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Déviance et Société N° spécial 2009 : La justice pénale des mineurs en Europe et ses évolutions. La
Bailleau Francis ; Cartuyvels Yves ; De Fraene Dom
GEORG
34,00 €
Épuisé
EAN :9782825709665
Ces dernières années, le fonctionnement de la Justice pénale des mineurs en Europe a connu de profondes transformations. S'appuyant sur une recherche comparative entre huit pays européens et deux pays extérieurs (Canada et Turquie), cet ouvrage fait le point sur ce sujet sensible : le traitement judiciaire de la délinquance des jeunes. Si des évolutions différenciées se laissent percevoir en fonction des différences culturelles, nous retrouvons dans les différents pays concernés, d'une part, un contexte commun marqué par les défis de la mondialisation, l'influence d'un modèle économique à caractère néolibéral caractérisé par l'affaiblissement de l'État et une remise en cause de la mutualisation des systèmes de protection sociale, l'accroissement de la vulnérabilité sociale et économique des jeunes ; d'autre part, une dramatisation de la thématique de la délinquance juvénile et la tentation d'une pénalisation accrue des comportements déviants sous l'influence d'un courant néoconservateur. Ces différents éléments orientent les réformes en cours de la justice des mineurs, tant au stade de la criminalisation primaire que secondaire, même si des différences existent selon les traditions culturelles propres à chaque pays. L'objectif est ici de dégager tant les convergences entre les divers systèmes de justice des mineurs, soumis à des développements politiques et sociaux communs, que les divergences ou différences liées aux particularismes culturels des sociétés concernées.
Bailleau Francis ; Cartuyvels Yves ; Dünkel Friede
Le XXe siècle a vu l'émergence en Europe d'une justice des mineurs spécifique s'autonomisant de la justice pénale des adultes. À partir de l'exemple américain, s'est dessiné à la fin du XIXe siècle, à des rythmes différents et selon des modalités propres à chaque pays, un modèle de justice tutélaire à vocation préventive et éducative. Cette approche solidariste de la délinquance des mineurs était fondée sur l'idée que tous les enfants, quel que soit l'acte commis, font partie de la communauté nationale qui est liée à eux par un devoir d'éducation et d'intégration dans le monde des adultes. En rupture avec le modèle régalien de la justice pénale fondé sur la punition tarifée d'un délit, une justice paternelle se met ainsi en place dans les pays européens durant la plus grande partie du XXe siècle, tant pour contrôler les germes de la déviance juvénile et encadrer la pépinière des classes dangereuses que pour traiter et moraliser les jeunes déviants et les réintégrer dans la vie sociale. Oscillant entre des objectifs de solidarité et de normalisation, d'assistance et de contrôle, cette " justice de cabinet " - plus souple et moins formelle que la justice pénale des adultes - s'organise généralement autour d'un magistrat spécialisé, le juge des mineurs fréquemment détenteur d'un pouvoir procédural d'exception. Cette orientation est aujourd'hui largement remise en question dans un contexte marqué par la question de la sécurité des personnes et des biens, par l'émergence d'un modèle de prévention et de réduction des risques sociaux qui induit une plus grande sensibilité aux comportements déviants ainsi qu'à leurs conséquences pour les victimes, mais aussi par une plus grande importance attachée à la question des droits du mineur en justice. Dans de nombreux pays, le contrôle et l'invisibilisation des jeunes à risques deviennent ainsi prioritaires tant pour répondre aux exigences supposées des " vraies " victimes de la délinquance que pour satisfaire les attentes présumées de l'opinion publique bien que, comme le souligne Lina Caraceni, la question reste posée de l'efficacité des interventions judiciaires à caractère correctionnel-répressif qui privilégient la ségrégation comme instrument efficace de prévention et de renforcement de l'ordre social. Face à cette évolution, les autorités politiques et judiciaires des neuf pays européens représentés ici (Écosse, Angleterre et Pays de Galles, Belgique, Allemagne, Suisse, Italie, France, Espagne, Portugal) n'ont pas choisi systématiquement les mêmes voies. Toutefois, une orientation relativement dominante semble amorcer aujourd'hui un retour vers une approche libérale qui tend à faire de la responsabilité du mineur au regard de l'acte commis le socle de l'intervention, contribuant à effacer la spécificité du traitement des mineurs au nom du respect de l'ordre public ou de son apprentissage.
Résumé : La vie, c'est fait pour être soi. Sinon on passe à côté. Sortir du passé et des histoires de ceux qui nous ont précédés, repérer nos "angles morts" et nous remettre en question, dépasser le "crunch", ce moment où l'on veut changer, mais où peur et espoir se télescopent, vivre l'échec, même blessant, honteux, arrêter de vouloir prouver que nous valons mieux que nos parents ou que nous sommes si bons, nous méfier des "zones de confort", celles où l'on arrive vite mais qui ne mènent nulle part... Notre vitalité est au prix de cet effort intime. Tout ce que préconise l'auteur vaut aussi pour lui : dans sa pratique comme dans ce livre, William Cornell est l'un des rares psychanalystes à sortir du cadre et à s'impliquer totalement pour mieux briser nos murs. Il explique comment en thérapie il fait le choix osé et risqué de partager avec ses patients ses propres émotions incontrôlables, ses blocages, erreurs, échecs, faiblesses, comment cela a souvent tout changé pour eux et fait de lui un meilleur thérapeute.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.
Quatrième de couverture Par une approche inédite, dans le cadre des investigations européennes en géobiologie, l'INSTITUT DE RECHERCHES EN GEOBIOLOGIE CH-1803 CHARDONNE / Suisse s'est lancé à nouveau à la découverte des hauts-lieux aux vibrations spécifiques, en partie inconnues. A l'Ecoute d'une forme de perception et de pensée, cette recherche de lieux à forte influence cosmo-tellurique a emprunté un chemin à la fois rationnel et mystique. Les lieux de rendez-vous sont : l'Egypte, l'Inde, Chartres Saint-Jacques-de-Compostelle un haut plateau indo-tibétain les lieux de pèlerinages sans oublier notre environnement personnel, où ces énergies éthérées sont à portée de la main. Cette étude élargit et affine notre cadre routinier ; ainsi la page imprimée ne sera pas qu'un chiffon de papier. C'est un émerveillement de redécouvrir une réalité sensible.
A l'heure où les praticiens (psychiatres, psychologues, éducateurs), les responsables de l'industrie et du management (chefs d'entreprise, managers, coachs, DRH), les spécialistes de la ville et de l'évolution des groupes (sociologues, psychosociologues, anthropologues, urbanistes, politologues) sont appelés à prendre en compte la complexité accrue et les mutations des contextes sociaux et culturels actuels, au sein d'une société de communication où la figure de l'altérité s'impose de manière particulière, et dans laquelle les relations humaines occupent une place déterminante ; au moment où certaines théorisations s'essoufflent devant ces nouvelles réalités, ce livre vient, précisément, apporter une contribution décisive en montrant comment la pensée systémique et plus récemment les approches narratives et contextuelle permettent de comprendre et de traiter les crises relationnelles, en particulier au sein de la famille. L'expérience de l'auteur lui permet de présenter des exemples pris sur le vif qu'elle sait nourrir à la fois d'observations personnelles et d'éléments empruntés à l'histoire de la psychiatrie. C'est ainsi que cet ouvrage s'adresse à des étudiants en psychologie, médecine ou communication, à des professionnels qui, dans leur pratique, ont besoin de sérieuses connaissances sur ce qu'implique " être en relation ", mais aussi à un plus large public curieux de comprendre les enjeux essentiels du monde contemporain.