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Bianca de Médicis. Grande duchesse de Toscane - Biographie romancée
Baillet Roger
L'HARMATTAN
17,50 €
Épuisé
EAN :9782343125442
Premiers jours d'octobre 1587. François de Médicis et son épouse Blanche profitent des douceurs de l'automne toscan dans la villa de Poggio a Caiano. Le 8, on le dit fiévreux, ainsi que la grande duchesse. En réponse à l'inquiétude générale le cardinal Ferdinand de Médicis fait savoir, le 17 octobre, que l'état de son frère et de sa belle-soeur ne cesse de s'améliorer. Francesco meurt le 19 octobre. Bianca, le 20. Des rumeurs d'empoisonnement circulent dans toutes les cours italiennes. Le 21 octobre, les Florentins peuvent défiler dans l'église de San Lorenzo pour voir la dépouille de celui qui fut le premier grand duc de Toscane. François 1er de Médicis. De celle qui partagea vingt-deux ans de sa vie, aucune nouvelle. Disparue. Les funérailles officielles du grand duc auront lieu en présence de tous les représentants des grandes cours européennes. Le silence envers la grande absente n'en est que plus écrasant. Au fil des jours, des années, puis des siècles, ce silence se fera rumeur, thèse officielle, vérité historique : la pessima Bianca — l'exécrable Bianca. La putain vénitienne. Mais qui était Bianca de Médicis ?
Venise, printemps 1709 : la ville bruisse de toutes ses rumeurs musicales. Une petite fille de six ans, Camille, vient d'être recueillie à la Pietà, institution charitable, où l'on enseigne aux orphelines la musique et le chant. Très vite, ses talents de violoncelliste lui permettent d'entrer dans cette élite anonyme des musiciennes de la Pietà. Elève d'Antonio Vivaldi, avec qui elle tisse une amitié filiale, elle porte témoignage dans son journal, des fêtes solennelles et des petits bonheurs du jour, de ce qui reste quand s'évanouit l'or des faux-semblants.
S’il est un sujet qui a été étudié de façon surabondante, c’est bien le Don Juan. Mais si les diverses études nous disent quand et comment on accède au mythe, elles ne nous disent pas pourquoi. Comme on le sait, l’ascension au mythe se joue en Espagne, en France et en Autriche-Hongrie, avec Tirso de Molina, Molière et Mozart. Mais on constate à chaque fois un détour italien. Détour, ou retour aux sources ? Une chose est certaine : Don Juan n’est pas italien sans l’Italie Don Juan n’est rien.
De Gaulle - Machiavel : le dialogue qui s'établit entre les deux hommes, par-delà les siècles, prouve l'actualité d'une pensée qui éclaire tous les actes politiques de notre époque. Lors de la première édition de cet ouvrage, trois présidents avaient succédé, en France, au général de Gaulle. Au moment de sa seconde édition, trois autres ont pris la relève, de durs conflits ont secoué la planète, des régimes dictatoriaux sont tombés, d'autres les ont remplacés le regard impitoyable du penseur florentin n'a rien perdu de son acuité ; les analyses du fondateur de la Ve République ont toujours la même pertinence d'une pensée qui se tourne vers les civilisations du passé pour se projeter vers la maîtrise de l'avenir. C'est cette leçon que ce livre s'efforce d'éclairer, pour les lecteurs de ce XXle siècle commençant.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.