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L'individu, sujet de lui-même
Bajoit Guy
EME MODULAIRES
35,50 €
Épuisé
EAN :9782806636874
Guillaume ne peut s'empêcher de courir après l'introuvable preuve de sa virilité ; Giovanna doit se battre tous les jours pour être une femme libre et une artiste ; Joaquin a refusé de suivre le destin familial, mais il ne peut se retenir de s'autodétruire ; Lia se sent trop coupable d'avoir été alcoolique pour s'autoriser à devenir la pianiste quelle voudrait être... Tous tentent d'échapper au poids des déterminismes, au fatum, en désapprouvant ce qu'ils font, ce qu'ils sont ; tous se battent, avec eux-mêmes et avec les autres, pour changer de vie ; certains y arrivent plutôt bien, d'autres moins ou si peu ; tous voudraient être davantage sujets d'eux-mêmes, mais à quel prix ? Cet ouvrage comporte deux parties, selon le double point de vue historique et sociologique. La première consiste à retrouver la trace de l'individu sujet de lui-même dans la longue histoire de la culture européenne depuis la Grèce archaïque : d'où vient cette conviction si impérative aujourd'hui ? La seconde, sociologique, consiste à analyser en profondeur l'histoire personnelle de neuf individus de notre société, pour tenter de comprendre ce qu'ils font pour échapper à la destinée sociale et essayer d'être davantage sujets et acteurs de leur existence personnelle. Pour finir, l'ouvrage aborde la construction d'une théorie et d'une méthode, que l'auteur appelle la socio-analyse des relations sociales.
La classe capitaliste néolibérale accumule les comportements inciviques et immoraux. Elle précarise les travailleurs, manipule et trompe les consommateurs, démolit imperturbablement l'environnement, privatise des biens communs essentiels à l'humanité, triche avec le financement des Etats, soumet les pays du Sud à ses intérêts impérialistes et bafoue au passage les droits humains. Face à ce fléau, l'auteur présente une analyse sociologique du mode de fonctionnement du capitalisme néo-libéral et, sur cette base, propose une manière efficace de le combattre par une action collective organisée. Son but : faire interdire légalement ces pratiques inciviques et obliger la classe capitaliste néolibérale à s'occuper de l'intérêt général, et non exclusivement de ses intérêts particuliers.
En quelques décennies, les sociétés occidentales ont connu des mutations si diverses et considérables qu'il y a tout lieu de se demander s'il ne faudrait pas les définir, en toute priorité, comme des sociétés de changement. Rien d'étonnant en tout cas à ce que la notion même de changement social, au-delà de l'approche détaillée des diverses mutations opérées, se soit imposée comme un objet majeur d'analyse et d'interrogation, et à ce que sa prise en compte soit aujourd'hui de rencontre obligée dans tout apprentissage des sciences sociales un tant soit peu axé sur le concret. D'où tout l'intérêt de la présente synthèse qui ré-interroge les principaux concepts de la sociologie pour dégager la voie d'une approche théorique et pratique extrêmement efficace et ouverte du changement social. L'auteur procède, avec une constante clarté d'exposition, à une véritable remise en perspective de la matière sociologique, qui fait de cet ouvrage, de manière indissociable, à la fois un manuel d'introduction à la sociologie telle qu'elle a désormais à se pratiquer et à s'enseigner, et un outil de compréhension du contemporain dans sa nature si décidément évolutive. Outil privilégié de formation et d'ouverture au social pour les étudiants en sociologie et plus généralement en sciences de l'homme et de la société en général en SHS, ce livre s'adresse aussi aux acteurs sociaux, aux responsables associatifs et à tous ceux qui veulent garder prise sur l'évolution de la société.
Pour donner du sens au projet européen qui oriente aujourd'hui notre vie économique, politique et sociale, il faut analyser l'histoire de l'Europe occidentale. Et pour cela, il faut remonter à l'Antiquité grecque. Il est indispensable d'établir les faits historiques, mais il faut encore les comprendre, c'est-à-dire expliciter les raisons qu'ont eues les acteurs d'agir comme ils l'ont fait et de produire des sens culturels pour justifier ce qu'ils faisaient. La sociologie de l'histoire peut relever ce défi.
Cet ouvrage, fruit d'une étroite collaboration entre enseignants-chercheurs et praticiens appartenant à diverses institutions, est consacré à l'examen de la thématique de l'autonomie et de la dépendance. Les contributions retenues, présentées pour la plupart lors d'un colloque pluridisciplinaire qui s'est tenu à Besançon les 31 mars et l'avril 2011, peuvent être regroupées en deux grandes parties. La première, fournissant des éléments de problématisation et prenant appui sur des études de cas, privilégie une optique à la fois réflexive et comparative. L'accent est mis notamment sur les troubles cognitifs et le vieillissement, les situations de handicap et de vulnérabilité, les dispositifs de réadaptation ou de prise en charge. La deuxième, en fonction des contextes et des champs d'investigation, s'intéresse plus spécifiquement aux relations entre conjoints ou entre communautés, à la protection sociale et à la solidarité intergénérationnelle, aux pratiques sportives et aux jeux de hasard.
Le Temps n'existe pas. Le paradoxe est de le relever. Troisième degré. Membre de la Grande Loge de Belgique après avoir été initié au Grand Orient, ayant parcouru l'entièreté des degrés maçonniques jusqu'au 33e, l'auteur nous incite à réfléchir sur la valeur et la qualité de ce qu'il est convenu de nommer... "le Temps" !
La philosophie et la religion entretiennent des relations souvent ambiguës, parfois conflictuelles, de temps à autre incestueuses. Cette équivocité remonte aux origines même de la philosophie. La différence entre ces deux disciplines réside toutefois en ce que la philosophie peut déployer un discours raisonné sur la religion, ce que la religion ne saurait faire. L'une englobe en se racontant ; l'autre se dit en englobant. L'une tend vers la vérité ; l'autre soutient sa vérité. Cet ouvrage étudie comment la philosophie s'efforça d'appréhender la religion, s'appuyant sur la raison et de la science et redressant les pensées mythiques archaïques. S'appliquant à clarifier les relations unissant le visible et l'invisible, la philosophie telle que la pratiquait les Anciens, apparaît ainsi comme un mode de pensée alternatif par rapport aux discours religieux. Ce livre contient trois fiches historiques permettant d'aborder les principaux penseurs étudiés en tenant compte du contexte politique, culturel et social, au sein duquel leurs idées se déployèrent.