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De Gaulle et Machiavel
Baillet Roger
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343030661
De Gaulle - Machiavel : le dialogue qui s'établit entre les deux hommes, par-delà les siècles, prouve l'actualité d'une pensée qui éclaire tous les actes politiques de notre époque. Lors de la première édition de cet ouvrage, trois présidents avaient succédé, en France, au général de Gaulle. Au moment de sa seconde édition, trois autres ont pris la relève, de durs conflits ont secoué la planète, des régimes dictatoriaux sont tombés, d'autres les ont remplacés le regard impitoyable du penseur florentin n'a rien perdu de son acuité ; les analyses du fondateur de la Ve République ont toujours la même pertinence d'une pensée qui se tourne vers les civilisations du passé pour se projeter vers la maîtrise de l'avenir. C'est cette leçon que ce livre s'efforce d'éclairer, pour les lecteurs de ce XXle siècle commençant.
Tout ce qu'il a toujours voulu savoir sur l'amour, la guerre, les femmes, le foie gras, les soirées vénitiennes, les folies de ce siècle et le merveilleux ironique, le lecteur le trouvera ici réuni comme par magie. Embarquons dans ce voyage méphistophélique qui va du réel à l'imaginaire, guidés de façon profonde mais désinvolte par des personnages ayant derrière eux quelques siècles d'existence littéraire et dont les noms nous rappellent à tous quelque chose : Faust, Don Juan, Don Quichotte...
Premiers jours d'octobre 1587. François de Médicis et son épouse Blanche profitent des douceurs de l'automne toscan dans la villa de Poggio a Caiano. Le 8, on le dit fiévreux, ainsi que la grande duchesse. En réponse à l'inquiétude générale le cardinal Ferdinand de Médicis fait savoir, le 17 octobre, que l'état de son frère et de sa belle-soeur ne cesse de s'améliorer. Francesco meurt le 19 octobre. Bianca, le 20. Des rumeurs d'empoisonnement circulent dans toutes les cours italiennes. Le 21 octobre, les Florentins peuvent défiler dans l'église de San Lorenzo pour voir la dépouille de celui qui fut le premier grand duc de Toscane. François 1er de Médicis. De celle qui partagea vingt-deux ans de sa vie, aucune nouvelle. Disparue. Les funérailles officielles du grand duc auront lieu en présence de tous les représentants des grandes cours européennes. Le silence envers la grande absente n'en est que plus écrasant. Au fil des jours, des années, puis des siècles, ce silence se fera rumeur, thèse officielle, vérité historique : la pessima Bianca — l'exécrable Bianca. La putain vénitienne. Mais qui était Bianca de Médicis ?
Il y a, au musée de Reggio di Calabria, où personne ne passe, les deux plus belles sculptures en bronze de l'art grec. La première fois que je les ai vues, c'était à Florence, en 1980. Elles ont été trouvées au large de Riace, petit village de Calabre, en 1972, par des plongeurs, dans les restes d'une épave naufragée, dont on ignore la provenance et la destination. En lisant " Reggio di Calabria ", cette ville d'où l'on passe d'Italie en Sicile, le lecteur se souvient immédiatement de ce passage de l'Odyssée, où Ulysse se trouve menacé par le rocher de Charybde et le gouffre de Scylla : ce détroit de Messine, tant redouté des navigateurs de l'Antiquité, à cause de la rencontre de deux courants opposés, cause de tant de naufrages. Eh bien il se trompe... "
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.