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La danse traditionnelle juive ashkénaze
Bailly Danielle ; Borzykowski Michel
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343031354
La présente compilation fait appel aux meilleurs spécialistes mondiaux des danses traditionnelles de l'ancien Yiddishland (Europe de l'Est) pour décrire et caractériser cet aspect emblématique de la culture populaire juive ashkénaze. II nous a paru d'autant plus nécessaire de l'analyser qu'elle a été presque entièrement détruite par la Shoah et qu'il nous importait d'en maintenir le souvenir vivant. Peu connues, en effet, ces danses, replacées dans leur environnement, expriment toute l'âme d'un peuple qui, dispersé, entend néanmoins sauvegarder sa spécificité à travers les âges. La section de l'ouvrage consacrée aux danses religieuses est empreinte d'une profonde spiritualité, porteuse d'une étonnante et attachante diversité de significations et de symboles que l'on met ici en lumière. Sa partie séculière reflète l'osmose vigoureuse, typiquement diasporique, entre le Yiddishland d'autrefois et les cultures alentour, caractérisée tout à la fois par des emprunts, des adaptations et une grande créativité. Coexistence réussie dans ce domaine, qui reflète également un puissant mouvement historique d'émancipation et d'autonomisation des Juifs par rapport à la religion, le "cultuel" devenant "culturel". Comprendre ces danses permet de les contextualiser, d'en retrouver la force et la vivacité, d'en justifier la pertinence encore à la période actuelle. Elles sont en effet, comme toute danse folklorique, facteurs de joie et de lien social.
Cet ouvrage révisé et augmenté entend apporter une contribution épistémologique à la didactique de l'anglais et à la didactique des langues en général. Il est le fruit d'une réflexion de fond sur la terminologie didactique qui fait émerger une trentaine de "notions complexes" telles que "culture-civilisation-interculturel" , "langue-langage-communication-discours-interaction" . Les notions complexes sont constituées de plusieurs termes définis en tant que tels mais surtout mis en relation les uns par rapport aux autres. Comment définir la notion de langue indépendamment de celles de communication et de discours ? Ou la notion d'erreur sans référer à l'évolution des modes correctifs et aux modèles d'apprentissage qui lui confèrent un sens pluriel ? De nouvelles notions ont été ajoutées comme "bienveillance, empathie, gentillesse, encouragement" ou encore "Support, ressource, outil, matériel, manuel" et la plupart des entrées de la précédente édition ont été actualisées en tenant compte des avancées de la recherche, notamment dans le domaine du plurilinguisme et du translanguaging, mais aussi de l'évaluation ou des théories de l'apprentissage. Un grand nombre de références bibliographiques récentes figurent également à la fin de l'ouvrage. Rédigé dans un style clair et accessible, Notions-clés pour la didactique de l'anglais s'adresse à la fois aux étudiants et enseignants-chercheurs en didactique et linguistique appliquée, aux étudiants des Masters MEEF qui se destinent à l'enseignement des langues, et plus généralement à tous les collègues de langues qui mènent une réflexion sur l'enseignement-apprentissage des langues aujourd'hui.
Que se passe-t-il dans l'esprit de quelqu'un qui apprend une langue étrangère ? De quelle marge de manœuvre dispose l'enseignant pour l'aider à passer d'un système pré-correcteur à un système post-correcteur d'erreurs (de la "thérapie" à la prévention") ? Quelle est la place de la grammaire dans l'apprentissage et quel rôle peut jouer la linguistique dans la grammaire ? Automaticité d'un côté, conscience et raisonnement de l'autre : quelle est la part de chaque type de stratégie et de traitement cognitifs ? Comment fonctionne la mémoire ? Ces questions sont abordées ici ; elles sont illustrées par l'analyse d'une expérience : celle d'un adulte francophone apprenant l'anglais. A travers l'observation et la caractérisation de l'activité mentale mobilisée par l'intéressé, nous visons à proposer quelques réponses et à en discuter la portée psycholinguistique.
Qui ", " quoi ", " où " ? Nombre de géographes contemporains définissent la géographie humaine par ces trois questions. La première interrogation concerne les groupes qui occupent l'espace. La deuxième a trait aux productions économiques, sociales et culturelles de ces groupes. Quant à la troisième, la plus spécifique en géographie, elle aborde le problème des localisations, de la structuration des distributions spatiales et du sens des lieux. Ces trois questions doivent être complétées, pour que la géographie humaine soit vraiment globale, par une mise en perspective de la dynamique qui anime les pratiques humaines. Cet ouvrage a comme objectif de définir et d'expliciter les principaux concepts utilisés en géographie humaine et de montrer leur insertion dans l'évolution des sciences. Il constitue à la fois un guide de références et un manuel de réflexion pour que les étudiants en géographie et en sciences économiques et sociales puissent trouver, dans un volume maniable, des définitions, et comprendre l'évolution des points de vue. Les chapitres sont conçus pour donner une vision globale et cohérente de la pensée géographique grâce à la diversité d'origine des auteurs, reconnus dans leur spécialité.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.