - THOMAS HART BENTON - RICHARD GESSNER - FERNAND LEGER - FRANCISKA CLAUSEN - CHARLES SHEELER - CHARLES DEMUTH - GEORGIA O'KEEFFE - EDWARDS HOPPER - L-S LOWRY - ROY LICHTENSTEIN - ANDY WARHOL - JASPER JOHNS - BARBARA KRUGER - EDUARDO ARROYO - ERRO - WOLF VOSTEL - CLAES OLDENBURG - NIKI DE SAINT PHALLE - SIGMAR POLKE - GERHARD RICHTER -APANAGIOTIS TETSIS -ARMAN - CESAR - JOSEPH BEUYS - THOMAS BYRLE - DUANE HANSON - TOM WESSELMANN - BEN - AI WEIWEI - DAVID HOCKNEY - DAVID LACHAPELLE - SYLVIE FLEURY - DAMIEN HIRST - BERTRAND LAVIER - JEFF KOONS - BANKSY... Mais les peintres, sculpteurs, dessinateurs et autres plasticiens ne se contentent pas de raconter les mondes économiques : ils les façonnent aussi, influençant leur évolution, comme en témoignent de nombreux exemples présentés dans ce spicilège. Ce livre s'inscrit dans la collection Actes Sud / Art faber, portée par le Lab. Arts, Economies et Droit de l'université Paris Panthéon Assas. Pour de plus amples informations : https : //www. artfaber. org/fr/article/spicilege-beaux-arts-de-lart-faber-quand-les-beaux-arts-racontent-et-faconnent-les-mondes