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L'Eprouvette N° 3, Janvier 2007
Baladi Alex ; Jacques Benoît ; Rosset Christian
ASSOCIATION
20,30 €
Épuisé
EAN :9782844142283
Pour son troisième numéro, L'Eprouvette tentera de synthétiser ce qui a été mis en oeuvre dans les deux premiers numéros. On reviendra sur les origines de l'ultracritique en publiant un entretien avec Bruno Lecigne, animateur de Controverse en 1985-86, et on rééditera son texte fondamental De la confusion des langages. On poursuivra le travail de "l'érosion progressive des frontières" en se penchant sur le talent de Stéphane Blanquet, en allant voir avec Christian Rosset le célèbre peintre Jan Voss, dont l'oeuvre n'est pas sans lien avec la bande dessinée. On ira voir un autre "renégat" en la personne de Mokeït, passé de la bande dessinée à l'art abstrait, on aura tout vu... On présentera encore beaucoup de choses surprenantes dans ce numéro, comme dans les deux premiers. Et on en finira une fois pour toutes avec la misère de la critique bédé, ce qui aura pour conséquence immédiate de changer à jamais le destin de la bande dessinée. Et puis on ira se coucher.
Résumé : Lorsqu'Alex Baladi a envoyé sa première contribution à la revue L'Eprouvette, il ne pensait pas un jour faire des pages de bande dessinée pour parler du medium lui-même. Il s'est pris au jeu, livrant parmi les meilleures contributions de la revue étant venues d'un praticien. Les trois histoires de L'Eprouvette sont ici continuées dans un ensemble qui forme l'une des réflexions les plus pertinentes d'un auteur de bande dessinée sur son moyen d'expression, et qui prouve à quel point Baladi maîtrise ce langage sur le bout des doigts.
Résumé : Dans ce nouveau Patte de Mouche, on retrouve Tania, Nestor et Ratiba, déjà mis en scène par Alex Baladi dans Histoire de la balafre et L'Irrationnel & un café. Tania et Ratiba décident d'aller voir une vieille tireuse de cartes à l'accent genevois indéchiffrable. La magie des cartes opère, mais pas comme elles s'y attendaient...
La mort, un moment difficile qui n?arrive qu?une fois dans la vie. Sauf pour Benny. Et donc: Benny est mort. Quelle déception. Benny est hyper déçu par la mort: comment aurait-il pu imaginer que la mort, c?était un truc aussi nul? En attendant le tunnel ? celui avec la lumière au bout ? Benny entend des voix, car on discute au-dessus de sa tombe. Benny est désormais une icône de la révolution ? mais qu?est-ce qu?une révolution, quand elle devient un argument commercial, ou le sujet d?un blockbuster? Et peut-on attaquer le système depuis l?intérieur? se demande un étrange trio en conciliabule dans le cimetière.En parallèle, on suit Morgane Néville, l?écrivaine de science-fiction (et avatar de l?auteur?), qui poursuit un Benny apparemment toujours bien vivant?Benny, c?est le jouet le plus fou que s?offre ponctuellement Baladi, ce grand bidouilleur de forme, qui trouve dans ce personnage un peu pathétique un magnifique vaisseau pour aborder bien des sujets. Ici: la page blanche, la culture populaire, la récupération des idéaux, et bien d?autres choses, dont, encore et toujours, la quête de l?amour. Le monde se divise en deux: ceux qui lisent Benny, et ceux qui ne le lisent pas; ceux qui savent, et les autres? les pauvres!Bah, tant pis pour eux?
Le deuxième volet de la série spéciale Mon Lapin est dirigé par Alex Baladi. Celui-ci convoque ici les auteurs avec qui il anime La Fabrique de Fanzines, (Andréas Kündig, Benjamin Novello et Yves Levasseur), ainsi que quelques nouveaux venus issus de la petite édition (Gérald Auclin, Oriane Lassus et Charles Papier), afin de réaliser un numéro qui, derrière sa magnifique couverture en papier découpé, abrite des préoccupations politiques majeures. Mazen Kerbaj y résume les conflits du Proche-Orient en quelques bandes jouissives, tandis que Gautier Ducatez témoigne d'un pogrom ordinaire dans un train SNCF. Alex Baladi nous offre quelques pages flamboyantes sur les conséquences de la conquête napoléonienne en Egypte. Cette deuxième mouture de Mon Lapin ose enfin parler de politique et le fait avec talent.
C'est la fête au squelette à L'Association. Démarré en 2003 dans l'éphémère revue Black (Coconino), Le Mort détective est un feuilleton composé uniquement des têtes de ses chapitres. Chaque page contient un titre, une (sublime) illustration, et une phrase " extraite " d'un texte auquel nous n'aurons pas accès. C'est tout. Guidés par les indices que David B. nous fournit, c'est à nous, lecteurs, de deviner, d'imaginer ce qu'il se passe entre les moments clefs. Loin de nous perdre, c'est avec ferveur qu'on suit les péripéties du Mort Détective, de la Fille aux Mille Poignards, du Poulpe Géant et de tous ces personnages étranges, effrayants ou grotesques, qui peuplent l'univers graphique de l'auteur. On retrouve avec bonheur le trait noir précis et puissant de David B, et on partage avec lui le plaisir d'animer ces infatigables gargouilles. Avec Le Mort Détective, David B pousse l'ellipse de l'espace inter-iconique à son paroxysme, mais c'est bien à vivre une incroyable épopée plutôt qu'à un exercice de style qu'il nous convie.
NOUVELLE ÉDITION RELIÉE, NOUVELLE COUVERTURE ORIGINALE !!!Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde.Traversant avec elle révolutions, guerre, deuil, exil, mais aussi apprentissage de la vie, puberté, premières amours, nous la suivrons jusqu?à son départ définitif pour la France en 1994.Paru à l?origine entre 2000 et 2004 en 4 volumes, Persepolis, est la première bande dessinée iranienne, l?autobiographie dessinée d?une orientale en exil.Depuis sa sortie, Persepolis a fait le tour du monde, est devenu un classique étudié dans les écoles, et a fait l?objet d?une adaptation au cinéma de nombreuses fois récompensée.Pour fêter les 10 ans de la version monovolume, qui regroupe les quatre tomes, L?Association se paye le luxe d?une nouvelle édition reliée et cartonnée dotée d?une toute nouvelle couverture et de pages de garde dessinées pour l?occasion par Marjane Satrapi.